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Ma V!E MON CHOIX

Ma V!E MON CHOIX

Fancy Sories

5.0
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5
Chapitres

NdomĂš Ă©tait considĂ©rĂ©e comme la fille la plus illettrĂ©e du quartier en plus d'ĂȘtre palabreuse, n'Ă©tant jamais allĂ© a l'Ă©cole, elle prĂ©fĂ©rait rester au quartier a pratiquer des petits mĂ©tiers tels que la couture, la coiffure, la baby-sitter et pleins d'autres petits job, n'ayant pas assez de revenu pour s'occuper de sa pauvre mĂšre malade, elle dĂ©cida dĂšs lors de travailler a son propre compte, en ouvrant un petit kiosque sur la route ou elle vendait des sucreries, des petites friandises en plus de ça, elle faisait de la recharge de crĂ©dit, en d'autres termes elle Ă©tait la call boxeuse du quartier, c'Ă©tait un mĂ©tier qu'elle aimait mine de rien car elle y trouvait son Ă©panouissement en plus de ça elle pouvait dĂ©sormais Ă©pargner de l'argent, et le gĂ©rer a sa guise, mais aussi c'Ă©tait un rĂ©seau de commĂ©rage ou toutes les filles et femmes du quartier prenaient plaisir a venir s'installer et faire des racontages sur la vie des autres en sa compagnie, parfois dans le but d'obtenir un prĂȘt d'argent ou de crĂ©dit tĂ©lĂ©phonique, parfois pour un simple loisir !!! NdomĂš : vraiment Mado ce que tu fais lĂ  n'est pas bien, moi quand j'entend un japap ici je cours te dire, mĂȘme quand tu dors parfois c'est moi qui viens te rĂ©veiller dans ta chambre pour t'affĂ©rer Weeeeerrr NdomĂš, il y'a encore eu quel affairage je ne t'ai pas dis maa, n'est ce pas le dernier c'Ă©tait la bagarre entre mami ndjansan et son chaud le boutiquier jusqu'Ă  les machettes sont sorties, il y'a encore eu quel cette fois ? Humm celle de mami ndjansan lĂ  mĂȘme hummm en tout cas j'arrive sur son cas aprĂšs, je disais donc que tu n'es pas au courant que la fille de mami bouillon est enceinte, et c'est comme ça le 3e tour hein, la fille lĂ  veut seulement faire l'Ă©quipe de football ? Hein maman, ne me dit pas, tu l'as vu oĂč ? Elle est passĂ© ici avec son long ventre, j'Ă©tais entrain de ranger mon kiosque, il Ă©tait peut ĂȘtre 21h comme ça, et c'Ă©tait dans le noir elle croyait que je ne l'ai pas vu, elle passait elle trainait le ventre comme une vieille wolowoss, quand j'ai toussĂ©, elle a mĂȘme sursautĂ©, vraiment les filles sont bĂȘtes ici dehors, aprĂšs les 2 enfants 2 pĂšres qu'elle a dĂ©jĂ  fait lĂ ... VoilĂ  le 3e et je suis sĂ»re que c'est un autre bandit, aprĂšs faut voir comment sa mĂšre villageoise lĂ  se vante au marchĂ© que oh ses filles ont le bac, l'autre a la licence, l'autre est ceci Yeuchhh Mama moi je n'ai mĂȘme pas le Cep, mais je sais fermer mes cuisses, aprĂšs on va accuser notre kounkouma, elle voulait mĂȘme se cacher hein mais je lui ai bien vu Aka toi aussi NdomĂš, je t'ai dĂ©jĂ  dis quand il faut utiliser lui, la, le n'exagĂšre pas avec ton français bancal lĂ  Tsuip regardez moi celle qui me parle, depuis que tu frĂ©quentes lĂ  tu es oĂč avec, on parle des gens comme ça toi-mĂȘme tu n'es pas facile, ton enfant que tu as fais avec l'albinos lĂ  jusqu'Ă  tu caches tu crois qu'on ne connait pas, on vous envoie a l'Ă©cole vous partez Ă©cartez vos fesses avec les poiles dedans, tu connais seulement parler pour les autres, alors que toi-mĂȘme tu es dedans Tsuip je sais mĂȘme pas pourquoi je suis venu ici, pardon bye Oui lĂšve toi tu pars, libĂšre mon tabouret Je ne viens mĂȘme plus ici, je vais voir qui va encore te dire les choses Que l'autre ci c'est toi qui m'avait d'abord dit, je suis votre carrefour, votre aĂ©roport montez vous descendez vous allez toujours garer ici, est ce que je pars loin, c'est mon comptoir ici, on appel ça le secteur, est ce que je cours, et fais tu viens me donner mes 500 de crĂ©dit de la derniĂšre fois, avec tes minces pieds, c'est vous qui parlez le gros français, mais si on ouvre vos dossiers ici on ne va pas finir de traiter tellement c'est a beaucoup malchance !! NdomĂš Ă©tait une jeune fille ĂągĂ© de 25ans, qui vivait uniquement avec sa mĂšre dont l'histoire relaterait que son pĂšre l'aurait abandonnĂ© a sa naissance soit disant qu'il n'Ă©tait pas son gĂ©niteur, et donc sa mĂšre Ă©tant toute seule au monde s'Ă©tait battu pour l'Ă©lever toute seule, raison pour laquelle elle n'avait pas poussĂ© dans les Ă©tudes pour manque de moyen par cette derniĂšre !!!...c'Ă©tait une fille apprĂ©ciĂ©e par certains de part sa casquette de fille battante, qui savait d'oĂč elle venait et faisait le nĂ©cessaire pour changer sa situation mais a la fois dĂ©nigrĂ© par d'autres de part son caractĂšre de commĂšre, d'illettrĂ©e, de palabreuse, et biens d'autres choses nĂ©gatives qui la qualifiait et qui par moment faisaient fuir les hommes, mais dans le fond elle Ă©tait quelqu'un de plutĂŽt ouvert et sympathique mais seulement allait elle s'Ă©ternisĂ© dans ce mĂ©tier dans lequel elle y trouvait son compte oĂč alors comptait elle voir plus loin que le bout de son nez ?

