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Pour Toujours Loin de Toi

Pour Toujours Loin de Toi

Ma belle-mère Valérie, celle que j' aimais comme ma propre mère, tenait dans ses mains la broche en saphir léguée par ma défunte mère, un trésor pour lequel je venais de me battre aux enchères. Mais ses yeux n' étaient pas pour moi. Ils étaient fixés sur Léo, son jeune protégé. Devant mes yeux incrédules, et sans une once d' hésitation, elle a épinglé ce symbole de mon héritage au revers de la veste de Léo, cet étudiant en art qu' elle avait introduit dans nos vies et qui, depuis des mois, semait le chaos. Il y a six mois, elle m' avait fait croire à un complot de mes rivaux pour expliquer la nuit où je me suis réveillé nu à côté de Léo, moi l' époux respectable, drogué à mon insu. Il y a trois mois, en les surprenant à la sortie d' une clinique de gynécologie, elle avait inventé une rocambolesque histoire d' accident et de grossesse forcée par ma propre grand-mère, me suppliant de pardonner pour "sauver l' enfant". Chaque fois, je l' avais crue, aveuglé par l' amour et la confiance. Mais cette fois, l' évidence était là, brutale. Tandis que ma belle-mère et Léo riaient et se pavanent dans ma villa, je découvrais avec horreur que la montre de luxe que Léo arborait nonchalamment était la mienne, volée dans mon coffre. L' homme qui devait me protéger était celui qui me trahissait, et moi, l' acheteur légal de la broche, l' héritier de ce nom, j' étais devenu invisible, méprisé, anéanti. Comment avais-je pu être si aveugle ? Pourquoi cette femme, qui m' avait promis protection et affection après la mort de mon père, s' acharnait-elle à me détruire, à me dépouiller, à me faire souffrir au point de m' abandonner avec les jambes brisées ? Le choc et la douleur étaient si profonds que la seule pensée qui résonnait dans mon esprit, claire et définitive, était : c' est fini. Je devais partir. Quitter cet enfer, rompre tous les liens avec ce passé empoisonné. En ce jour de trahison ultime, j' ai pris la décision de divorcer. Et cette fois, rien ni personne ne m' arrêterait.
Adèle: L'Amour Brisé de Paris

Adèle: L'Amour Brisé de Paris

« Adèle, il faut qu'on parle. » La voix de Marc était calme, trop calme, alors qu'il m'annonçait la fin de nos cinq ans de mariage. « Je pense qu'on devrait divorcer. » Le monde s'est effondré, mais le pire était à venir : il était tombé amoureux de Chloé, sa jeune stagiaire. Pourtant, il m'a assuré que ce n'était qu'un « faux divorce », une mise en scène pour apaiser sa maîtresse. Je devais juste quitter la maison quelques jours et tout reviendrait à la normale. J'ai acquiescé, car un pacte invisible me liait, menaçant de détruire ma vie si je refusais. Mais chaque mot qu'il prononçait était un mensonge, une cruelle tromperie que mon système détectait comme une « erreur ». « Tu as toujours été si raisonnable, Adèle. » Ce murmure était la dernière trace de notre relation. Mon départ n'était pas une pause, mais le début d'un compte à rebours macabre. « [Avertissement système : Séparation du partenaire principal, Marc Dubois, détectée.] » « [Mission « Maintien du mariage » a échoué.] » « [Lancement du protocole de dissolution. Compte à rebours de sept jours initié.] » C'est ainsi que ma mort programmée a commencé, au moment même où Marc s'affichait, main dans la main, avec l'autre, dans les rues de Paris. Il affichait son bonheur, et ma trahison, aux yeux du monde. Mon corps était en sursis, mais mon cœur était déjà brisé. Quand nos regards se sont croisés sur la place Vendôme, il y a eu un silence glaçant. « Adèle. Qu'est-ce que tu fais ici ? » « Tu aurais pu aller n'importe où. Il fallait que tu viennes ici ? » Ses paroles, empreintes de reproche, étaient une nouvelle humiliation. Il a tenté d'acheter ma dignité avec une carte de crédit illimitée, mais la femme qu'il avait aimée n'existait plus. « Garde ton argent, Marc. » Je suis partie, me dirigeant vers mon atelier, mon dernier refuge. Mais là aussi, ils étaient là. « Bientôt, tout ce qui est à elle sera à moi. Y compris toi. » Chloé m'a dévisagée, son sourire suffisant me transperçant le cœur. « Pourquoi tu ne peux pas simplement disparaître tranquillement pendant quelques jours comme on l'avait convenu ? » Disparaître tranquillement. C'était tout ce qu'il voulait. Cette nuit-là, la torture a pris une nouvelle forme. « J'espère que tu as vu comme il est heureux maintenant. Il ne t'a jamais aimée. Il était juste coincé avec toi. » J'étais morte à l'intérieur, ma vie s'écoulait à chaque battement. « [Temps restant : 48 heures.] » Le denier jour, la sentence est tombée. « [Temps restant : 1 minute.] » La douleur était inimaginable, mon corps devenait froid. La porte s'est ouverte, le personnel de l'hôtel a découvert mon corps sans vie. Mon téléphone a sonné, c'était Marc. « C'est encore une de ses scènes pour attirer l'attention ! Dites-lui d'arrêter sa comédie ! » Une comédie. C'est tout ce que j'étais. Puis, le noir. « [Cessation des fonctions vitales. Anéantissement de l'hôte terminé.] » Mais le noir n'a pas duré. Je me suis retrouvée à flotter, un spectre invisible, assistant à la scène de ma propre mort. Marc, le visage blême, a fait irruption dans la pièce. « Adèle ! Arrête de jouer ! Lève-toi ! » Il a réalisé l'horreur de la situation, mon corps inerte. « Heure du décès : 15h24. » Il est tombé à genoux, suppliant mon corps, cherchant une réponse impossible. « Adèle ? Adèle, réveille-toi... C'est une blague, n'est-ce pas ? » « [Anomalie détectée. Erreur système critique 404 : Hôte non trouvé pour la dissolution finale de la conscience.] » « [Le protocole d'anéantissement a échoué. Conscience de l'hôte préservée sous forme spectrale.] » « [Nouvelle mission secondaire activée : Accumulation de la valeur de regret.] » Je devais le faire souffrir, le pousser au regret le plus profond. « [Valeur de regret de Marc Dubois : 10%.] » Le spectacle de son repentir ne faisait que commencer.
La jeune veuve

