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J'étais William Moore, autrefois un vigneron prometteur, aujourd'hui l'époux-trophée d'une reine du vin froide et impitoyable. Ma seule raison de vivre était mon fils, Léo. Le jour des résultats du Bac, un appel glacial de Juliette a brisé notre monde. Pour me punir d'avoir giflé son amant, Kyle, elle avait séquestré Léo dans l'ancien chai à glace. Ce que j'ai découvert là-bas a déchiré mon âme : Léo, empalé par des centaines de tire-bouchons, agonisait, la chair se liquéfiant dans le froid mortel. Il est mort dans mes bras, murmurant ses résultats du Bac, fier de son "Très Bien". Puis, l'impensable s'est produit : Kyle Evans, l'amant de ma femme, a dissous le corps de mon fils dans de l'acide pour effacer toute preuve, sous les ordres de Juliette. La trahison de ma femme, la veulerie de mon propre père plus préoccupé par l'argent, et l'impuissance des autorités ont transformé ma douleur en une rage glaciale. Ils m'ont enfermé dans un asile, me croyant fou, mais j'ai vu le vide dans les yeux de Juliette et j'ai juré sur la tombe inexistante de mon fils : elle allait regretter. Maintenant, libéré, je suis revenu pour une seule chose : la vengeance.
J'étais William Moore, autrefois un vigneron prometteur, aujourd'hui l'époux-trophée d'une reine du vin froide et impitoyable.
Ma seule raison de vivre était mon fils, Léo.
Le jour des résultats du Bac, un appel glacial de Juliette a brisé notre monde.
Pour me punir d'avoir giflé son amant, Kyle, elle avait séquestré Léo dans l'ancien chai à glace.
Ce que j'ai découvert là-bas a déchiré mon âme : Léo, empalé par des centaines de tire-bouchons, agonisait, la chair se liquéfiant dans le froid mortel.
Il est mort dans mes bras, murmurant ses résultats du Bac, fier de son "Très Bien".
Puis, l'impensable s'est produit : Kyle Evans, l'amant de ma femme, a dissous le corps de mon fils dans de l'acide pour effacer toute preuve, sous les ordres de Juliette.
La trahison de ma femme, la veulerie de mon propre père plus préoccupé par l'argent, et l'impuissance des autorités ont transformé ma douleur en une rage glaciale.
Ils m'ont enfermé dans un asile, me croyant fou, mais j'ai vu le vide dans les yeux de Juliette et j'ai juré sur la tombe inexistante de mon fils : elle allait regretter.
Maintenant, libéré, je suis revenu pour une seule chose : la vengeance.
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Loup-garou
À la veille de ma cérémonie de liaison sacrée, mon fiancé Damien m'a demandé de marquer une autre femme, Laurine, pour lui sauver la vie. Juste pour une nuit, disait-il. Mais j'ai vite découvert la vérité : il l'avait déjà marquée de façon permanente. Pire encore, elle était enceinte de lui, et ce, bien avant la marque. Il avait été aveuglé par ses mensonges, croyant qu'elle lui avait sauvé la vie cinq ans plus tôt, alors que c'était moi qui avais failli mourir pour lui. Pour couronner le tout, il a annulé notre rituel pour le lui offrir à elle. Cinq ans d'amour, un destin que nous devions sceller pour l'éternité, anéantis par une trahison et un mensonge qu'il a choisi de croire. Alors, le jour de ce qui aurait dû être notre union, j'ai tout annulé. J'ai accepté un poste prestigieux en Suisse et je suis partie sans un regard en arrière, le laissant seul devant l'autel.