Chapitre 1 1

NdomĂš Ă©tait considĂ©rĂ©e comme la fille la plus illettrĂ©e du quartier en plus d'ĂȘtre palabreuse, n'Ă©tant jamais allĂ© a l'Ă©cole, elle prĂ©fĂ©rait rester au quartier a pratiquer des petits mĂ©tiers tels que la couture, la coiffure, la baby-sitter et pleins d'autres petits job, n'ayant pas assez de revenu pour s'occuper de sa pauvre mĂšre malade, elle dĂ©cida dĂšs lors de travailler a son propre compte, en ouvrant un petit kiosque sur la route ou elle vendait des sucreries, des petites friandises en plus de ça, elle faisait de la recharge de crĂ©dit, en d'autres termes elle Ă©tait la call boxeuse du quarti

er, c'Ă©tait un mĂ©tier qu'elle aimait mine de rien car elle y trouvait son Ă©panouissement en plus de ça elle pouvait dĂ©sormais Ă©pargner de l'argent, et le gĂ©rer a sa guise, mais aussi c'Ă©tait un rĂ©seau de commĂ©rage ou toutes les filles et femmes du quartier prenaient plaisir a venir s'installer et faire des racontages sur la vie des autres en sa compagnie, parfois dans le but d'obtenir un prĂȘt d'argent ou de crĂ©dit tĂ©lĂ©phonique, parfois pour un simple loisir !!!

NdomĂš : vraiment Mado ce que tu fais lĂ  n'est pas bien, moi quand j'entend un japap ici je cours te dire, mĂȘme quand tu

dors parfois c'est moi qui viens te réveiller dans ta chambre pour t'afférer

Weeeeerrr NdomĂš, il y'a encore eu quel affairage je ne t'ai pas dis maa, n'est ce pas le dernier c'Ă©tait la bagarre entre mami ndjansan et son chaud le boutiquier jusqu'Ă  les machettes sont sorties, il y'a encore eu quel cette fois ?

Humm celle de mami ndjansan lĂ  mĂȘme hummm en tout cas j'arrive sur son cas aprĂšs, je disais donc que tu n'es pas au courant que la fille de mami bouillon est enceinte, et c'est comme ça le 3e tour hein, la fille lĂ  veut seulement faire l'Ă©quipe de football ?

