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Épouser son oncle handicapé

Chapitre 1 

Nombre de mots : 831    |    Mis à jour : 01/07/2025

ait habituellement un masque de contrôle et d'autorité, laissait désormais transparaître des fissures d'inquiétude. Ses affaires périclitaient, et avec elles, le train de vie luxueux et

étais la clé. Antoine Lefevre, l'héritier charismatique, était mon fiancé. Je l'aimais, ou du moins, je croyais l'aimer.

cue. Et elle s'était terminée

eau départ. Le souvenir de ma nuit de noces avec Antoine était gravé dans ma chair. Il ne m'avait pas emmenée dans notre suit

que transformé en un rictus monstrueux. « C'est juste la fille adopt

is encore résonner dans

se tenait à ses côtés, son visage rayonnant d'une joie mauvaise, savourant mon humiliation.

fle empoisonné. « Tu n'as jamais été à sa hauteur. Tu n'es qu'une

ine

ur de vrai ? Mon cœur a toujours appartenu à Sophie. Toi, tu n'étais qu'un outil

a « conduite honteuse » s'était répandue comme une traînée de poudre. Antoine et Sophie avaient tout orchestré, me peignant comme une femme infidèle et dépravée qui avait fui ses res

uvert que j'étais enceinte. L'enfant d'Antoine, le fruit de cette nuit de cauchemar. J'ai cru, stupidement, que cet

dégoût. « Tu oses porter le bâtard de to

ns ma chambre, avec pour seule compagnie la croissance de cette vie non désirée en moi. La solitude était une torture lente, un poison qui

J'ai crié, j'ai supplié, mais personne n'est venu. Je me suis vidée de mon sang sur les draps de soie, mes forces m'abandonnant peu à peu. Mon dernier

lumière aveugl

Madame Dubois sont ici pour discuter de

ubois me souriaient, leurs visages empreints de cette fausse bienveillance que je connaissais si bien. C'était le jour. Le jour où to

hance. Et cette fois, je n'allais pas

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Épouser son oncle handicapé
Épouser son oncle handicapé
“Dans ma première vie, j'étais Camille Dubois, une marionnette entre les mains de mes parents adoptifs, Paul et Hélène. Ils m'ont forcée à épouser Antoine Lefevre, l'héritier charismatique, pour sauver leurs affaires. Mais la nuit de noces, il m'a livrée à ses amis, me jetant aux chiens avec le sourire, sous les yeux cruels de cette vipère de Sophie Martin. Humiliée, trahie, je suis rentrée dans ma prison dorée, portant l'enfant de mon bourreau, avant de mourir seule et dans le sang. Puis, une lumière. Je me suis réveillée. De retour. Assise sur le vieux canapé, le jour où Paul et Hélène sont venus négocier mon mariage. Cette fois, la marionnette avait des fils de fer. Face à leur faux sourire et l'arrogance d'Antoine, un seul mot est sorti de ma bouche, clair et ferme : « Non. » Leur stupéfaction était douce. Je n'étais plus la proie naïve, j'étais revenue de l'enfer avec une soif de justice. Ils ont crié, menacé, Paul a hurlé que j'étais folle de gâcher ma chance et de nier ma "famille". Qu'est-ce que la famille pour ceux qui sacrifient leur fille ? J'ai vu défiler le passé : le rire d'Antoine, la trahison de Sophie, la solitude, la douleur de l'accouchement... et la haine. "Je n'épouserai pas Antoine Lefevre," ai-je répété, "je ne serai pas une marchandise." Mais ils avaient besoin d'une alliance Lefevre. Alors, j'ai souri. "J'épouserai bien un Lefevre. Mais ce sera Nicolas." Nicolas, l'oncle "handicapé", le reclus. Mon seul espoir. Mon plan était audacieux, inattendu. Cette fois, je serais la joueuse.”
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