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L'obsession du milliardaire

L'obsession du milliardaire

La veille de mon mariage, j'ai découvert mon fiancé au lit avec ma cousine - et cette nuit-là, j'ai couché avec son patron ! Tout a commencé comme une journée ordinaire. Il était dix heures du soir, et je me rendais discrètement dans notre maison pour récupérer mon voile de mariée. Mais en passant devant la porte entrouverte de la chambre, des gémissements m'ont glacée. Poussée par une curiosité malsaine, j'ai ouvert la porte. L'horreur ! Ma cousine Courtney, nue, chevauchait Perry, mon fiancé. « Chéri, tu vas épouser Irène demain et tu couches encore avec moi, tu ne te sens pas coupable ? » « Coupable ? Pourquoi ? On le fait tous les jours. Elle ne saura rien. » Courtney se redresse, pointe la porte et me désigne, un sourire ironique sur les lèvres : « Chéri, ta fiancée est là. » Le choc. Perry, déstabilisé, panique, tandis que Courtney, souriante, se lève et me confie, sans gêne : « Trois ans qu'on est ensemble. » La trahison se dévoile sous mes yeux. L'inimaginable se confirme. Furieuse, je tente de gifler ma cousine, mais Perry, dans un élan de protection pour sa maîtresse, me repousse violemment au sol. La haine m'envahit. Je hurle : « Perry... je te hais ! » Brisée, je m'enfuis, mon cœur éclaté. Ce soir-là, tout s'effondre. Au bar, l'alcool m'étouffe alors que je me noie dans ma souffrance. Un regard froid me capte alors. Nathan, le patron de Perry. Il est là, solitaire, au comptoir. L'alcool me rend audacieuse. Je m'approche de lui, le cœur lourd, et murmure : « Passe la nuit avec moi. » Lui, choqué mais intrigué, me répond : « Quoi ? » Je le provoque : « Ou bien... tu ne peux pas ? » Un défi. Il ne supporte pas qu'on le traite de faible. En un instant, son regard se glace et il me dit : « J'espère que tu ne regretteras pas. »
Âme En Pleure

Âme En Pleure

- Dina , papa et maman sont morts... Ainsi me répétait mon petit frère Éric de 10 ans avec les yeux imbibés._Il pleurait en même temps et je n'arrivais pas à comprendre et accepter que mes parents que je venais juste de laisser à la maison ce matin ont avalé leurs langues. Mon frère avait parcouru une longue distance en courant pour venir m'annoncer cette triste nouvelle. Il respirait si fort en pleurant que j'avais l'impression qu'il allait succomber. J'étais au champ entrain de labourer, c'était la saison pluvieuse, la vie au village. Ma famille vivait au dépend de l'agriculture et malgré mon jeune âge, je ne trouvais aucun problème d'aider mes parents qui ne ménagent aucun effort pour subvenir à nos besoins et notre épanouissement. Dès le bas âge, les parents du village apprenaient à leurs enfants comment tenir la houe et labourer. Peu importe le sexe de l'enfant, tout le monde était appelé à travailler. Après tout, quand tu naissais au village dans une famille pauvre de surcroît , tu n'avais que l'agriculture pour seule activité pendant la saison pluvieuse sinon la famine du mois d'Août pendant la saison sèche qui refaisait surface chaque année allait être un véritable obstacle pour de nombreuses familles et aucune famille n'accepterait de venir en aide à une autre car elles-mêmes devaient se contenter des quelques vivres recueillies . Quand mon frère m'annonça que mes parents étaient morts, j'essayais de me calmer le maximum possible malgré ma sensibilité exacerbée. Je fixais mon frère droit dans les yeux en le prenant dans mes bras. J'étais confuse et je voulais absolument connaître la vérité. Ma curiosité, ma frustration, mes doutes et mes peurs ont refait surface. Mon beau visage était devenu un reservoir des larmes. Je n'arrivais plus à me contrôler et d'une voix faible écrasée par les sanglots , le corps tétanisé je posais des questions à mon frère : - Éric dis-moi que c'est pas papa et maman qui sont morts ? Dis-moi que tu n'es pas sûr que ce sont nos parents qui sont morts ? S'il te plaît Éric , dis-moi que c'est pas vrai ? - Je ne pourrais jamais te mentir , dit -il la voix tremblotante ... surtout que c'est de nos parents qu'il s'agit. J'ai vu papa et maman allongés au sol , chacun couvert du drap blanc et je regardais tout autour de la maison une foule immense des personnes qui pleuraient ; de bouche à oreille les villageois annonçaient la triste nouvelle. Tous les villageois étaient choqués et n'arrivaient pas à comprendre ce mystère : la mort de mes parents. La réponse de mon frère m'a fait perdre tout espoir, tout envie de vivre, et je ne pensais qu'à une seule chose : mourir pour suivre mes parents, surtout que la vie n'avais plus aucun sens pour moi. Elle qui venait de m'arracher les deux êtres le plus chers de ma vie. Je ne pourrais ni quantifier l'amour, l'affection et le bonheur que me procuraient mes parents. Nous étions trop petits pour devenir des orphelins de père et de mère : moi qui venait à peine d'avoir douze ans ans et mon frère , dix ans. À un moment donné, je me posais mille et une question : qu'est-ce qui s'est réellement passé ? comment mes parents peuvent-ils mourir ainsi ? Qu'elle est la cause de cette mort si étrange si je me tiens à l'annonce de mon frère Éric, lui qui n'a jamais proféré de mensonge. Qui allait prendre soin de nous vu que tout le village était contre mon père à cause de sa réussite, lui qui a toujours eu des bons rendements lors de ses récoltes ? Comment j'allais faire pour m'occuper de mon frère Éric, moi qui n'arrivait même pas encore à m'occuper de moi-même.M'occuper de mon frère serait mon plus grand fardeau. J'étais cette petite fille naïve et innocente qui venais à peine de célébrer ses douze ans. La seule chose que je savais faire , était -aller à l'école et aider à mon niveau ma famille dans les travaux champêtre pendant la saison pluvieuse. J'étais encore une très petite fille pour supporter et encaisser cette triste nouvelle qui me déchirait le coeur et plus je regardais mon petit frère pleurer, plus la douleur en moi s'accentuait , je pleurais sans cesse imaginant ma prochaine vie, celle d'une orpheline de père et de mère avec un petit frère de dix ans.
Enfants du soleil et la lune : Les Cosmoshéros Ultimes

