TOP
Élise, étudiante fière et affamée, luttait contre la misère, incomprise par sa mère et menacée par son père. Seuls les déjeuners silencieux d'Antoine, un riche camarade, apaisaient sa faim. Un soir de Toussaint, ma mère m'a jetée dehors, mes rêves brisés. Gelée, j'ai croisé Antoine à la Gare de Lyon. Il m'a offert un refuge inattendu, une parenthèse de luxe dans mon chaos. La lutte a continué. Fuyant mon père, je survivais, aidée des colis anonymes d'Antoine. Mais à Londres, lors de retrouvailles, son ex m'a désignée comme une « œuvre de charité ». Paniquée, j'ai fui sur un balcon étroit, suspendue au-dessus du vide. L'humiliation était insoutenable. Son aide, n'était-ce que pitié ? Cette question rongeait mon cœur, renforçant ma honte et ma confusion. Alors, il a brisé le silence : « Ce n'est pas de la pitié, Élise. J'ai juste voulu prendre soin de toi. Tu es la seule. » Cette déclaration a tout changé. Libérée du passé, j'ai construit ma vie, gagné mon indépendance et embrassé l'amour que faim et doute avaient si longtemps dissimulé.
Élise, étudiante fière et affamée, luttait contre la misère, incomprise par sa mère et menacée par son père. Seuls les déjeuners silencieux d'Antoine, un riche camarade, apaisaient sa faim.
Un soir de Toussaint, ma mère m'a jetée dehors, mes rêves brisés. Gelée, j'ai croisé Antoine à la Gare de Lyon. Il m'a offert un refuge inattendu, une parenthèse de luxe dans mon chaos.
La lutte a continué. Fuyant mon père, je survivais, aidée des colis anonymes d'Antoine. Mais à Londres, lors de retrouvailles, son ex m'a désignée comme une « œuvre de charité ». Paniquée, j'ai fui sur un balcon étroit, suspendue au-dessus du vide.
L'humiliation était insoutenable. Son aide, n'était-ce que pitié ? Cette question rongeait mon cœur, renforçant ma honte et ma confusion.
Alors, il a brisé le silence : « Ce n'est pas de la pitié, Élise. J'ai juste voulu prendre soin de toi. Tu es la seule. » Cette déclaration a tout changé. Libérée du passé, j'ai construit ma vie, gagné mon indépendance et embrassé l'amour que faim et doute avaient si longtemps dissimulé.
/0/26208/coverorgin.jpg?v=ad003ced2f5b6603380e2f0a2eac4f03&imageMogr2/format/webp)
Horreur
Amélie, une enfant brisée par le chagrin, fut recueillie par Monsieur Dubois, un ami de son père, qui fit d'elle sa princesse, la couvrant de luxe et d'attentions. Elle grandit dans cette cage dorée, bercée par l'illusion d'un bonheur retrouvé. Pourtant, le soir de ses dix-huit ans, un geste innocent – le simple fait de s'emparer d'un chapelet maternel – fit basculer son univers. Monsieur Dubois, le visage déformé par la fureur, la traita de "dégoutante", l'accusant d'un "désir incestueux". Du jour au lendemain, son monde s'écroula. Son rêve d'intégrer la Sorbonne fut réduit en miettes, sa lettre d'admission déchirée sous ses yeux. Elle fut bannie, envoyée de force dans une abbaye reculée, un lieu d'horreur où elle fut soumise à des tortures physiques et psychologiques inimaginables pendant trois longues années. Pourquoi une telle cruauté ? Pourquoi tant de haine pour un amour filial qu'il avait lui-même cultivé ? La petite fille adorée était devenue une anomalie, une chose "dégoûtante" à ses yeux. Lorsque Monsieur Dubois revint la chercher, il n'était pas seul, accompagné de Claire, sa nouvelle fiancée, dont le sourire dissimulait une âme machiavélique. Amélie se retrouva piégée, ignorée par celui qu'elle considérait comme son oncle, et victime des machinations de Claire. Mais Amélie, bien que brisée, avait un plan : fuir. Elle économisa et acheta un billet simple pour le Canada. Son départ était imminent, une nouvelle vie l'attendait, loin de cet enfer.
