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Épouser son oncle handicapé

Chapitre 2 

Nombre de mots : 849    |    Mis à jour : 01/07/2025

n. Le tissu rugueux du vieux canapé sous mes doigts, l'odeur de thé bon marché flottant dans l'air, le sourire condescendant d'H

que ma mère biologique essuyait discrètement une larme. Pour eux, c'était un conte de fées, leur fille épousant u

le, sa voix posée et plein

amille Lefevre est très enthousiaste, et ce mariage sera bénéfique pour tout le mon

J'étais une idiote amoureuse, incapable de voir le calcul froid derrière ses paroles. Mais la Cami

l. J'ai laissé un silence s'installer, un silence si

No

sans aucune hésitation. Un simple mot, mais i

cé les sourcils, confus. Hélène a laissé tomber son masqu

ix devenant soudainement plus aiguë.

plissant. Il n'était pas habitué à ce q

moment de plaisanter. C'e

calmement, ma voix ne tremblant pas. «

sur le mur, chaque seconde semblant étirer la tension à son point de rupture. Mes parents biologiques me

ant à moitié de sa chaise. « Sais-tu quelle chance tu es

mer, mais son regard sur moi éta

uoi ce changement soudain ? Hi

ait un monstre qui m'avait livrée à ses amis, que leur alliance était bâtie sur ma destruction ? C

e regard triomphant de Sophie, la porte de ma chambre se fermant à clé, la douleur insoutenable de l'accouchement, le f

, faisant face à

de me justifier. Ma

t'avons sortie de ce taudis, nous t'avons donné une éducation, une vie que tu n'aurais jamais pu imaginer

t à mes oreilles. Quelle famille sacr

voulez dire le bien de vos finances. Vous ne vous souciez pas de mon bonheur, vous ne vous êtes jam

Ils n'avaient jamais entendu de tels mots sortir d

ue je ressentais, « est une transaction commerciale déguisée en conte de fées. Et je

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Épouser son oncle handicapé
Épouser son oncle handicapé
“Dans ma première vie, j'étais Camille Dubois, une marionnette entre les mains de mes parents adoptifs, Paul et Hélène. Ils m'ont forcée à épouser Antoine Lefevre, l'héritier charismatique, pour sauver leurs affaires. Mais la nuit de noces, il m'a livrée à ses amis, me jetant aux chiens avec le sourire, sous les yeux cruels de cette vipère de Sophie Martin. Humiliée, trahie, je suis rentrée dans ma prison dorée, portant l'enfant de mon bourreau, avant de mourir seule et dans le sang. Puis, une lumière. Je me suis réveillée. De retour. Assise sur le vieux canapé, le jour où Paul et Hélène sont venus négocier mon mariage. Cette fois, la marionnette avait des fils de fer. Face à leur faux sourire et l'arrogance d'Antoine, un seul mot est sorti de ma bouche, clair et ferme : « Non. » Leur stupéfaction était douce. Je n'étais plus la proie naïve, j'étais revenue de l'enfer avec une soif de justice. Ils ont crié, menacé, Paul a hurlé que j'étais folle de gâcher ma chance et de nier ma "famille". Qu'est-ce que la famille pour ceux qui sacrifient leur fille ? J'ai vu défiler le passé : le rire d'Antoine, la trahison de Sophie, la solitude, la douleur de l'accouchement... et la haine. "Je n'épouserai pas Antoine Lefevre," ai-je répété, "je ne serai pas une marchandise." Mais ils avaient besoin d'une alliance Lefevre. Alors, j'ai souri. "J'épouserai bien un Lefevre. Mais ce sera Nicolas." Nicolas, l'oncle "handicapé", le reclus. Mon seul espoir. Mon plan était audacieux, inattendu. Cette fois, je serais la joueuse.”
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