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Romance
Élise Dubois, architecte renommée, n'avait rien d'une habituée des plateaux de télévision, mais pour aider son beau-fils, la star Antoine Moreau, à se débarrasser d' une influenceuse obsessive, Sophie Lefèvre, elle avait accepté de participer à une émission en direct. Ce qui devait être une simple formalité se transforma en cauchemar lorsque Sophie, folle de rage, l'accusa publiquement d'être la maîtresse d'Antoine, usurpant son identité dans une mise en scène parfaitement orchestrée. Devant des millions de spectateurs, sous un flot de commentaires haineux l' accusant d' être une « cougar pathétique », Élise fut giflée en direct par Sophie, qui exhiba de fausses preuves de sa relation avec Antoine. Le public, avide de scandale, choisit son camp, la transformant en méchante manipulatrice, tandis que Sophie jouait la victime innocente. Puis, dans un moment de confusion et de douleur intense, un murmure lui échappa, capté par les micros : « Mon… mon bébé… ». La révélation de sa grossesse, loin de calmer les esprits, fut interprétée comme la preuve ultime de sa « manipulation », déclenchant une vague de haine physique. Alors qu'elle tentait d'appeler son mari, Paul Moreau, le père d'Antoine, Sophie s'acharna, la frappant violemment au ventre, provoquant une hémorragie en direct. C' est à cet instant précis, alors qu'Élise s'effondrait, que les portes du studio s' ouvrirent brusquement, laissant entrer Paul Moreau, l'homme le plus puissant des médias. Face à la mare de sang et à l' acharnement de Sophie, il dévoila la vérité qui allait faire s'effondrer son monde : « Cette femme, Élise Dubois, n'est pas l'amante de mon fils. C'est ma femme. » Devant l'ampleur de sa haine et de ses mensonges, Sophie, le visage marqué par le dégoût d'Antoine et la fureur de Paul, comprit qu'elle avait perdu. L'onde de choc de cette soirée dramatique résonna bien au-delà du studio. Sophie Lefèvre, démasquée et haïe, vit tous ses comptes en ligne désactivés, la privant de sa voix et de son statut. Quelques jours plus tard, alors qu'Élise sortait de l'hôpital, Sophie apparut, implorant le pardon, mais Élise, le cœur brisé par la perte de son enfant, resta inflexible : « Vous avez tué mon enfant. Vous paierez pour ça. » Paul, déterminé à venger sa femme et leur futur enfant perdu, déclencha une machine implacable. Mais même derrière les barreaux, Sophie n'avait pas dit son dernier mot. Elle ourdit un nouveau complot machiavélique, tendant un piège à Élise pour la filmer dans une situation compromettante. Cependant, Paul, toujours un coup d'avance, transforma ce piège en leur propre victoire.
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Romance
Pendant cinq ans, Amélie Dubois a vécu un conte de fées parisien, mariée à Marc Lefevre, l'architecte renommé, et follement amoureuse. Elle était enceinte de trois mois, leur bonheur semblait destiné à grandir. Mais un accident de scooter l'a envoyée à l'hôpital, et c'est là que son monde a basculé. Sur son fil d'actualité, une photo virale a brisé l' illusion : Marc, à genoux, bague à la main, demandant en mariage… sa propre sœur, Sophie, qu'Amélie n'avait pas vue depuis dix ans. Quand Marc est arrivé, sa panique semblait théâtrale, mais Amélie ne voyait plus que le mensonge. Son « amour » n' était qu' une façade, tandis qu' il célébrait ses fiançailles avec Sophie. Le soulagement face à la survie de son bébé était empoisonné par la trahison ; ce lien la rattachait désormais à l'horreur. Comment pouvait-il prétendre l'aimer, l' appeler « mon amour », alors que chaque geste était un rôle, chaque caresse une performance ? Pourquoi elle ? Pourquoi sa propre sœur ? Depuis quand ? Des questions muettes hurlaient en elle. Elle, la femme naïve et amoureuse, est morte sur ce pont Neuf. De retour à l'appartement, prisonnière de sa jambe plâtrée, Amélie a agi : elle a préparé les papiers du divorce et, sous prétexte d'un document d'assurance, a fait signer Marc. Elle venait de signer la fin de leur mariage, le début de sa reconquête. La femme blessée et méfiante était née, prête à se battre pour sa liberté.