/0/26169/coverorgin.jpg?v=d4fca253c45bd391e4943fe3c2556047&imageMogr2/format/webp)
Moderne
Ce soir-là, la dinde de Noël rôtissait, et Paris était drapé d'un manteau blanc silencieux. Dans l'appartement chaleureux de ma mère, Monique, toute la famille était réunie, mes frères, leurs épouses, mon neveu scotché à son téléphone, et mon mari David et mon fils Lucas à mes côtés. L'atmosphère semblait festive, mais une tension palpable flottait dans l'air, une attente pesante que je connaissais trop bien. Après le plat principal, ma mère a tapé sur son verre, annonçant solennellement qu'elle allait partager une partie de son héritage de son vivant. Mon cœur s'est serré : je savais qu'elle préférait mes frères. Elle a généreusement donné des appartements à Marc et Pierre, 200 000 euros à mon neveu Thomas, et des bracelets en or massif à mes belles-sœurs. Mais pour moi, Alice, sa seule fille, il n'y avait rien. Le silence est tombé; tout le monde me regardait. Puis, ma mère a déclaré, d'une voix dénuée de toute chaleur : « Et Alice, bien sûr, s' occupera de moi pour ma retraite. C' est normal, c' est la fille. Elle n' a pas besoin d' autre chose. » Un bourdonnement a empli mes oreilles. Des décennies d'injustice, de sacrifices ignorés, de dévouement à sens unique venaient de me frapper en plein visage. Payer les dettes de jeu de Marc, garder les enfants de Pierre pour qu'il aille au casino, conduire ma mère à tous ses rendez-vous, faire ses courses, nettoyer sa maison… Tout ça pour ça. Rien. Pire que rien : une condamnation à perpétuité. Je sentais quelque chose se briser en moi. Un ressort tendu depuis trop longtemps qui venait de lâcher. Une rage froide et pure, balayant la tristesse et la déception, est montée de mes entrailles. Ils avaient gagné. Ils avaient toujours gagné. Mais ce soir, le jeu allait changer. Mes mains se sont crispées sur le bord de la table, mon souffle est devenu court. Une pensée unique, claire et libératrice, s' est imposée dans mon esprit. C' en était trop. C' en était fini.
/0/25963/coverorgin.jpg?v=9944076efd3b7a5e80f9dbbb65595290&imageMogr2/format/webp)
Moderne
La cérémonie des étoiles Michelin battait son plein, couronnant des années de travail acharné aux côtés de Marc, l'homme que j'aimais. J'étais prête à monter sur scène, vêtue de la veste immaculée qu'il m'avait offerte, symbole de notre succès partagé. Sauf que ce n'était pas celle que je portais. À la place, une vieille veste usée m'humiliait sous les projecteurs, les rires étouffés et les regards méprisants. « Qu'est-ce que tu portes ? Tu me fais honte, Camille. » chuchota Marc, le masque parfait et glacial. Puis Léa, sa fille adoptive que j'avais élevée, s'est précipitée, ses yeux brûlants de haine : « C'est de ta faute ! Tu gâches toujours tout ! » Elle m'a poussée, ses petits poings martelant ma poitrine : « Je te déteste ! Je te déteste ! » Mon cœur s'est brisé. Ma dévotion sans faille était perçue comme une trahison. Je n'ai alors pu que murmurer, plus pour moi-même : « Je ne voulais pas porter cette veste. » Plus tard, dans le bureau de Marc, Léa affichait un calme troublant, son triomphe mal dissimulé. « Tout s'est passé exactement comme tu le voulais, n'est-ce pas ? » lui ai-je dit, sachant qu'elle avait orchestré mon humiliation. Ma nouvelle veste, maculée de teinture rouge, était cachée. L'ancienne, mise en évidence. Un piège parfait. Marc, lui, ne voyait rien, ou ne voulait rien voir : « Arrête d'accuser Léa pour tes propres erreurs, Camille. » Et pire encore, il a ajouté : « Elle n'a pas pu te faire si mal. Elle n'a pas de force. » Mais sa claque, déguisée en caresse, a brisé la dernière illusion. Pourquoi leur aveuglement était-il si total ? Pourquoi cette haine ? C'est alors que j'ai vu le sang perler sur ma manche, ma vieille blessure rouverte par les coups de Léa. J'ai ri, un rire sans joie. « Tu as raison. Léa a toujours raison. » Ce jour-là, j'ai compris que tout était fini. Je devais partir. Pour ne pas me perdre à jamais.