Hein maman, ne me dit pas, tu l'as vu oĂč ?

Elle est passĂ© ici avec son long ventre, j'Ă©tais entrain de ranger mon kiosque, il Ă©tait peut ĂȘtre 21h comme ça, et c'Ă©tait dans le noir elle croyait que je ne l'ai pas vu, elle passait elle trainait le ventre comme une vieille wolowoss, quand j'ai toussĂ©, elle a mĂȘme sursautĂ©, vraiment les filles sont bĂȘtes ici dehors, aprĂšs les 2 enfants 2 pĂšres qu'elle a dĂ©jĂ  fait lĂ ...

Voilà le 3e et je suis sûre que c'est un autre bandit, aprÚs faut voir comment sa mÚre villageoise là se vante au marché que oh ses filles ont le bac, l'autre a la licence, l'autre est ceci Yeuchhh

Mama moi je n'ai mĂȘme pas le Cep, mais je sais fermer mes cuisses, aprĂšs on va accuser notre kounkouma, elle voulait mĂȘme se cacher hein mais je lui ai bien vu

Aka toi aussi NdomÚ, je t'ai déjà dis quand il faut utiliser lui, la, le n'exagÚre pas avec ton français bancal là

Tsuip regardez moi celle qui me parle, depuis que tu frĂ©quentes lĂ  tu es oĂč avec, on parle des gens comme ça toi-mĂȘme tu n'es pas facile, ton enfant que tu as fais avec l'albinos lĂ  jusqu'Ă  tu caches tu crois qu'on ne connait pas, on vous envoie a l'Ă©cole vous partez Ă©cartez vos fesses avec les poiles dedans, tu connais seulement parler pour les autres, alors que toi-mĂȘme tu es dedans

Tsuip je sais mĂȘme pas pourquoi je suis venu ici, pardon bye

Oui lĂšve toi tu pars, libĂšre mon tabouret

Je ne viens mĂȘme plus ici, je vais voir qui va encore te dire les choses

Que l'autre ci c'est toi qui m'avait d'abord dit, je suis votre carrefour, votre aéroport montez vous descendez vous allez toujours garer ici, est ce que je pars loin, c'est mon comptoir ici, on appel ça le secteur, est ce que je cours, et fais tu viens me donner mes 500 de crédit de la derniÚre fois, avec tes minces pieds, c'est vous qui parlez le gros français, mais si on ouvre vos dossiers ici on ne va pas finir de traiter tellement c'est a beaucoup malchance !!

NdomĂš Ă©tait une jeune fille ĂągĂ© de 25ans, qui vivait uniquement avec sa mĂšre dont l'histoire relaterait que son pĂšre l'aurait abandonnĂ© a sa naissance soit disant qu'il n'Ă©tait pas son gĂ©niteur, et donc sa mĂšre Ă©tant toute seule au monde s'Ă©tait battu pour l'Ă©lever toute seule, raison pour laquelle elle n'avait pas poussĂ© dans les Ă©tudes pour manque de moyen par cette derniĂšre !!!...c'Ă©tait une fille apprĂ©ciĂ©e par certains de part sa casquette de fille battante, qui savait d'oĂč elle venait et faisait le nĂ©cessaire pour changer sa situation mais a la fois dĂ©nigrĂ© par d'autres de part son caractĂšre de commĂšre, d'illettrĂ©e, de palabreuse, et biens d'autres choses nĂ©gatives qui la qualifiait et qui par moment faisaient fuir les hommes, mais dans le fond elle Ă©tait quelqu'un de plutĂŽt ouvert et sympathique mais seulement allait elle s'Ă©ternisĂ© dans ce mĂ©tier dans lequel elle y trouvait son compte oĂč alors comptait elle voir plus loin que le bout de son nez ?

MĂšre NdomĂš : NdomĂš s'il te plaĂźt dĂ©pĂȘche toi il est dĂ©jĂ  10h tu es encore a la maison

NdomÚ : weeeerrr j'ai presque fini, il faut que je t'arrange tout comme ça tu n'auras pas de problÚme quand je serai en route

Ne t'inquiÚte pas je vais me débrouiller

Aka maman toi aussi tu es lĂ  tu es malade tu marches a peine laisse moi prendre soin de toi, tu crois que tu as quelqu'un d'autre a part moi ? Bon j'ai fini voici 20000 si le bailleur vient tu lui donnes 15000 et tu gardes les 5000 comme d'habitude

Ok mon bébé, mais part part et s'il te plaßt fais attention, quelqu'un te parle mal tu regardes seulement, pardon

NdomÚ tu es tout ce que j'ai pitié, ne fais les problÚmes avec personne là-bas au carrefour

J'ai compris maa, a tout a l'heure !

