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Rejetée, Aimée, Adèle Revient

Chapitre 4 

Nombre de mots : 941    |    Mis à jour : 02/07/2025

quoi soigner sa lèvre légèrement fendue. Il minimisait

pour moi, Adèle. Pen

ue ça t' est arrivé. C' e

une compresse antiseptique. Son

-il dit doucement. « Tu vau

é mes lèvres. « Je sais.

our l' aéroport ne devait plus tarder. Alors que nous arrivions au coin de la rue

a

rtis. Il avait l' air perdu, agité. Quand il m' a vue, il s' est préci

e, att

etit objet enveloppé dans du velours. C' é

i. Je voulais te le don

rayon de styliste. C' était une de ses premières créations, un bijou qu' il m' avait promis des années auparavant, quand nous étions en

ceau de métal sans valeur. Un rappel

ue. Il pensait vraiment que ce petit geste pouvait effacer l' hum

ne idée commençait à germer dans mon esprit.

x vers lui. J' ai laissé une lueur de nostalgie, une onc

» ai-je murmuré, comme si j'

Son visage s' est éclai

Chloé, les fiançailles... c' est compliqué. C' est

it doucement. « C' est ju

ée et je lui ai

bien me le

uis crispée, mais j' ai contenu ma répulsion. Louis, à côté de moi, me regardait avec incompréhension et

. Le métal froid contre m

e. « Tu vois, Adèle. Rien n' est fini entre nous. Ce n' est qu' un mauvais

tite chose naïve, prête à tout lui pardonner. Son arrogance était sans limites. Il ne

n désignant la voiture qui venai

ça ? » a-t-il d

Pour me changer les id

, bien sûr. Je ne l'

emblé

s soin de toi. Et.

is j' ai tourné la tête au dernier mom

nier signe de tête à Louis, qui me rega

eu, M

» a-t-il répondu, un sou

la voiture s' éloignait, je l' ai vu par la fenêtre, pl

ait avo

symbole de mon passé, de ma servitude. Mais il allait a

evoir un cadeau de fiançailles très spécial. Et Marc Dubois allait comp

a route vers la liberté. Pour la première fo

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Rejetée, Aimée, Adèle Revient
Rejetée, Aimée, Adèle Revient
“La porte de l' appartement s' est refermée avec un bruit sec, me laissant seule au milieu du salon, mes affaires jetées à mes pieds dans des sacs poubelles. « Tu es trop ordinaire, Adèle. Sans pedigree. » Les mots de Marc Dubois résonnaient encore, brûlants. Lui, l' héritier de la grande maison de couture, venait de me jeter, moi, sa compagne de trois ans, pour se fiancer à une femme du « bon nom, bon sang ». Mon carnet de croquis tremblait dans mes mains, une humiliation brutale et totale s' emparait de moi, une fois de plus. Dans une autre vie, une vie passée, j' avais pleuré, supplié, m' accrochant à un amour illusoire. Cette croyance m' avait détruite. J' avais lutté contre ce mariage arrangé, et en retour, la famille Dubois m' avait cloîtrée dans un atelier clandestin, un bagne où je cousais jusqu' à l' épuisement. Des années de labeur, oubliée de tous. Le pire ne fut pas l' enfermement. Le pire fut mon propre fils, Pierre, élevé par les Dubois, qui me méprisait du fond de son cœur. Un jour, il était venu me voir. Il m' avait apporté un verre d' eau, un geste inattendu d' affection. Il y avait du poison dans l' eau. Je suis morte dans d' atroces souffrances, sous le regard indifférent de mon enfant. Je me suis relevée, le carnet serré contre ma poitrine. Cette fois, je ne pleurerais pas, ne supplierais personne. La douleur de cette mort passée était une flamme froide qui avait brûlé toutes mes illusions. L' amour ? Une faiblesse. La dévotion ? Une prison. Cette nouvelle vie, je la vivrais pour moi. Uniquement pour moi.”
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