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Moderne
La lumière blafarde du salon révélait la moitié du visage de Sophie baignée de larmes, ses mains agrippées à mon pantalon. « Jean-Luc, pardonne-moi. Je t'en supplie, pardonne-moi. » Sur la table basse, froissé, gisait le relevé bancaire : 17,34 €. La veille encore, nous avions près de cinquante mille euros, le fruit d'une année de sacrifices pour l'avenir de notre famille. Cet argent, c' était les études de Léa, l'opération de la hanche de mon père, notre loyer et notre nourriture pour l'année à venir. Tout avait disparu en une seule nuit, au poker. Je la fixais sans la voir, mon regard perdu sur la photo de notre fille souriant béatement, ressentant un vide froid et tranchant. « Je suis une idiote », sanglotait Sophie, avouant son aveuglement face aux jeux entre amies et la spirale de la perte. Je me suis accroupi, ma voix plate et dénuée d'émotion : « Relève-toi, Sophie. » Elle refusa, s' estimant indigne, mais je persistai, la forçant à se redresser, le visage ravagé par la culpabilité. Sophie était d'une naïveté désarmante, toujours prête à faire confiance, et j'ai réalisé que quelqu'un avait abusé de cette faiblesse. Puis, une idée insensée a traversé mes lèvres : « Demain, tu vas retourner jouer. » Horrifiée, elle s'est levée brusquement, refusant catégoriquement, menaçant même de se faire du mal. Je l'ai arrêtée, sa lutte impuissante face à ma froide détermination, et j'ai révélé la vérité glaçante qui me frappait de plein fouet. « Crois-tu vraiment qu'on perd cinquante mille euros par « malchance » chez Chloé Dubois ? » J'ai continué, une lueur de colère perçant enfin dans ma voix. « Tu as été piégée, plumée. Ce n'était pas une partie de poker, mais une exécution planifiée. » La trahison peinte sur le visage de Sophie a laissé place à une horreur d'une autre nature. « Chloé... non, elle ne ferait pas ça... » « Si, et nous allons y retourner ensemble, » ai-je affirmé, ma décision prise. Le lendemain, le silence écrasant du petit-déjeuner était brisé par l'écho de notre désastre financier, encore inconnu de Léa. J'ai brisé son espoir de secours auprès de ses parents par une logique implacable, sans appel. « Quoi ? On ne peut pas rester comme ça ! » dit-elle, l'espoir d'un prêt rapidement anéanti. « Et la police ? » a-t-elle tenté, mais j'ai ri : « Ils te riraient au nez, Sophie. » Toutes les portes se fermaient, sauf la mienne, celle d'une rédemption risquée. « On va récupérer notre argent, toi et moi. » J'étais devenu Jean, son "cousin" de passage, le pigeon parfait pour le nouveau tour de Chloé. Dans l'arrière-boutique enfumée, Marc Leroux, le charognard, m'attendait, un sourire arrogant aux lèvres. « Je ne viens pas pour discuter, » ai-je déclaré en m'asseyant et en sortant mes cinq cents euros restants. « Je viens pour jouer. »
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Romance
La musique assourdissante de la discothèque martelait mon crâne, mais la douleur la plus vive venait de la robe blanche immaculée qui souillait ma peau, un cadeau ironique d'Antoine. J' étais là, son « accessoire du moment », un sourire forcé sur les lèvres, prête à jouer mon rôle de compagne docile. Puis je l'ai vu. Gabriel. Mon premier amour, celui qui m'avait abandonnée quatre ans plus tôt sans un mot, me laissant naufragée dans les dettes et le désespoir. Il était là, resplendissant de richesse et de succès, avec Émilie, sa fiancée parfaite, fille de la famille la plus puissante de la ville. Son regard croisa le mien, sans surprise, juste une froide curiosité, puis un sourire narquois, un toast moqueur qui glaça mon sang. Il savait qui j' étais, et il s'en fichait. L'humiliation, la rage froide, la douleur de son indifférence m'ont transpercée, me ramenant à la réalité brutale : j'avais vendu ma dignité pour sauver ma famille, mon père endetté et ma mère en prison. Quand il m'a retrouvée, me traitant de « pute » et me demandant combien je coûtais, la colère a explosé. Comment osait-il me juger, lui qui m'avait laissée affronter l'enfer seule ? J'ai lancé un défi, un test ultime pour son cœur : « Épouse-moi, Gabriel. » Son silence, brise mon cœur une fois de plus. Le monstre qui harcelait ma famille a appelé, menaçant mon père, puis ma mère. Je me suis précipitée, seule, vers l'entrepôt pour y découvrir l'horreur : mon père brutalement mutilé, ma mère torturée en vidéo. Dans mon désespoir le plus profond, à l'hôpital, une vidéo anonyme m'a révélée la vérité sur Antoine : j'étais une simple Ava de substitution. Sans issue, au bord du précipice, j'ai ouvert la fenêtre, prête à sauter. « CAMILLE ! NON ! » La voix de Gabriel m'a ramenée de l' abîme, il m' a sauvé. Il m'a avoué m'avoir envoyé la vidéo, promettant de me tirer de ce chaos, et à nouveau, je me suis accrochée à la moindre lueur d'espoir. Il m'a dit : « Dis-moi juste ce que tu veux. Je le ferai. N'importe quoi. » « Sors ma mère de prison. » C' était un marché : ma liberté contre celle de ma mère. J'ai accepté. Émilie a brisé cette illusion d' espoir. Elle a fait irruption dans la villa de Gabriel, dévoilant le coût de son aide : Antoine devait mourir, et je devais être dans la voiture. « Une vie pour une vie. Toi, tu meurs. Ta mère est libre. Gabriel est tiré d'affaire. » Le choix était monstrueux, mais rapide. J'ai agi. J'ai manipuler Antoine, l'entraînant dans ma course folle vers une route de corniche. J' ai vu la photo de ma mère, libre, et j' ai tourné le volant. Dans la chute, je me suis souvenue de Gabriel et de notre première promesse. Puis, plus rien.