C'était son quotidien, s'occuper de sa mÚre tous les matins avant de sortir, cette derniÚre avait eu un accident trÚs grave qui lui avait coûté sa jambe, mais grùce au traitement qu'elle suivait, elle se portait de mieux en mieux mais seulement elle ne pouvait plus marcher aussi facilement, raison pour laquelle elle passait ses journée a la maison a dormir ou a visionner !!

NdomÚ pourquoi tu es arrivé tard aujourd'hui comme ça ? ( lui demanda sa voisine coiffeuse )

Je m'occupais d'abord de ma mĂšre mama, tu ignores quoi ?

Ah oui c'est vrai hummm quand tu vas partir en mariage elle va faire comment ?

Je pars avec elle, est ce qu'il y'a un problÚme a ça ?

Tu me fais rire hein, tu crois que ton mari va accepter t'héberger et héberger ta mÚre ?

Il n'accepte pas pourquoi ? Regardez moi celle-ci et puis on t'a dit que ce sera le genre du viens on reste comme ce que tu fais là ? Vraiment Cindy dis moi une chose, tu es une belle fille tu as ton petit salon ou tu gagnes ton petit argent pourquoi aller t'installer chez un homme qui te maltraite ma soeur, le mariage là est forcé ?

Qui t'a dit que mon homme me maltraite ? Vraiment hein c'est tout ce que vous savez faire ici, médire sur les gens

Qui a médit sur toi ? Et puis est ce que ton gar ne te tape pas, tu oublies vite hein, c'est pas ici dans mon call box que tu avais appelé ta soeur de venir t'aider a porter tes choses ? Aujourd'hui le mariage est sucré tu le défends

Oui mais ça c'Ă©tait depuis, il a changĂ© hein, euil il a changĂ©, maintenant je suis heureuse, on va mĂȘme bientĂŽt se marier et quitter le quartier si vous aimez trop le kongossa surtout toi

Mama c'est tout le bien que je te souhaite oh, tu n'es pas comme tes

soeurs lĂ  qui tombent enceinte n'importe comment

Avec quel genre d'homme mĂȘme, les petits agresseurs du quartier, tu n'es mĂȘme pas venu tĂŽt c'Ă©tait chaud ce matin entre la fille qui habite derriĂšre ici noire comme ça, salle comme le porc

Euh Sabine, elle a aussi 4 enfants, son mari l'a chassĂ© avec les enfants, elle-mĂȘme d'abord est trop sale la fille lĂ  hein avec son teint lĂ 

Tu connais !!...apparemment il est donc venu là trÚs tÎt pour voir ses enfants mama, c'était la bagarre générale le quartier est sorti

Merde et j'Ă©tais oĂč ? La fille de Sabine lĂ  d'abord a trop la bouche, comme son nom c'est sabine, mami sabitou, elle fait

toujours comme si elle connait tout je suis sûre que l'homme d'autrui l'a bien tapé

Jusqu'Ă  blesser, fallait voir comment elle cherchait ses sans confiances en brousse

Vraiment vous les filles du quartier si oĂč vous ĂȘtes pressĂ© pour aller oĂč oh, NdomĂš ne sait pas, moi pour qu'un homme lĂšve la main sur moi hein, il va beaucoup confirmer...

Pendant qu'elles Ă©taient entrain de discuter, tellement elles Ă©taient concentrĂ©es qu'une voiture avait garĂ© devant le call box de NdomĂš, il ne s'arrĂȘtait pas de klaxonner mais elle n'entendait rien, il Ă©tait obligĂ© de descendre de son vĂ©hicule...

