Je m'appelle BlĂ© Cornelia, j'ai 17 ans ivoirienne, je vit avec mes parents chez mon oncle Ralf BlĂ©. Le grand frĂšre de mon pĂšre Jonas.Mes parents sont de classe moyenne papa ne gagnait pas beaucoup d'argent du moins pas assez pour payer un loyer un chez nous. Donc nous vivions dans un pavillon de la villa de mon oncle. Tonton Ralf n'Ă©tait pas difficile au contraire c'Ă©tait un homme calme et bon de cĆur mais sa femme Agathe n'Ă©tait pas facile Ă vivre. Maman me dit toujours tant que tu reste dans ton coin et tu ne te mĂȘle pas de leurs affaires tout ira bien. Je prenais mes Ă©tudes aux sĂ©rieux, c'Ă©tait difficile pour moi Ă©tant inscrite dans une Ă©cole de riche. Devant cette opportunitĂ© que je devais a mon oncle, les bonnes notes Ă©tait obligatoire. N'ayant pas le choix j'aidais aussi souvent ma mĂšre dans son travail de secrĂ©taire. Les nouvelles technologies n'Ă©tait pas la force de ma maman, de ceux j'allais lui donner des coups de main avec son ordinateur. Un jour mon meilleur ami allait m'entraĂźner dans une fĂȘte oĂč je ferai une rencontre qui allait totalement bouleverser ma vie.
Je m'appelle BlĂ© Cornelia, j'ai 17 ans ivoirienne, je vit avec mes parents chez mon oncle Ralf BlĂ©. Le grand frĂšre de mon pĂšre Jonas.Mes parents sont de classe moyenne papa ne gagnait pas beaucoup d'argent du moins pas assez pour payer un loyer un chez nous. Donc nous vivions dans un pavillon de la villa de mon oncle. Tonton Ralf n'Ă©tait pas difficile au contraire c'Ă©tait un homme calme et bon de cĆur mais sa femme Agathe n'Ă©tait pas facile Ă vivre. Maman me dit toujours tant que tu reste dans ton coin et tu ne te mĂȘle pas de leurs affaires tout ira bien.
Je prenais mes Ă©tudes aux sĂ©rieux, c'Ă©tait difficile pour moi Ă©tant inscrite dans une Ă©cole de riche. Devant cette opportunitĂ© que je devais a mon oncle, les bonnes notes Ă©tait obligatoire. N'ayant pas le choix j'aidais aussi souvent ma mĂšre dans son travail de secrĂ©taire. Les nouvelles technologies n'Ă©tait pas la force de ma maman, de ceux j'allais lui donner des coups de main avec son ordinateur. Un jour mon meilleur ami allait m'entraĂźner dans une fĂȘte oĂč je ferai une rencontre qui allait totalement bouleverser ma vie.
iL est 4 heure du matin et je viens de me rĂ©veiller. Vite le mĂ©nage est fait ma tante sera rĂ©veiller par le bruit de la porte elle crie Ă rĂ©veiller tout le monde dans la maison. Je m'excuse pour le bruit ne voulant pas qu'elle passe sa colĂšre sur moi. Vers 5 heures je rĂ©veille Lydia ma petite sĆur pour son bain. Habiller je prĂ©viens mon pĂšre de mon dĂ©part de la maison. Ă table pendant le petit dĂ©jeuner ma tante se plaint de moi devant ces filles mon oncle ne l'Ă©coutait pas.
Je devais marcher pour arriver Ă l'Ă©cole c'Ă©tait tout les matins la mĂȘme chose. DĂ©jĂ trĂšs gĂȘner devant sa famille par le sal caractĂšre de sa femme face a son unique frĂšre mon oncle Ralf se contentait de me donner de l'argent pour prendre un taxi tout les matins. Sa femme ne voulait voir ni moi ni ma petite sĆur encore moins mes parents dans leur vĂ©hicules mĂȘme aprĂšs toutes les protestations de son mari Agathe refusera. L'argent que je recevais tout les mois de mon oncle pour mon transport mensuel allait sur mon compte j''Ă©conomisais plus de la moitiĂ© tout les mois. Avec le temps j'Ă©tais dĂ©jĂ habituĂ©e Ă cette marche.
Je prenais un taxi juste pour emmener Lydia a l'école elle était trop jeune pour cette longue route avec ces jolies petits pieds. De toute les façons l'école ne commençait qu'à 9 heure en quittant la maison a 7 heures Lydia arrivait à l'école a 7 heures 50 soit dix minutes avant le début des classes l'argent du goûter de la petite remise à sa maßtresse de classe je reprenais vites ma route.