La jeune veuve

Beaucoup sont ces situations dans cette vie que lorsque nous traversons, nous avons comme impression que le ciel nous à oublier. Dans ces cas, généralement, l'existence du créateur est remise en question ce qui crée aux victimes de ces situations une énorme confusion. C'est le cas de Janice. Lorsque vous n'avez pas encore vécu une situation, ne dites jamais qu'elle n'existe pas ou qu'elle est possible que dans des films de fictions. Issue d'une famille monoparentale, et aînée d'une fratrie de trois, Janice a eu une enfance plutôt calme, paisible et au petit soin. Puisqu'elle à grandir sous l'aile et la protection de sa mère, celle-ci était grande commerçante, qui achetait et revendait des vivres dans la ville de Douala, ce qui lui permettait de prendre soin de ses trois enfants et de les scolariser. Ils n'avaient jamais manqué de rien, ce qui avait permis à Janice après trois décennies d'être elle aussi forte, indépendante et bien situé financièrement dans la société. Janice était quelques années après ses études devenue chef de sa propre entreprise et désormais unique pilier de sa famille. Le calvaire de celle-ci débuta le jour où elle fera la connaissance d'Isaac lors d'un de ses voyages d'affaires, celui qu'elle considérera d'ailleurs peu de temps après comme son âme-sœur. Ils passeront plusieurs années ensemble, ils s'aimeront réciproquement et sincèrement. Puisque Janice venait d'un village un peu compliqué, c'est au sein de celui-ci qu'ils verront tout ce qu'ils ont construit pendant des années s'écrouler comme un château de sable lors de la dot de sa bien-aimée, et ce, sous leurs yeux sans qu'ils ne puissent faire quoi que ce soit. C'est donc des origines de Janice que naîtront ses cauchemars, ses malheurs les plus attristés. Entre amour, tradition et sorcellerie, découvrez LA JEUNE VEUVE.
Amour vengeur

Amour vengeur

Résumé Sept ans auparavant, une trahison avait tout ravagé. Par ruse et perfidie, elle s'était emparée de ses secrets, anéantissant d'un seul geste la moitié de sa fortune avant de disparaître, emportant avec elle ce qu'il avait de plus précieux : ses semences, l'espoir même de son avenir. Depuis ce jour, Dominic n'avait vécu que pour la haine. Sa vie entière s'était figée autour d'un serment : la retrouver, et lui faire payer le prix de sa trahison. Le destin, pourtant, aime les détours. Lorsqu'il croisa de nouveau son chemin sept ans plus tard, la femme qu'il découvrit n'était plus que l'ombre d'un souvenir. Son regard ne portait plus trace du passé, son esprit semblait vierge de toute mémoire, et à ses côtés trottinait un enfant aux gestes vifs, au regard étonnamment profond. Le petit leva la tête vers lui, un sourire candide accroché aux lèvres, et demanda d'une voix claire : - Monsieur Dominic, ne trouvez-vous pas que nous nous ressemblons un peu ? L'homme demeura immobile. Ces yeux... ce visage... tout en lui semblait étrangement familier. Son cœur, qu'il croyait endurci, se serra malgré lui. Ses traits se durcirent, son regard se fit plus étroit. - Qui es-tu, toi ? lança-t-il, méfiant. L'enfant eut un léger rire, malicieux et doux à la fois. - Peut-être ton fils, murmura-t-il, celui que tu as perdu sans le savoir. -