/0/25901/coverorgin.jpg?v=8d47862ca30f12c1f5f608a234e51bf0&imageMogr2/format/webp)
Histoire
L'odeur de terre et de vin de la cave, ma prison depuis dix ans, me rongeait l'âme. Dix ans passés dans un couvent provençal, exilée par ma propre famille. Un sacrifice pour qu'Isabelle, ma cousine, prenne ma place. À mon retour à Paris, la trahison m'a frappée de plein fouet: ma maison n'était plus la mienne, ma chambre occupée, et mes robes, mes bijoux… Isabelle les portait, prête à épouser aussi mon fiancé. Tout volé, avec la complicité de ma mère. Aujourd'hui, c'est son mariage. La veille, j'avais découvert un document prouvant que j'étais l'unique héritière. Prise sur le fait en tentant de le récupérer, ma mère et Isabelle m'ont jetée ici, dans l'obscurité, pour que je ne gâche pas leur grand jour. Les musiques et les rires montent d'en haut. La fête bat son plein. Je me suis libérée, émergeant sale et chancelante. Le silence est tombé lorsque j'ai apparu en haut de l'escalier. Tous les regards se sont tournés vers moi. Isabelle, magnifique dans ma robe de mariée, s'est décomposée. Ma mère, Madame Dubois, s'est précipitée, hurlement de fureur : « Camille ! Qu'est-ce que tu fais là ? Retourne d'où tu viens ! Tu n'es que la cousine pauvre, tu n'as rien à faire ici. Tu vas tout gâcher ! » Les murmures ont répété « la cousine pauvre ». Mon père lui-même m'a tendu un verre de vin, son regard calculateur. J'ai refusé. La panique a saisi ma mère. « Elle est folle ! Tuez-la ! Débarrassez-moi d'elle ! » Les gardes se sont avancés. Paralysée, je les ai vus venir. Un coup de feu, une douleur fulgurante, puis le néant. Pourtant, dans le vide, j'ai entendu mon père parler du vin comme d'un somnifère, et d'un plan : devenir la Première Dame, une nouvelle identité, à l'Élysée. Ma mère avait tout détruit en ordonnant ma mort. Une rage glaciale, une tristesse infinie. Je voulais une autre chance, la justice, qu'elles paient. Puis une lumière aveuglante, une chute vertigineuse. Je me suis réveillée, haletante, sur le sol froid de la cave. La musique du mariage montait déjà. J'étais revenue. Revenue au jour de ma mort. Cette fois, les choses allaient se passer différemment.
/0/25763/coverorgin.jpg?v=910cf03450a4025db30a7b823ab60dd5&imageMogr2/format/webp)
Romance
Je m'appelle Manon, une artiste peintre passionnée. Lorsque l'atelier s'est effondré, j'ai aveuglément protégé Louis, mon fiancé, basculant dans l'obscurité pour lui. Il a juré d'être mes yeux, ma seule lumière dans ce monde silencieux. Mais les miracles sont parfois des miroirs brisés. Lorsque ma vue m'a été rendue, j'ai voulu lui faire la surprise, savourant l'idée de retrouver mon foyer et son amour inconditionnel. Mon cœur explosait de joie en tournant la clé. Puis j'ai poussé la porte, et ce n'est pas le silence que j'ai trouvé. Des murmures, des gémissements venaient du salon. Louis était là, nu, sur notre canapé. Et sous lui, se tordant de plaisir, Chloé, ma galeriste, celle qui devait promouvoir mon art. Leurs voix haletantes ont déchiré mon âme, ma confiance, mon monde. « Ne t'inquiète pas. Elle est aveugle. Complètement aveugle. » Ces mots, prononcés avec tant de mépris, ont transformé mon sacrifice en une farce obscène. Mon handicap, ma cécité post-traumatique, était devenu sa couverture, sa permission de me trahir dans notre foyer. La nausée m'a prise aux tripes. La douleur était physique, la trahison, une profanation de mon sacrifice. Je me suis retirée sans un bruit, refermant la porte sur leur obscénité, sur mon cœur brisé. Devant l'immeuble, la neige immaculée contrastait violemment avec la saleté que je portais en moi. Assise dans le froid, je me suis sentie vide, mais une décision glaciale a germé : je ne pleurerais pas. Je ne lui donnerais pas cette satisfaction. Je m'étais vue mourir, piégée par un mensonge. Mais cette fois, je me battrais. J'allais récupérer mon dû et le faire payer.
