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La musique du restaurant chic résonnait doucement, mais dans ma tête, c'était un vacarme assourdissant. J'étais de retour à mes fiançailles, le jour qui avait signé mon arrêt de mort. Mon fiancé, Brandon, souriait à la caméra pour ses followers, pas pour moi, tandis que ma meilleure amie, Carole, son assistante, complice et maîtresse, ajustait l'angle, un triomphe dans les yeux. Dans ma première vie, j'étais une fleuriste naïve, une idiote qui croyait aux contes de fées, piégée par un « prince charmant » qui n'était qu'un escroc. La bague un faux, la « dot » une liasse de billets de cinéma, tout n'était qu'un mensonge pour me voler, me piéger. Après avoir découvert leur liaison et la supercherie, j'avais été publiquement accusée de vol, ma réputation ruinée, ma vie brisée. J'avais fini poignardée dans une ruelle par un de ses fans fanatiques. Je ne comprenais pas comment j'avais pu être aussi aveugle, aussi bête, tombant si facilement dans leur piège mortel. Cette fois, les larmes seraient pour eux. J'ai saisi mon téléphone, le numéro de mon frère Alan déjà composé, et mon cœur battant d'une rage froide et déterminée.
La musique du restaurant chic résonnait doucement, mais dans ma tête, c'était un vacarme assourdissant.
J'étais de retour à mes fiançailles, le jour qui avait signé mon arrêt de mort.
Mon fiancé, Brandon, souriait à la caméra pour ses followers, pas pour moi, tandis que ma meilleure amie, Carole, son assistante, complice et maîtresse, ajustait l'angle, un triomphe dans les yeux.
Dans ma première vie, j'étais une fleuriste naïve, une idiote qui croyait aux contes de fées, piégée par un « prince charmant » qui n'était qu'un escroc.
La bague un faux, la « dot » une liasse de billets de cinéma, tout n'était qu'un mensonge pour me voler, me piéger.
Après avoir découvert leur liaison et la supercherie, j'avais été publiquement accusée de vol, ma réputation ruinée, ma vie brisée.
J'avais fini poignardée dans une ruelle par un de ses fans fanatiques.
Je ne comprenais pas comment j'avais pu être aussi aveugle, aussi bête, tombant si facilement dans leur piège mortel.
Cette fois, les larmes seraient pour eux. J'ai saisi mon téléphone, le numéro de mon frère Alan déjà composé, et mon cœur battant d'une rage froide et déterminée.
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Horreur
Amélie, une enfant brisée par le chagrin, fut recueillie par Monsieur Dubois, un ami de son père, qui fit d'elle sa princesse, la couvrant de luxe et d'attentions. Elle grandit dans cette cage dorée, bercée par l'illusion d'un bonheur retrouvé. Pourtant, le soir de ses dix-huit ans, un geste innocent – le simple fait de s'emparer d'un chapelet maternel – fit basculer son univers. Monsieur Dubois, le visage déformé par la fureur, la traita de "dégoutante", l'accusant d'un "désir incestueux". Du jour au lendemain, son monde s'écroula. Son rêve d'intégrer la Sorbonne fut réduit en miettes, sa lettre d'admission déchirée sous ses yeux. Elle fut bannie, envoyée de force dans une abbaye reculée, un lieu d'horreur où elle fut soumise à des tortures physiques et psychologiques inimaginables pendant trois longues années. Pourquoi une telle cruauté ? Pourquoi tant de haine pour un amour filial qu'il avait lui-même cultivé ? La petite fille adorée était devenue une anomalie, une chose "dégoûtante" à ses yeux. Lorsque Monsieur Dubois revint la chercher, il n'était pas seul, accompagné de Claire, sa nouvelle fiancée, dont le sourire dissimulait une âme machiavélique. Amélie se retrouva piégée, ignorée par celui qu'elle considérait comme son oncle, et victime des machinations de Claire. Mais Amélie, bien que brisée, avait un plan : fuir. Elle économisa et acheta un billet simple pour le Canada. Son départ était imminent, une nouvelle vie l'attendait, loin de cet enfer.