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Moderne
Les deux lignes roses sur le test de grossesse s' affichaient avec une clarté presque violente. Amélie Dubois, le visage impassible, venait de jeter l' objet dans la poubelle et de composer le numéro de son avocat : « Préparez les papiers du divorce. Oui, maintenant. » C' est alors que son mari, Marc, l' a appelée, sa voix glaciale : « Quoi encore ? Je suis à l' hôpital. Sophie a eu une petite crise. Ne me dérange pas pour rien. » Sophie. Toujours Sophie, sa sœur jumelle, sa précieuse, sa seule raison de vivre, tandis qu' elle-même n' était qu' un fantôme dans sa propre maison, une source de financement et la cible des moqueries. Mon cœur n' exprimait ni joie ni surprise, seulement la tranquillité de celle qui vient d' atteindre le but final. Ce mariage n' avait jamais été une union d' amour, mais un contrat : elle, son argent ; lui, un moyen d' avoir un enfant qui ressemblerait à Louis, son premier et unique amour, le jumeau identique de Marc, mort cinq ans plus tôt. C' était une idée folle, obsessionnelle, ce petit morceau de Louis qu' elle pourrait aimer et protéger pour toujours. Quelques jours plus tard, Marc est rentré et l' a traînée à l' hôpital pour sa sœur. Elle a exigé sa montre, la dernière chose que Marc avait achetée avec Louis, une relique. Plus tard, à un gala de charité, Sophie a révélé la nature de son mariage, se moquant de sa « sainte » obsession tout en la manipulant. Poussée dans les escaliers par Marc, enceinte mais ignorée, elle s' est retrouvée seule, avant de se dire que « L' homme que j' aime est mort il y a longtemps. » Marc, lui, a hurlé : « De qui parles-tu ? » Et j' ai pensé : la fin est proche.
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« Chassez cette femme ! » « Jetez cette femme dans la mer ! » Quand il ne connaîssait pas la véritable identité de Debbie Nian, Carlos Huo la méprisait. « M. Huo, elle est ta femme », lui a rappelé le secrétaire de Carlos. En entendant cela, Carlos lui lance un regard froid en se plaignant : « Pourquoi ne me l'as-tu pas dit plus tôt ? » Depuis, elle est pourrie gâté par Carlos. Personne ne s'attendait à ce qu'ils puissent se divorcer.
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Chassée de chez elle par son père après le divorce de ses parents, Juliette Durand accepte un marché risqué pour sauver son frère malade : passer une nuit avec Alexandre Lefèvre , l'homme le plus puissant de la ville. Cinq ans plus tard, elle revient avec ses jumeaux, prête à récupérer ce qui lui appartient. Mais tout bascule lorsqu'elle croise de nouveau Alexandre et il lui lance : - Pourquoi ton fils est-il mon portrait craché ?