/0/25581/coverorgin.jpg?v=4668e37a5c80852728a5a29a10957995&imageMogr2/format/webp)
Romance
La musique du restaurant chic résonnait doucement, mais dans ma tête, c'était un vacarme assourdissant. J'étais de retour à mes fiançailles, le jour qui avait signé mon arrêt de mort. Mon fiancé, Brandon, souriait à la caméra pour ses followers, pas pour moi, tandis que ma meilleure amie, Carole, son assistante, complice et maîtresse, ajustait l'angle, un triomphe dans les yeux. Dans ma première vie, j'étais une fleuriste naïve, une idiote qui croyait aux contes de fées, piégée par un « prince charmant » qui n'était qu'un escroc. La bague un faux, la « dot » une liasse de billets de cinéma, tout n'était qu'un mensonge pour me voler, me piéger. Après avoir découvert leur liaison et la supercherie, j'avais été publiquement accusée de vol, ma réputation ruinée, ma vie brisée. J'avais fini poignardée dans une ruelle par un de ses fans fanatiques. Je ne comprenais pas comment j'avais pu être aussi aveugle, aussi bête, tombant si facilement dans leur piège mortel. Cette fois, les larmes seraient pour eux. J'ai saisi mon téléphone, le numéro de mon frère Alan déjà composé, et mon cœur battant d'une rage froide et déterminée.
/0/31858/coverorgin.jpg?v=9e61c56048ba8f5ec8b9bbc1c25a1f7a&imageMogr2/format/webp)
Je viens de faire signer les papiers de divorce à mon mari milliardaire. Il pense que c'est un autre document commercial. Notre mariage était une transaction commerciale. J'étais sa secrétaire le jour, sa femme invisible la nuit. Il a obtenu le titre de PDG et une rébellion contre sa mère ; moi, j'ai eu l'argent pour sauver la mienne. La seule règle ? Ne pas tomber amoureux. Je l'ai brisée. Lui, non. Alors, je m'en vais avec mon pactole. Dans trente jours, je serai partie. Mais maintenant, il commence à me remarquer. À me toucher. À me revendiquer. Le même homme qui exhibait ses maîtresses brûle soudainement une boîte de nuit parce qu'un autre homme m'a insultée. Il dit qu'il ne me laissera jamais partir. Mais il n'a aucune idée que je suis déjà à mi-chemin de la sortie. Jusqu'où ira un milliardaire pour garder une épouse qu'il n'a jamais voulue jusqu'à ce qu'elle décide de le quitter ?
/0/22960/coverorgin.jpg?v=6f12c7528f568731dec2984b5554b46f&imageMogr2/format/webp)
Lucia Balstone pensait avoir choisi le bon homme avec qui passer le reste de sa vie, mais c'est lui qui a mis fin à ses jours. Leur mariage de dix ans a semblé être une blague lorsque son mari l'a poignardée avec un poignard. Heureusement, Dieu n'est jamais aveugle aux larmes des gens. Lucie a eu une seconde chance. Elle renaît à l'âge de 22 ans, avant que toutes les choses terribles ne se produisent. Cette fois, elle était déterminée à se venger et à laisser payer ceux qui lui faisaient du mal ! Elle a fait une liste détaillée de ses objectifs, et la première chose sur sa liste était d'épouser l'ennemi de son ex-mari, Alonso Callen !
/0/23658/coverorgin.jpg?v=45cab99b125d2899bdd310db2f9fe1fe&imageMogr2/format/webp)
Linsey s'est fait poser un lapin par son fiancé pour s'enfuir avec une autre femme. Furieuse, elle s'est emparée d'un inconnu au hasard et a déclaré : « Marions-nous ! » Elle a agi sous le coup de l'impulsion, réalisant trop tard que son nouveau mari était Collin, qui a la réputation d'être un loser. Tout le monde s'est moqué d'elle, et même son ex lui a proposé de se réconcilier avec elle. Mais Linsey n'a pas hésité à refuser. « Mon mari et moi sommes très amoureux ! » Tout le monde pensait qu'elle délirait. Puis Collin s'est révélé être l'homme le plus riche du monde. Devant tout le monde, il s'est agenouillé et a brandi une magnifique bague en diamant. « J'ai hâte que nous soyons ensemble pour toujours, chérie. »
/0/31105/coverorgin.jpg?v=4fc70233d06e5a8946c4e3b5704c7292&imageMogr2/format/webp)
Le silence pesait comme une chape de plomb sous les voûtes de la cathédrale Saint-Patrick, écrasant Anya Vance qui attendait seule devant l'autel dans une robe de soie représentant toutes ses économies. Le témoin s'approcha alors pour murmurer l'impensable : Blake était parti rejoindre Chelsea, sa « meilleure amie » prétendument évanouie aux urgences, l'abandonnant le jour de leur mariage devant toute l'élite de New York. Les murmures des trois cents invités se transformèrent instantanément en un venin social, tandis qu'Anya voyait sa future belle-mère esquisser un sourire de victoire. Humiliée publiquement et traitée comme un déchet par l'homme qu'elle avait soutenu envers et contre tout, elle réalisait que sa loyauté n'avait été qu'un paillasson pour la cruauté de cette famille. Une rage glaciale remplaça sa douleur, alimentée par l'injustice d'être la victime d'un spectacle macabre orchestré par ceux qu'elle aimait. Pourquoi devait-elle porter seule le poids de cet échec alors que Blake l'avait sacrifiée sans la moindre hésitation pour une autre femme ? Dans un geste de défi pur, Anya déchira sa traîne de dentelle et ignora la sortie pour se diriger vers l'ombre du fond de l'église où siégeait Asher Sterling, le paria handicapé et ruiné de la famille. Elle s'arrêta devant son fauteuil roulant, le regard brûlant de défi face aux flashes des photographes qui commençaient à crépiter. « Asher Sterling, épousez-moi maintenant et faisons de ce jour leur pire cauchemar. » Le scandale commençait, et cette fois, Anya ne serait plus la victime, mais l'incendie.