Lui : mais je dis hein, pourquoi vous les call boxeuses vous n'aimez pas rester a votre poste comme ça, je klaxonne vous ĂȘtes concentrĂ© dans les commentaires

Euil le pÚre pardon désolé, bonjour, je n'ai pas entendu

Comment tu vas entendre, or c'est pas possible ça, fais moi le transfert de 5000

Mince le pĂšre pardon ne vous fĂąchez pas, c'est la fille lĂ  qui m'embrouillais, merde j'ai failli rater un dure pointage

La prochaine fois j'irai a cÎté, tiens et donne moi 5000

Weeeerrr je vais prendre 5000 oĂč maintenant, le pĂšre pardon un instant je cherche la monnaie

Non non si c'est pour me perdre encore le temps lĂ  c'est bon, tu peux garder

Eweeeeee merci papa, que Dieu vous bénisse et vous donne encore beaucoup beaucoup d'argent, qu'il multiplie votre richesse au centuple

Le monsieur Ă©tait dĂ©jĂ  parti mais elle continuait de lui faire l'atalaku, y'avait des journĂ©es comme ça oĂč elle gagnait beaucoup de pourboires, c'est ce qui lui plaisait le plus dans ce job, elle ne rendait compte a personne, elle Ă©tait son propre chef, l'argent qu'elle gagnait Ă©tait pour elle et sa mĂšre, elle n'avait pas de copain, mais ça ne l'a dĂ©rangeait pas du tout car elle ne trouvait pas encore d'utilitĂ© a en avoir, car elle ne voulait pas finir comme les filles de son quartier avec des enfants en dĂ©sordre sans situation fixe, par contre elle avait son pote Hermann avec qui elle s'entendait bien et qui

ne passait jamais une journée sans venir la voir en route !!

Lui : ma call boxeuse de luxe

Elle : toujours imité mais jamais égalé

(Eclatant de rire) vraiment NdomĂš si je meur c'est que c'est toi, c'est comment la go ?

Ah je suis moi lĂ  non

Je suis sĂ»re que lĂ  oĂč tu es tu as dĂ©jĂ  travaillĂ© au moins 50000

Aka et pour toi 50000 c'est l'argent ?

Ce n'est pas l'argent que c'est quoi ?

J'ai au moins mon argent dehors 15000 parce que c'est chacun qui vient dire fais

moi le transfert je vais payer aprĂšs, aprĂšs lĂ  c'est moi qui court encore derriĂšre les gens, vraiment le travail de call box si n'est pas facile

Tu vas faire comment, c'est ça que tu as choisis il faut bien que tu t'occupes de ta vieille

Ah oui oui, j'ai pas le choix, je n'ai pas moi quelqu'un sur qui m'appuyer comme certaines filles de ce quartier qui ont plusieurs chaud qui leur donne l'argent

Quel genre d'argent mĂȘme, ne les vois pas comme ça hein ce sont les souffreteuses, les bonnes panthĂšres et les vendeuses de piment tu ne dois mĂȘme pas les envier

Qui ? Moi NdomĂš !! Envier les bordelles lĂ , c'est que je ne suis pas normale, faut

les voir comment elles montent et elles descendent, je suis seulement assise ici je les regarde, aprĂšs c'est NdomĂš donne moi un peu 100f, donne moi 200, 500, tout ça mĂȘme d'abord c'est fini, je ne peux pas souffrir sous le soleil comme la pluie pour que les gens viennent me dĂ©ranger, mĂȘme mes 5f plus personne ne verra, mĂȘme le crĂ©dit njoh lĂ  je ne donne plus et la personne qui va tenter de regimber je le remet a sa place

Yessooo ma call boxeuse de luxe, la seule fille qui se bat dans ce quartier, mais il faut souvent aussi bien t'habiller hein on ne connait pas oĂč vient son bonheur, c'est quoi tous les jours avec les kaba, faut souvent mettre les jean, les jupes, les petites robes lĂ , ton argent lĂ  te sert a quoi ?

A payer mes factures, les habillements et autre lĂ  je n'ai pas le temps, qui va me regarder pardon Herman excuse ma vie

VoilĂ  alors ce qui est mauvais sur toi, tu ne sais pas que ta rĂ©ussite peut provenir de cette route, tous les grands hommes vĂ©hiculĂ©s qui s'arrĂȘtent pour faire le transfert lĂ , acheter tes bananes et tout, l'un d'eux peut un jour te remarquer et c'est comme ça que ça commence

Pardon, j'en ai pas besoin, grands hommes mon oeil, pardon laisse moi tranquille !!