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Moderne
Ce soir-là, la dinde de Noël rôtissait, et Paris était drapé d'un manteau blanc silencieux. Dans l'appartement chaleureux de ma mère, Monique, toute la famille était réunie, mes frères, leurs épouses, mon neveu scotché à son téléphone, et mon mari David et mon fils Lucas à mes côtés. L'atmosphère semblait festive, mais une tension palpable flottait dans l'air, une attente pesante que je connaissais trop bien. Après le plat principal, ma mère a tapé sur son verre, annonçant solennellement qu'elle allait partager une partie de son héritage de son vivant. Mon cœur s'est serré : je savais qu'elle préférait mes frères. Elle a généreusement donné des appartements à Marc et Pierre, 200 000 euros à mon neveu Thomas, et des bracelets en or massif à mes belles-sœurs. Mais pour moi, Alice, sa seule fille, il n'y avait rien. Le silence est tombé; tout le monde me regardait. Puis, ma mère a déclaré, d'une voix dénuée de toute chaleur : « Et Alice, bien sûr, s' occupera de moi pour ma retraite. C' est normal, c' est la fille. Elle n' a pas besoin d' autre chose. » Un bourdonnement a empli mes oreilles. Des décennies d'injustice, de sacrifices ignorés, de dévouement à sens unique venaient de me frapper en plein visage. Payer les dettes de jeu de Marc, garder les enfants de Pierre pour qu'il aille au casino, conduire ma mère à tous ses rendez-vous, faire ses courses, nettoyer sa maison… Tout ça pour ça. Rien. Pire que rien : une condamnation à perpétuité. Je sentais quelque chose se briser en moi. Un ressort tendu depuis trop longtemps qui venait de lâcher. Une rage froide et pure, balayant la tristesse et la déception, est montée de mes entrailles. Ils avaient gagné. Ils avaient toujours gagné. Mais ce soir, le jeu allait changer. Mes mains se sont crispées sur le bord de la table, mon souffle est devenu court. Une pensée unique, claire et libératrice, s' est imposée dans mon esprit. C' en était trop. C' en était fini.
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Moderne
La cérémonie des étoiles Michelin battait son plein, couronnant des années de travail acharné aux côtés de Marc, l'homme que j'aimais. J'étais prête à monter sur scène, vêtue de la veste immaculée qu'il m'avait offerte, symbole de notre succès partagé. Sauf que ce n'était pas celle que je portais. À la place, une vieille veste usée m'humiliait sous les projecteurs, les rires étouffés et les regards méprisants. « Qu'est-ce que tu portes ? Tu me fais honte, Camille. » chuchota Marc, le masque parfait et glacial. Puis Léa, sa fille adoptive que j'avais élevée, s'est précipitée, ses yeux brûlants de haine : « C'est de ta faute ! Tu gâches toujours tout ! » Elle m'a poussée, ses petits poings martelant ma poitrine : « Je te déteste ! Je te déteste ! » Mon cœur s'est brisé. Ma dévotion sans faille était perçue comme une trahison. Je n'ai alors pu que murmurer, plus pour moi-même : « Je ne voulais pas porter cette veste. » Plus tard, dans le bureau de Marc, Léa affichait un calme troublant, son triomphe mal dissimulé. « Tout s'est passé exactement comme tu le voulais, n'est-ce pas ? » lui ai-je dit, sachant qu'elle avait orchestré mon humiliation. Ma nouvelle veste, maculée de teinture rouge, était cachée. L'ancienne, mise en évidence. Un piège parfait. Marc, lui, ne voyait rien, ou ne voulait rien voir : « Arrête d'accuser Léa pour tes propres erreurs, Camille. » Et pire encore, il a ajouté : « Elle n'a pas pu te faire si mal. Elle n'a pas de force. » Mais sa claque, déguisée en caresse, a brisé la dernière illusion. Pourquoi leur aveuglement était-il si total ? Pourquoi cette haine ? C'est alors que j'ai vu le sang perler sur ma manche, ma vieille blessure rouverte par les coups de Léa. J'ai ri, un rire sans joie. « Tu as raison. Léa a toujours raison. » Ce jour-là, j'ai compris que tout était fini. Je devais partir. Pour ne pas me perdre à jamais.