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Pendant trois ans, Cathryn et son mari Liam ont vécu un mariage sans intimité. Elle croyait que Liam se noyait dans le travail pour leur avenir. Mais le jour où sa mère est décédée, elle a découvert la vérité : il la trompait avec sa demi-sœur depuis leur nuit de noces. Elle a abandonné tout espoir et a demandé le divorce. Les moqueries ont suivi, elle reviendrait en rampant, disaient-ils. Cependant, les choses se sont avérées tout à fait contraires : Liam était à genoux sous la pluie. Lorsqu'un journaliste a demandé Cathryn si elle envisageait de se remettre avec lui, elle a haussé les épaules. « Il n'a aucune estime de soi et ne fera que me harceler sans cesse. » Un magnat puissant a passé un bras autour de ses épaules. « Quiconque convoite ma femme en paiera le prix. »
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Maître Colin Cleaver est un avocat Alpha respecté doublé d'un procureur général, ambitieux et déterminé à devenir un jour juge en chef pour faire régner la justice et réparer les crimes de son père déviant. Un mégaprocès contre plusieurs déviants pourrait bien propulser sa carrière et lui garantir l'élection tant convoitée. Mais son passé ressurgit de manière inattendue : la femme avec qui il a eu une aventure d'un soir refait surface... et il découvre qu'il a un fils qu'il ignorait totalement ! Béatrice, elle, n'a jamais oublié cette nuit qui a bouleversé sa vie. Une morsure sans consentement, une grossesse surprise, l'expulsion de son collège et le rejet de son père : elle a tout affronté seule. Elle ne se souvient pas du visage de l'homme avec qui elle avait couché, rencontré dans un bar dans des circonstances pour le moins tortueuses, ne conservant de lui que des impressions fugaces... Mais Colin, lui, se souvient très bien et se fait un devoir de le lui rappeler ! La réaction de Béatrice n'est cependant pas celle qu'il attendait. Dès qu'elle découvre que l'Alpha en question est son nouveau patron, Maître Colin passe dans son esprit de l'homme qu'elle admirait le plus à celui qui est désormais, à ses yeux, le plus repoussant de l'univers. Malgré son rejet, Colin persiste. Patron et Alpha, il la courtise sans relâche : des présents déposés sur son bureau le matin, des bouquets de roses le soir, des rendez-vous embarrassants devant ses collègues... et un flirt insolent qu'elle ne peut ignorer. - On peut savoir ce que ça signifie, Maître Colin !? rugit Béatrice, lui lançant les fleurs à la figure. - C'est évident ! Je vous courtise ! répond Colin, arrogant et imperturbable. Même leur fils finira par soutenir son père... preuve que Colin ne laisse jamais tomber ce qu'il veut. Passion, pouvoir et fierté Alpha se mêlent dans cette histoire : Béatrice pourra-t-elle résister à l'homme qui a marqué sa vie à jamais ? Plongez dans ce livre captivant, où romance brûlante, suspense et jeux de pouvoir s'entrelacent, et découvrez comment un Alpha déterminé peut conquérir le cœur d'une femme forte, même contre toute attente.
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J’ai regardé mon mari signer les papiers qui allaient mettre fin à notre mariage, pendant qu’il envoyait des textos à la femme qu’il aimait vraiment. Il n’a même pas jeté un œil à l’en-tête. Il a juste griffonné sa signature nerveuse et acérée, celle qui avait signé les arrêts de mort de la moitié de Marseille, a balancé le dossier sur le siège passager et a tapoté à nouveau son écran. « C’est fait », a-t-il dit, la voix dénuée de toute émotion. Voilà qui était Dante Moretti. Le Sous-Chef. Un homme capable de sentir un mensonge à des kilomètres, mais incapable de voir que sa femme venait de lui faire signer un décret d’annulation, dissimulé sous une pile de rapports logistiques sans intérêt. Pendant trois ans, j’ai frotté le sang sur ses chemises. J’ai sauvé l’alliance de sa famille quand son ex, Sofia, s’est enfuie avec un civil. En retour, il m’a traitée comme un meuble. Il m’a laissée sous la pluie pour sauver Sofia d’un ongle cassé. Il m’a laissée seule le jour de mon anniversaire pour boire du champagne sur un yacht avec elle. Il m’a même tendu un verre de cognac – sa boisson préférée à elle – oubliant que je détestais ça. Je n’étais qu’un bouche-trou. Un fantôme dans ma propre maison. Alors, j’ai arrêté d’attendre. J’ai brûlé notre portrait de mariage dans la cheminée, laissé mon alliance en platine dans les cendres et pris un aller simple pour Genève. Je pensais être enfin libre. Je pensais m’être échappée de la cage. Mais j’avais sous-estimé Dante. Quand il a finalement ouvert ce dossier des semaines plus tard et réalisé qu’il avait renoncé à sa femme sans même regarder, le Faucheur n’a pas accepté la défaite. Il a mis le monde à feu et à sang pour me retrouver, obsédé par l’idée de récupérer la femme qu’il avait déjà jetée.
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La nuit de leurs noces, Kayla a surpris son tout nouveau mari en train de la tromper. Sous le choc et à moitié ivre, elle a titubé jusqu'à la mauvaise suite et s'est effondrée dans les bras d'un inconnu. Au lever du soleil, elle avait mal à la tête et a découvert qu'elle était enceinte. Le père ? Un magnat extrêmement puissant qui s'avérait être l'oncle de son mari. Paniquée, elle a tenté de s'enfuir, mais il a barré la porte avec un sourire léger et dangereux. Lorsque son ex-mari infidèle l'a suppliée, Kayla a relevé le menton et déclaré : « Tu veux une seconde chance avec moi ? Demande à ton oncle. » Le magnat l'a serrée contre lui. « C'est ma femme maintenant. » L'ex-mari a haleté : « Quoi ?! »


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