Enfants du soleil et la lune : Les Cosmoshéros Ultimes

Année 2222, Ouroboros est une ville possédée par le mal. La criminalité y est de 99 %. Tout se passe en pleine dictature totalitaire. Le gouvernement a alors décidé d’enfermer dans cette cité, tous les rejetés de la société dans ce cloître puant et ignoble, qui est enclavé par une grande muraille impénétrable. C'est à Ouroboros que vit Phoebus et la jeune femme, deux jeunes pauvres du quartier le plus malfamé de la ville et l’autre, qui l’est moins. Tous les deux voient leur vie basculer un soir où Phoebus rentre bourré chez lui et il secoure une belle jeune femme contre trois voyous. Jusqu'à ce qu'une éclipse anormale qui n'a lieu que tous les mille ans apparaisse. Cette éclipse appelée : "Lueur Divine" le baigne totalement de ses rayons lui ainsi que la jeune femme. Leurs destins sont intimement liés à partir de cette soirée fatidique et ils vont acquérir de mystérieux dons et une apparence étrange, par la suite. Super-pouvoirs obligent, ces dons vont complètement les chambouler et mettre en lumière leurs convictions profondes qui sont en totale contradiction avec l’ensemble de leur mode de vie, leur personnalité et leurs pensées. Enfants du soleil et de la lune, ils vont devoir unir leurs forces pour anéantir le mal, la criminalité, le chaos et la dévastation de leur ville et de la France entière. Y arriveront ils ? Que sont-ils? Que feront-ils pour annihiler le mal entre ses murs ? nul ne le sait. Mais vous le saurez en lisant cette histoire fantastique: pleine de rebondissements, d’actions, d’aventure, de suspens, de bastons et de super-pouvoirs
Sans lendemain... ou presque

Sans lendemain... ou presque

Andi avait tout pour elle : un brillant avenir d'architecte, un fiancé séduisant et adulé sur les terrains de baseball, et une vie parfaitement balisée. Mais un soir, alors qu'elle s'apprêtait à le surprendre avec un soupçon de lingerie et beaucoup d'amour, c'est elle qui fut prise de court : Théo, l'homme qu'elle croyait être son âme sœur, était nu dans son lit... avec une autre. En un instant, son monde s'effondra. Brisée, humiliée, incapable de respirer sans que son cœur ne la poignarde, Andi se reconstruisit. Lentement. Férocement. Elle créa un nouveau jeu, une nouvelle elle : une femme libre, détachée, inatteignable. Chaque week-end, elle choisit un homme séduisant, passe trois nuits torrides avec lui, et le lundi, elle tourne la page. Aucun attachement. Aucune promesse. Juste du plaisir. Ce rituel lui sert d'armure. De bouclier contre la douleur. Et ça marche... jusqu'à lui. Jackson n'est pas comme les autres. Séduisant, mystérieux, cultivé, il connaît l'architecture mieux que certains profs et possède une voix capable de faire fondre les murs qu'Andi a si patiemment bâtis. Dès leur rencontre, le jeu s'intensifie. Jackson ne veut pas plus qu'un week-end non plus. En théorie. Mais entre eux, les règles vacillent, se fissurent. Les limites s'effacent. Alors qu'ils s'enfoncent dans un tourbillon de désir et de répliques acérées, Andi se retrouve confrontée à une question qu'elle ne s'était jamais autorisée à poser : et si elle voulait que ce jeu prenne fin ? Et si elle avait enfin trouvé quelqu'un qui valait la peine de briser ses propres règles ? Mais peut-on vraiment aimer quand on ne sait plus faire confiance ? Et Jackson est-il vraiment prêt à s'arrêter de jouer, lui aussi ?