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5.0

Je ne savais pas que ce qui arrivait aux autres, pouvait aussi m'arriver...j'Ă©tais beaucoup trop sĂ»re de moi et j'avais presque oubliĂ©e l'essentiel...je m'etais engagĂ©e corps et Ăąme et j’étais certaine que ça serait moi qui allait occuper le rĂŽle d’épouse, mais seulement il m'avait damĂ© car l'offre de ma rivale etait beaucoup plus consistante que la mienne ( une façon de parler)..jules Ă©tait l'homme que j'aimais, malgrĂ© tout je voulais devenir sa femme, j'Ă©tais mĂȘme deja sa femme, mais a force d’espĂ©rer d'acquerir ce rĂŽle d'Ă©pouse, j'avais fini par devenir sa maĂźtresse..j’étais RELÉGUÉ AU SECOND PLAN en un claquement de doigt..comme disent les anglophones : “just like that” Ça faisait 5 bonnes annĂ©es qu'on Ă©tait ensemble, j'avais une fille de 10ans, issue d'une premiĂšre relation et lui Ă©galement avait une fille de 12ans..mais cela n'empiĂ©tait pas sur nos projets, car oui on en avait et surtout que nos 2 filles s’entendaient super bien...jules Ă©tait un monsieur vraiment trĂšs sĂ©duisant, charismatique, c'Ă©tait son image d'abord, avant de sortir il se rassurait de la qualitĂ© du vĂȘtement qu'il portait, il n'Ă©tait pas du genre a frĂ©quenter n'importe quel milieu, c'Ă©tait un homme avec des goĂ»ts de luxe, il prenait assez soins de lui, c'Ă©tait l'un des rares hommes aussi maniaque que j'avais connu de toute ma vie.. Comme tout homme, il avait des dĂ©fauts, mais son dĂ©faut majeur Ă©tait l'infidĂ©litĂ©, mais je m'Ă©tais habituĂ©e a cela et je me disais que c'Ă©tait moi sa meilleure et les autres n'Ă©taient que des coups d'un soir, mais je m'Ă©tais trompĂ©e.. Il Ă©tait trĂšs attirant comme homme, mais ne courrait qu'aprĂšs de belles femmes et je pouvais m'en vanter car j'en Ă©tais une, sauf que je n'Ă©tais pas la seule malheureusement Mais au final, j'avais compris que c'Ă©tait pas la beautĂ© physique qui donnait le mariage, mais quoi donc?? Car cĂŽtĂ© comportement je pense que j'assurais, mais est ce que c'Ă©tait tout..???? Tout avait commencĂ© lorsque je pris mon mĂ©tier d'esthĂ©ticienne a la lĂ©gĂšre et que je m'Ă©tais complĂštement abandonnĂ©e a lui, mes charges, mon loyer, et mĂȘme mes besoins personnels, Ă©taient sous sa responsabilitĂ©, tandis que moi je croisais les bras, et j'attendais tout telle une reine, l'Ă©cole de ma fille, c'est ma famille qui s'en occupait, j'Ă©tais une femme qui aimais la belle vie, qui tout comme jules aimait le luxe, les cadeaux et tout le chic, et honnĂȘtement il me couvrait de cadeaux et mettait ma fille aux petits soins. Mais ce que j'ignorais c'Ă©tait que tout cet argent que je recevais de lui, en rĂ©alitĂ© ne venait pas de lui mais de ses multiples autres relations qu'il entretenait dans mon dos, car jules ne travaillait pas, mais il me disait toujours qu'il faisait des affaires, et au final j'avais dĂ©couvert que ces soient disant affaires n'Ă©taient tout autre que du mensonge, jusqu’à ce qu'un jour je me retrouve face a une situation embarrassante. DĂ©jĂ  je tiens a vous rappeler que cette chronique ne provient pas de mon imagination telles que les prĂ©cĂ©dentes, celle-ci est bien rĂ©elle et il s'agit de l'histoire d'une personne que j'ai jugĂ© intĂ©ressant de transformer en chronique pour attirer l'attention de toutes les femmes sur un certain nombre de chose. La seule chose pouvant ĂȘtre fictive est bien Ă©videmment les noms des protagonistes, mais tout ce qui sera mentionnĂ© est bel et bien rĂ©el.. Soyez particuliĂšrement attentifs(ves) car c'est certainement une situation, que beaucoup de personnes, mais surtout beaucoup de femmes en particuliers vivent, et j'espĂšre qu'a la fin de ce voyage que nous allons effectuer chacun ou chacune de nous en tira une leçon. Comme d'habitude