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Histoire
L'odeur de terre et de vin de la cave, ma prison depuis dix ans, me rongeait l'âme. Dix ans passés dans un couvent provençal, exilée par ma propre famille. Un sacrifice pour qu'Isabelle, ma cousine, prenne ma place. À mon retour à Paris, la trahison m'a frappée de plein fouet: ma maison n'était plus la mienne, ma chambre occupée, et mes robes, mes bijoux… Isabelle les portait, prête à épouser aussi mon fiancé. Tout volé, avec la complicité de ma mère. Aujourd'hui, c'est son mariage. La veille, j'avais découvert un document prouvant que j'étais l'unique héritière. Prise sur le fait en tentant de le récupérer, ma mère et Isabelle m'ont jetée ici, dans l'obscurité, pour que je ne gâche pas leur grand jour. Les musiques et les rires montent d'en haut. La fête bat son plein. Je me suis libérée, émergeant sale et chancelante. Le silence est tombé lorsque j'ai apparu en haut de l'escalier. Tous les regards se sont tournés vers moi. Isabelle, magnifique dans ma robe de mariée, s'est décomposée. Ma mère, Madame Dubois, s'est précipitée, hurlement de fureur : « Camille ! Qu'est-ce que tu fais là ? Retourne d'où tu viens ! Tu n'es que la cousine pauvre, tu n'as rien à faire ici. Tu vas tout gâcher ! » Les murmures ont répété « la cousine pauvre ». Mon père lui-même m'a tendu un verre de vin, son regard calculateur. J'ai refusé. La panique a saisi ma mère. « Elle est folle ! Tuez-la ! Débarrassez-moi d'elle ! » Les gardes se sont avancés. Paralysée, je les ai vus venir. Un coup de feu, une douleur fulgurante, puis le néant. Pourtant, dans le vide, j'ai entendu mon père parler du vin comme d'un somnifère, et d'un plan : devenir la Première Dame, une nouvelle identité, à l'Élysée. Ma mère avait tout détruit en ordonnant ma mort. Une rage glaciale, une tristesse infinie. Je voulais une autre chance, la justice, qu'elles paient. Puis une lumière aveuglante, une chute vertigineuse. Je me suis réveillée, haletante, sur le sol froid de la cave. La musique du mariage montait déjà. J'étais revenue. Revenue au jour de ma mort. Cette fois, les choses allaient se passer différemment.
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Romance
Je m'appelle Manon, une artiste peintre passionnée. Lorsque l'atelier s'est effondré, j'ai aveuglément protégé Louis, mon fiancé, basculant dans l'obscurité pour lui. Il a juré d'être mes yeux, ma seule lumière dans ce monde silencieux. Mais les miracles sont parfois des miroirs brisés. Lorsque ma vue m'a été rendue, j'ai voulu lui faire la surprise, savourant l'idée de retrouver mon foyer et son amour inconditionnel. Mon cœur explosait de joie en tournant la clé. Puis j'ai poussé la porte, et ce n'est pas le silence que j'ai trouvé. Des murmures, des gémissements venaient du salon. Louis était là, nu, sur notre canapé. Et sous lui, se tordant de plaisir, Chloé, ma galeriste, celle qui devait promouvoir mon art. Leurs voix haletantes ont déchiré mon âme, ma confiance, mon monde. « Ne t'inquiète pas. Elle est aveugle. Complètement aveugle. » Ces mots, prononcés avec tant de mépris, ont transformé mon sacrifice en une farce obscène. Mon handicap, ma cécité post-traumatique, était devenu sa couverture, sa permission de me trahir dans notre foyer. La nausée m'a prise aux tripes. La douleur était physique, la trahison, une profanation de mon sacrifice. Je me suis retirée sans un bruit, refermant la porte sur leur obscénité, sur mon cœur brisé. Devant l'immeuble, la neige immaculée contrastait violemment avec la saleté que je portais en moi. Assise dans le froid, je me suis sentie vide, mais une décision glaciale a germé : je ne pleurerais pas. Je ne lui donnerais pas cette satisfaction. Je m'étais vue mourir, piégée par un mensonge. Mais cette fois, je me battrais. J'allais récupérer mon dû et le faire payer.
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Romance
J'avais tout préparé : le restaurant tamisé, le dîner parfait, et au fond de ma poche, la bague qui allait sceller sept ans d'amour. Ce soir, je devais demander Juliette en mariage, et annoncer notre grand rêve : quitter Paris pour ouvrir notre petit restaurant en Provence, "Le Jardin de Juliette". Mais elle n'est pas venue. Un message haletant, un "vernisage surprise" et une "urgence à la galerie" comme excuse. Mon cœur s'est glacé quand, par un réflexe anodin sur Instagram, j'ai vu LA photo. Juliette, souriante, accrochant un tableau dans l'appartement luxueux de Kyle Figueroa, le nouvel interne de sa galerie. La légende ? « La future maîtresse de maison est en train de créer notre nid d'amour. Trop heureux ! » L'urgence à la galerie ? C'était un mensonge éhonté, une trahison crasse. Comment une femme que j'aimais et qui partageait tous mes rêves pouvait-elle me faire ça, et avec un gamin ? La douleur est arrivée avec une telle force que je suis tombé à genoux. Notre avenir, nos promesses, nos sept années de vie commune, tout a volé en éclats sous mes yeux. La bague, symbole de tant d'espoirs, a fini dans une poubelle, son éclat tristement voilé. Dans le silence assourdissant de cette nuit brisée, une seule pensée a émergé, claire et impitoyable : cette fois, c'était vraiment fini. Adieu, Juliette. Bonjour, Paris.
