Épouser son oncle handicapé

Épouser son oncle handicapé

Albury holk

5.0
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Dans ma première vie, j'étais Camille Dubois, une marionnette entre les mains de mes parents adoptifs, Paul et Hélène. Ils m'ont forcée à épouser Antoine Lefevre, l'héritier charismatique, pour sauver leurs affaires. Mais la nuit de noces, il m'a livrée à ses amis, me jetant aux chiens avec le sourire, sous les yeux cruels de cette vipère de Sophie Martin. Humiliée, trahie, je suis rentrée dans ma prison dorée, portant l'enfant de mon bourreau, avant de mourir seule et dans le sang. Puis, une lumière. Je me suis réveillée. De retour. Assise sur le vieux canapé, le jour où Paul et Hélène sont venus négocier mon mariage. Cette fois, la marionnette avait des fils de fer. Face à leur faux sourire et l'arrogance d'Antoine, un seul mot est sorti de ma bouche, clair et ferme : « Non. » Leur stupéfaction était douce. Je n'étais plus la proie naïve, j'étais revenue de l'enfer avec une soif de justice. Ils ont crié, menacé, Paul a hurlé que j'étais folle de gâcher ma chance et de nier ma "famille". Qu'est-ce que la famille pour ceux qui sacrifient leur fille ? J'ai vu défiler le passé : le rire d'Antoine, la trahison de Sophie, la solitude, la douleur de l'accouchement... et la haine. "Je n'épouserai pas Antoine Lefevre," ai-je répété, "je ne serai pas une marchandise." Mais ils avaient besoin d'une alliance Lefevre. Alors, j'ai souri. "J'épouserai bien un Lefevre. Mais ce sera Nicolas." Nicolas, l'oncle "handicapé", le reclus. Mon seul espoir. Mon plan était audacieux, inattendu. Cette fois, je serais la joueuse.

Introduction

Dans ma première vie, j'étais Camille Dubois, une marionnette entre les mains de mes parents adoptifs, Paul et Hélène.

Ils m'ont forcée à épouser Antoine Lefevre, l'héritier charismatique, pour sauver leurs affaires.

Mais la nuit de noces, il m'a livrée à ses amis, me jetant aux chiens avec le sourire, sous les yeux cruels de cette vipère de Sophie Martin.

Humiliée, trahie, je suis rentrée dans ma prison dorée, portant l'enfant de mon bourreau, avant de mourir seule et dans le sang.

Puis, une lumière. Je me suis réveillée. De retour. Assise sur le vieux canapé, le jour où Paul et Hélène sont venus négocier mon mariage.

Cette fois, la marionnette avait des fils de fer.

Face à leur faux sourire et l'arrogance d'Antoine, un seul mot est sorti de ma bouche, clair et ferme : « Non. »

Leur stupéfaction était douce. Je n'étais plus la proie naïve, j'étais revenue de l'enfer avec une soif de justice.

Ils ont crié, menacé, Paul a hurlé que j'étais folle de gâcher ma chance et de nier ma "famille". Qu'est-ce que la famille pour ceux qui sacrifient leur fille ?

J'ai vu défiler le passé : le rire d'Antoine, la trahison de Sophie, la solitude, la douleur de l'accouchement... et la haine.

"Je n'épouserai pas Antoine Lefevre," ai-je répété, "je ne serai pas une marchandise."

Mais ils avaient besoin d'une alliance Lefevre. Alors, j'ai souri. "J'épouserai bien un Lefevre. Mais ce sera Nicolas."

Nicolas, l'oncle "handicapé", le reclus. Mon seul espoir. Mon plan était audacieux, inattendu. Cette fois, je serais la joueuse.

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