C'était comme ça tout les matins de classe. Il ne me restait souvent que 5 minutes pour me reposer. En arrivant devant l'établissement ce matin je suis accoster par kanel mon meilleur ami son vrai nom était Antoine mais il avait créé sa propre signature depuis qu'il a découvert les réseaux sociaux. Homosexuel kanel était mon souffle de vie. Son homosexualité était notre secret a nous. Issue d'une famille pauvre Antoine se devait de nourrir sa mÚre et son beau pÚre. L'un alcoolique l'autre épuiser, mon pote se laissait entretenir par un politicien.
Sa mĂšre Fiona savais que son fils fabriquait des problĂšmes dehors mais elle n'avait pas le choix c'est lui qui gĂ©rait les dĂ©penses et la scolaritĂ© de ces 4 frĂšres et sĆurs. Kanel avait un an de plus que moi mais Dieu il vivait comme un homme de 30 ans pauvretĂ© y oblige. AprĂšs avoir reposer mes pieds kanel me montre les 3 filles de ma tante descendre de la voiture de leur mĂšre et les voilĂ qui remontent dans un taxi dĂšs que la voiture de tante Agathe avait pris la grande route. En classe je ne pose pas de question elles ont leur programme et moi aussi.
Les cours se dĂ©roulent bien jusqu'Ă la grande pose Kanel Ă©tait coller a son tĂ©lĂ©phone son politicien venait de lui envoyer son argent de poche et la premiĂšre chose qui lui vient en tĂȘte c'est d'aller faire la fĂȘte ce garçon Ă©tait trop tarĂ©
Cornelia : Toi tu n'est pas sérieux l'argent que tu va jeté en boite donne le à ta mÚre elle va agrandir son commerce d'aloco.
Kanel : Pour que son ivrogne de mari aille dépenser mon argent dans le premier maquis qu'il trouve?
Cornelia : Ne parle pas comme ça de ton pÚre !
Kanel : Mon beau pĂšre. Il n'est et ne sera jamais mon pĂšre. Oublie le. Dit moi tu viens avec moi ce soir ?
Cornelia : Je te retrouve lĂ bas tu connais ma mĂšre !
Kanel : Ok d'accord. Tes sĆurs sont grave ma chĂ©rie
Cornelia : Elles ont fait quoi encore ?
Kanel : On les retrouvent dans les endroits bizarre !
Cornelia : Pardon descend moi ici. AprĂšs c'est pour entendre que je suis jalouse de leur vie.
Kanel : Elles vont dĂ©jeuner avec JĂ©sus tout les jours oĂč pourquoi tu va les jalouser ? Allons manger.
Cornelia : Dit moi tu peux m'aider Ă trouver un job de vacances comme la derniĂšre fois a la pĂątisserie ?
Kanel : Appelle a la pùtisserie il vont te réengager.
Cornelia : DĂ©jĂ fait mais ces morts. Ils ont pris une autre fille a plein temps. Il faut que tu m'aide.
Kanel : Ok je vais voir avec le magasin non loin de chez nous la bijouterie ils cherchent une vendeuse.
Cornelia : Merci beaucoup
Nous allons déjeuner de retour dans la classe le professeur me demande pourquoi mes 3 cousines manquait et comme d'habitude ma réponse sera je ne sais pas. Leur pÚre ne paye pas mon écolage pour que je vienne surveiller le mouvement de ces filles. Les cours finit ma mÚre m'appelle en me demandant de me rendre trÚs vite a son bureau elle avait une course rapide a faire je m'exécute. Ce travail était important pour nous. Mes parents faisait tout leur possible pour ne pas a avoir a demander un seul rond a mon oncle déjà que vivre chez lui déplaßt a sa femme.
Ma mĂšre donnait tout les fin de mois 40000 a Agathe idĂ©e qu'elle ne vienne pas dire que nous utilisons gratuitement leur eaux et leur Ă©lectricitĂ©. Je disais Ă mes parents qu'avec cette somme on pouvait louer une maison a nous mais maman et papa refusait pour cause le quartier dans lequel vivait mon oncle Ă©tait la plus sĂ»re d'Abidjan pas Ă©tonnant si ton voisin se trouve ĂȘtre le premier ministre. Arriver au bureau de maman elle m'informe que la direction avait changer les anciens patrons Ă©tait toujours absent mais les nouveaux eux Ă©taient lĂ en rĂ©union maman ne les a pas encore rencontrer mais elle me supplie de ne pas faire la conne
Laura : Cornelia contente toi de finir le saisit de ce dossier et de le déposer à cÎté. Si tu a une question pose le a tante Marie d'accord? Je reviens dans 10 minutes.