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Sous une pluie diluvienne devant l'hôpital, mon mari Harrison s'est précipité vers sa voiture en portant sa cousine Charlotte avec une dévotion que je n'avais jamais connue. Il est passé devant moi sans même un regard, me traitant comme une ombre invisible dans ma propre vie, alors que je tremblais sous le vent glacial. Dans ses bras, Charlotte a entrouvert un œil pour m'adresser un sourire de prédatrice, savourant sa victoire totale sur mon existence et sur mon mariage. Elle avait tout volé : mon identité, mon passé, et surtout le mérite de l'avoir sauvé de ce bunker tragique quand nous étions enfants. Convaincu que Charlotte était son ange gardien, Harrison m'avait épousée par pur dépit, me reléguant au rang de femme trophée, inutile et effacée. Je subissais en silence les railleries des domestiques et le mépris d'une belle-mère qui me considérait comme une parasite sans éducation, ignorant tout de ma véritable valeur. Pendant des années, j'ai caché mon génie derrière des lunettes banales, agissant dans l'ombre sous le nom d'Oracle, la neurochirurgienne et hackeuse d'élite que les puissants s'arrachaient à prix d'or. Je voyais Harrison s'enfoncer dans les mensonges de Charlotte, dépensant des fortunes pour soigner ses caprices alors qu'il ignorait mes propres sacrifices. L'injustice me rongeait le cœur, me demandant comment un homme si brillant pouvait être aussi aveugle face à la femme qui l'avait réellement protégé au péril de sa vie. La coupe déborda lorsqu'il me demanda de rester enfermée pour ne pas l'embarrasser lors d'un gala prestigieux, préférant s'afficher avec sa cousine manipulatrice. Ce soir-là, je n'ai pas baissé la tête ; j'ai agi avec une froideur chirurgicale. J'ai déposé les papiers du divorce sur son bureau, repris le contrôle de mes comptes secrets et décidé de lui montrer le vrai visage de celle qu'il avait méprisée. S'il préférait son ange de pacotille, il allait découvrir ce qu'il en coûtait de trahir la véritable reine de l'ombre. Mon plan de reconquête ne faisait que commencer, et cette fois, personne ne pourrait arrêter ma vengeance.
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[Bébé mignon + Identité secrète + Héros et héroïne puissants]. Caroline a aimé Damian de tout son cœur pendant cinq ans. Elle s'est dévouée à lui et a vécu humblement pour lui. Quand leur relation a rencontré des crises, elle a espéré que sa grossesse allait asseoir leur mariage, mais ce qu'elle a obtenu en retour n'était qu'un accord de divorce. Et pour couronner le tout, alors qu'elle était sur le point d'accoucher, elle s'est fait la cible d'un coup monté et sa vie a été mise en danger. Après avoir survécu à une expérience aussi éprouvante, elle était déterminée à couper les ponts avec cet homme. Cinq ans plus tard, elle est revenue la tête haute, à la tête d'une entreprise renommée. Ceux qui avaient l'habitude de l'intimider ont maintenant goûté à leur propre médecine. Et la vérité sur le passé a peu à peu refait surface... Ebloui par la confiance retrouvée de Caroline, son ex-mari a voulu se remettre avec elle, mais elle a fermé les yeux sur ses avances. Damian a désespérément supplié : « Chérie, notre bébé a besoin de ses deux parents. S'il te plaît, remarie-toi avec moi ! »
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La nuit où j'ai découvert que la maîtresse de mon mari portait son héritier, j'ai souri pour les caméras-et j'ai planifié sa ruine. Scarlett est née reine-héritière d'un puissant héritage, Luna de la Meute de la Lune Noire, par le sang et par le sacrifice. Elle a tout donné à Alexander : son amour, sa loyauté, sa vie. En retour, il a exhibé sa maîtresse devant leur meute... et a osé appeler cela un devoir. Mais Scarlett ne sera pas une autre femme brisée, pleurant dans l'ombre. Elle portera sa couronne d'épines avec fierté, elle déchirera chaque mensonge tissé autour d'elle, et quand elle frappera, ce sera glorieux. L'Alpha a oublié que la femme qu'il a trahie est bien plus dangereuse que la jeune fille qui l'aimait autrefois.