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A la veille de son mariage, elle venait juste de tromper son mari avec le garde du corps de ce dernier, Juan Ă©tait un homme aimant, attentionnĂ©, mais par dessus tout trĂšs amoureux de sa fiancĂ©e AbigaĂ«l, pour lui c’était la femme la plus belle au monde, celle lĂ  mĂȘme qui mĂ©ritait tout et pour l’honorer, il avait dĂ©cider de l’épouser dans une des Ăźles les plus belles du monde dĂ©nommĂ© Bora Bora situĂ© dans l’archipel de la sociĂ©tĂ© en PolynĂ©sie Français , il Ă©tait prĂȘt a mettre toute une fortune juste pour cĂ©lĂ©brer le plus beau jour de leur vie et rendre celle qu’il aimait la femme la plus heureuse au monde. Mais seulement a quelques heures, disons a la veille de leur mariage, il avait visionnĂ© comme par hasard les images provenant de la camĂ©ra de l’hĂŽtel ou ils Ă©taient logĂ©s, sa fiancĂ©e entrain de faire l’amour passionnĂ©ment avec celui qui lui servait de garde de corps, il la voyait se donner a lui a tous les niveaux, elle lui faisait une fellation comme jamais elle ne l’avait fait a lui-mĂȘme... Quel choc pour lui, une trahison difficile a supporter, mais cela ne l’avait pas empĂȘchĂ© de poursuivre avec le mariage, seulement AbigaĂ«l venait de changer l’homme doux et amoureux qu’il Ă©tait en une vĂ©ritable brute, voire mĂȘme un dĂ©mon, pire encore un infidĂšle!!! - AbigaĂ«l : Juan je t’aime toujours autant, mais j’ai l’impression que depuis qu’on est mariĂ© tu as changĂ©, ce n’était pas cette vie que tu m’avais pourtant promis, qu’est ce qui ne va pas ? - Juan : bah rien, les gens changent, et tu n’es mĂȘme pas la cause de mon changement donc t’inquiĂšte - Sauf que c’est moi qui subit, mĂȘme ta façon de me faire l’amour a changĂ©, tu vas jusqu’a me baiser par l’anus, je trouve ça exagĂ©rĂ©, et ignoble - Mais bizarrement tu aimes, je peux l’entendre lorsque tu cris... - De douleur tu veux dire, Ă©coute chĂ©ri, tout problĂšme a une solution, je pense que si tu m’en parles on pourra trouver une solution - Et moi je te dis que je n’ai aucun problĂšme, n’insiste pas - Alors si ça continue comme ça, je me trouverai dans l’obligation de demander le divorce car je ne le supporte plus... - Et jamais je ne t’accorderai le divorce, tu es ma femme, ok ? T’épouser m’a coĂ»ter une fortune, tu voulais le mariage de tes rĂȘves, je te l’ai offert alors, il est temps que tu m’offres a ton tour le plaisir de mes rĂȘves - Et c’est en me sodomisant et me battant que tu trouves ton plaisir ? Juan es tu sĂ©rieux ? - Vas me faire un truc a manger rapidement, je n’ai pas toute ma journĂ©e, et retiens bien ceci, moi Juan David Kessel je ne t’accorderai jamais le divorce, je dis bien jamais car tu es ma femme et ce jusqu’a la mort, que tu le veuilles ou pas, d’ailleurs ton avis ne compte pas... En Amour Comme À LA Guerre, est bien la dĂ©finition de ce que vivent AbigaĂ«l et Juan mariĂ© depuis 1an seulement, un mariage qui Ă©tait sensĂ© apportĂ© du bonheur s’était transformĂ© en une guerre infinie, une bataille dont le foyer conjugal s’était transformĂ© en un ring de boxe et tout ceci a cause d’une trahison !!

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