/0/26643/coverorgin.jpg?v=1b3c960cd63c8699b30a979ad4bc9e33&imageMogr2/format/webp)
Elle pensait signer un simple contrat de mariage pour satisfaire une condition administrative. Lui, héritier d'un empire tentaculaire, avait déclaré être marié pour faire échouer un mariage arrangé par sa famille. Aucun des deux ne savait qu'un acte officiel les liait vraiment. Lorsqu'elle reçoit un certificat de mariage certifié par l'État, elle croit à une erreur administrative. Mais lorsque l'homme, figure insaisissable du pouvoir économique national, apparaît en personne à la réception de fiançailles de sa sœur... et que le nom sur le certificat est le sien, elle comprend que cette union cache bien plus qu'une simple coïncidence. Le mariage, apparemment fictif, devient le centre d'un affrontement silencieux entre deux familles puissantes. La sienne, modeste mais avide d'ascension sociale, veut cacher le scandale. La sienne à lui, impitoyable, veut la faire disparaître. ❝ Pourquoi cette alliance illégitime a-t-elle été rendue officielle ? Pourquoi aucun des deux ne se souvient avoir consenti à cette union ? Et pourquoi tout le monde autour d'eux semble avoir quelque chose à y gagner... ou à y perdre ? ❞ Sous la façade d'un mariage de papier se dissimule un jeu de pouvoir où le titre d'épouse devient une arme, et le statut social une condamnation ou une protection. Plus elle cherche à annuler ce mariage, plus elle comprend que divorcer serait une erreur fatale.
/0/31698/coverorgin.jpg?v=577f3c30b5c194d3127a7068a5bf8a09&imageMogr2/format/webp)
Tiffany Mayfield, atteinte d'un cancer en phase terminale, vit ses derniers instants à l'hôpital, lucide et résignée. En entendant par hasard une conversation entre son mari Shawn et leur fille Yuna, elle découvre leur indifférence glaciale et la place déjà occupée par la maîtresse de Shawn, Queena. Trente années de sacrifices, d'abnégation et d'amour silencieux s'effondrent brutalement. Au moment de mourir, Tiffany nourrit un profond regret : avoir tout donné pour une famille qui ne l'a jamais respectée. Contre toute attente, Tiffany se réveille en 2014, trente ans plus jeune, à l'époque où sa fille est encore enfant et où son mariage semble intact. Consciente d'avoir obtenu une seconde chance, elle décide de ne plus reproduire les erreurs de sa vie passée. Elle prend ses distances émotionnelles, refuse de se sacrifier pour son mari et commence à affirmer son autorité face à une fille capricieuse qu'elle avait autrefois trop gâtée. Cette nouvelle Tiffany n'agit plus par amour aveugle, mais par lucidité et contrôle. Peu à peu, elle élabore un plan clair : reprendre le pouvoir sur sa vie. Elle engage du personnel, retrouve son indépendance financière, renoue avec ses ambitions personnelles et prépare méthodiquement un divorce en rassemblant des preuves de l'infidélité de Shawn. Désormais, elle ne cherche ni l'amour ni la reconnaissance, mais la sécurité, la liberté et la revanche morale. Cette renaissance marque le début d'une reconstruction froide et déterminée, où Tiffany choisit enfin de vivre pour elle-même.


/0/25206/coverbig.jpg?v=0d4dadd528c75d9dc98d306496bc0692&imageMogr2/format/webp)
Autres livres par Echo Gray
Voir plus