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Chloé Summers, héritière discrète mais au caractère droit, voit son monde s'effondrer lorsque son fiancé, Lance, trahit sa confiance pour sa sœur manipulatrice, Keira. Accusée à tort, humiliée et rejetée, Chloé choisit de rompre avec lui, mettant fin à huit années de fiançailles. Brisée mais déterminée, elle se retrouve seule face à une famille qui ne cesse de la rabaisser et à une rivale prête à tout pour la détruire. Alors qu'elle pense n'avoir plus aucun allié, le destin la place sur la route de Damon Harper, héritier d'un puissant empire, dont la grand-mère semble voir en Chloé une jeune femme digne de confiance. Troublé par sa force fragile et son regard froid, Damon décide de la « poursuivre », malgré les barrières qu'elle érige autour d'elle. Mais derrière son arrogance et son assurance, se cache un homme prêt à tout pour la protéger et la conquérir. Entre les machinations perfides de Keira, les trahisons familiales, et l'ombre d'un amour inattendu avec Damon, Chloé se retrouve prise dans un jeu dangereux où le moindre faux pas peut lui coûter cher. Saura-t-elle transformer ses blessures en une arme de revanche, ou sombrera-t-elle à nouveau dans les filets de ceux qui veulent sa perte ?
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Clara Turner, contrainte par les circonstances, dissimula sa véritable identité et accepta un mariage de convenance avec Marcus Sullivan, scellé par un contrat de trois ans. Animée par l'espoir secret de conquérir son mari par sa loyauté et son affection, elle donna tout d'elle-même. Mais, à l'échéance du contrat, Marcus la blessa cruellement en lui présentant les papiers du divorce, sans un regard en arrière. Le cœur en miettes, Clara signa et se retira dans l'ombre... pour mieux renaître. Elle redevint l'héritière flamboyante de l'empire Turner et laissa éclater ses véritables talents : milliardaire influente, génie de la médecine, hackeuse insaisissable et escrimeuse redoutée. Déterminée à ne plus jamais subir, Clara prit sa revanche. Elle humilia l'amour de jeunesse de Marcus lors d'une vente aux enchères et devint, par la force de son ascension, son adversaire le plus redoutable dans le monde des affaires. Acculé, Marcus finit par la confronter : - « Clara ! Faut-il que tu sois aussi impitoyable ? » Elle répondit d'un rire glacé : - « Ce que tu endures aujourd'hui n'est qu'un faible reflet de la cruauté que tu m'as infligée autrefois. »
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Je pressais mon sac contre mon ventre plat, protégeant le secret qui devait tout réparer : j'étais enceinte de six semaines. Dans le cabinet feutré de l'Upper East Side, je pensais naïvement que cette nouvelle allait enfin ramener Fulton, mon mari, vers moi. Mais sur le tarmac de l'aéroport, l'illusion s'est brisée. Fulton est passé devant moi sans même me voir, courant vers une autre femme qui l'appelait en pleurant. Le soir même, pour notre troisième anniversaire de mariage, il est rentré non pas avec des fleurs, mais avec un dossier bleu : une convention de divorce. Il m'a regardée avec une froideur clinique, m'expliquant que Chimere était de retour et qu'il devait "aseptiser" notre passé. Pour lui, je n'étais plus sa femme, mais une "protégée" qu'il fallait recaser discrètement. Quand j'ai tenté de lui parler d'un éventuel enfant, sa réponse a été un coup de poignard : un héritier serait une "erreur stratégique" et un "désastre" qu'il ne tolérerait pas. L'humiliation ne s'est pas arrêtée là. Au bureau, il m'a forcée à m'excuser publiquement devant mes subordonnés après une provocation de sa maîtresse. Il a exigé que je mette mon talent au service de Chimere, me demandant de "faire briller" celle qui m'avait tout volé. J'étais devenue une employée jetable dans l'empire de l'homme que j'aimais depuis dix ans. Le coup de grâce est venu d'un simple disque de jazz. Ce cadeau de Noël que je chérissais comme la preuve de son amour n'était qu'un rebut, un objet dont Chimere n'avait pas voulu et qu'il m'avait "refilé" par pur pragmatisme. Tout notre mariage n'était qu'un recyclage de ses restes. J'ai compris ce jour-là que la douceur était une faiblesse face à un monstre. En sortant de la salle du conseil, j'ai séché mes larmes et j'ai passé l'appel qui allait tout changer. "Maître Vasseur ? Lancez la procédure. Je veux le divorce, et je veux tout ce qui me revient de droit. Pour mon enfant." La femme soumise est morte dans ce bureau. La guerre pour l'héritage des Benton vient de commencer, et je n'ai plus l'intention de jouer selon leurs règles.
Introduction
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Chapitre 1
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Chapitre 2
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Chapitre 3
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Chapitre 4
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Chapitre 5
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Chapitre 6
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Chapitre 7
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Chapitre 8
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Chapitre 9
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Chapitre 10
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