Épouser son oncle handicapé
ait habituellement un masque de contrôle et d'autorité, laissait désormais transparaître des fissures d'inquiétude. Ses affaires périclitaient, et avec elles, le train de vie luxueux et
étais la clé. Antoine Lefevre, l'héritier charismatique, était mon fiancé. Je l'aimais, ou du moins, je croyais l'aimer.
cue. Et elle s'était terminée
eau départ. Le souvenir de ma nuit de noces avec Antoine était gravé dans ma chair. Il ne m'avait pas emmenée dans notre suit
que transformé en un rictus monstrueux. « C'est juste la fille adopt
is encore résonner dans
se tenait à ses côtés, son visage rayonnant d'une joie mauvaise, savourant mon humiliation.
fle empoisonné. « Tu n'as jamais été à sa hauteur. Tu n'es qu'une
ine
ur de vrai ? Mon cœur a toujours appartenu à Sophie. Toi, tu n'étais qu'un outil
a « conduite honteuse » s'était répandue comme une traînée de poudre. Antoine et Sophie avaient tout orchestré, me peignant comme une femme infidèle et dépravée qui avait fui ses res
uvert que j'étais enceinte. L'enfant d'Antoine, le fruit de cette nuit de cauchemar. J'ai cru, stupidement, que cet
dégoût. « Tu oses porter le bâtard de to
ns ma chambre, avec pour seule compagnie la croissance de cette vie non désirée en moi. La solitude était une torture lente, un poison qui
J'ai crié, j'ai supplié, mais personne n'est venu. Je me suis vidée de mon sang sur les draps de soie, mes forces m'abandonnant peu à peu. Mon dernier
lumière aveugl
Madame Dubois sont ici pour discuter de
ubois me souriaient, leurs visages empreints de cette fausse bienveillance que je connaissais si bien. C'était le jour. Le jour où to
hance. Et cette fois, je n'allais pas