Cornelia : D'accord maman !
Marie Ă©tait la collĂšgue et la meilleur amie de maman elle aussi avait souvent des difficultĂ©s a remplir des documents sur ordinateur c'Ă©tait moi qui le faisait pour les deux. Leur bureau se trouvant au dernier Ă©tage isoler des autres employĂ©es personnes n'a jamais remarquer ma prĂ©sence. Dans une entreprise oĂč tout le monde se sabotait maman et tante Marie on eu beaucoup de mal a cacher ce secret qui si jamais il Ă©tait dĂ©couvert leur coĂ»terait leur emploies. Assise tranquillement avec les dossiers a saisir que les deux femmes m'avait confier j'entends la porte du bureau principal s'ouvrir. L'homme qui Ă©tait devant le nouveau patron dit
Gérard : Monsieur je vous présente Madame Konaté et madame Blé elles travaillent ici depuis 7 ans déjà . Elles sont les secrétaires de cet étage.
Famille essayons d'atteindre les 1000 j'aime et 100 partages pour les 2 premiers épisodes du tome 3 svp. Faites monter la température pour cette nouvelle aventure.
Le patron fait un oui de la tĂȘte et nous dĂ©passe j'avais rĂ©ussi Ă cacher mon visage mais j'espĂšre que maman n'aura pas de problĂšme. AprĂšs leur dĂ©part dans le grand bureau Marie vient vers moi tout effrayer en me disant
Marie : Tu a bien fait ma fille j'espĂšre qu'il n'a pas vue ton visage. Attend je vais appeler Laura. Continue ton travail.
Pendant que tante Marie composait le numéro de maman le téléphone de mon bureau sonne. La copine de maman accourt pour décrocher. Elle me tend son téléphone me disant d'expliquer la situation a maman si elle répond. A son retour je l'informe que maman n'avait toujours pas répondu.
Marie : J'espĂšre que tout va bien avec Jonas
En entendant le prénom de mon pÚre je demande a tante Marie ce qu'il n'allait pas sa réponse étais
Marie : C'est une affaire d'adulte continue a taper les mots dans l'ordinateur et laisse les grands gérer.
Encore une fois le téléphone sonne et tante Marie est prier de se rendre dans le bureau du nouveau directeur. Elle est prier de venir avec sa collÚgue cet à dire moi. Jésus cette fin de journée s'annonce compliquer pour moi.
Marie : Allez viens on a pas le choix !
La chance le nouveau patron était assis dans son fauteuil le dos tourner vers nous. Il ne pouvait pas me voir. Une discussion rapide aura lieu pour nous informer du changement de salaire et sur les congés qui seront désormais payer. C'est avec un petit sourire sur le visage que les congé de tante Marie allait commencer elle dira.'' Enfin un patron qui sait que ces employées ont une vie aprÚs le travail''.
J'Ă©tais contente d'apprendre cet augmentation de salaire je me dit que mes parents pouvais enfin se payer un loyer mais hĂ©las c'est autre chose qui va me surprendre a mon retour a la maison. Mon pĂšre avait eu un problĂšme au boulot il venait de perdre son travail. ArrĂȘter par la police avec quelques un de ces collĂšgues pour avoir dĂ©tourner des fonds ils doivent rembourser l'argent. Ma mĂšre avait dĂ» signer une dĂ©charge pour que mon pĂšre sortent de ce commissariat.
C'Ă©tait le cĂŽtĂ© sombre de notre pays si de l'argent disparaĂźt on accuse les employĂ©es sans preuve ces derniers Ă©taient obligĂ©s de rembourser la totalitĂ© de la somme coupable oĂč non coupable. Bien-sĂ»r papa pouvais se dĂ©fendre mais ma mĂšre ne voulais pas donner une raison a Agathe de nous dĂ©nigrer de nouveau en allant demander de l'aide Ă mon oncle. Elle avait engager un avocat qui se chargeait de dĂ©fendre sa cause. Maman n'Ă©tait pas bĂȘte elle avait demander au patron de papa de signer un document qui lui assure le remboursement immĂ©diat et intĂ©gral des sommes qu'elle allait versĂ©e si jamais le vrai coupable Ă©tait retrouver.
C'est a contre cĆur que se dernier signe. Mon pĂšre Ă©tait calme mais maman non. Ă la maison je lui fait par de la dĂ©cision d'augmentation de salaire.
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