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Réclamée par L'Alpha

Réclamée par L'Alpha

« Je te veux. » Avec une touche aussi légère qu'une plume, Cillian glissa un doigt épais sous son menton pour mieux voir son visage. « Regarde-moi. » Lentement, ses yeux s'entrouvrirent, mais elle n'osa pas croiser son regard. Sa prise se resserra imperceptiblement, un avertissement. Son souffle se bloqua dans sa gorge lorsqu'elle le regarda je veux dire, qu'elle le regarda vraiment. Ses yeux dorés étaient directs, ne clignant même pas autant qu'une personne normale. Ils scintillaient dans le clair de lune qui perçait à travers les stores, leur conférant un éclat inhumain. Un sourire satisfait étira ses lèvres jusqu'à ce que ses canines proéminentes apparaissent. Un doigt tira sur le col de son chemisier et le fit descendre juste assez pour révéler la marque qui était imprimée à jamais sur son cou délicat. « Tu te souviens de ce que cela signifie ? » C'était cette élocution, cette voix profonde et grave qui le distinguait immédiatement de tous les autres. Incapable de soutenir plus longtemps son regard, ses yeux s'abaissèrent et elle secoua la tête. Sa main se logea quelque part derrière sa nuque et à la base de sa mâchoire pour lui renverser la tête en arrière afin que ses yeux rencontrent les siens. « Je crois que si. » insista-t-il. Son autre main se leva pour écarter doucement les cheveux de son visage. « Que sommes-nous ? » Ses doigts descendirent le long des courbes de son corps jusqu'à se poser sur ses hanches pour l'attirer doucement contre lui, lui arrachant une vive inspiration. Leurs corps pressés l'un contre l'autre, leurs cœurs battant à l'unisson, et des papillons voletant dans leurs deux ventres, elle jeta un nouveau coup d'œil vers lui. Un frisson parcourut sa colonne vertébrale alors qu'il se penchait pour se lover dans son cou, son souffle chaud caressant la marque. « Allez, dis-le. » la taquina-t-il dans un murmure. D'une voix tremblante, elle chuchota : « Nous sommes des âmes sœurs. »
D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille

D'un monstre à un autre : Prisonnière de la même famille

J'ai quitter un monstre pour un autre de la même famille J'ai attendu mon mari toute la nuit pour fêter l'anniversaire de notre fille, croyant encore naïvement qu'il rentrerait. Mais au lieu de cela, j'ai découvert qu'il était avec une autre femme, sans le moindre remords... pas même pour notre enfant. Pendant des années, j'ai fermé les yeux sur ses absences, ses mensonges et ses humiliations, pensant qu'en étant une épouse parfaite et une mère dévouée, je pourrais sauver notre famille. Mais cette nuit-là, quelque chose s'est brisé définitivement. J'ai compris que je n'étais plus rien pour lui. Ni une femme, ni une priorité... juste une présence qu'il pouvait remplacer à tout moment. Alors j'ai fait ce que je n'avais jamais osé faire : j'ai signé les papiers du divorce, reprenant mon nom et ma dignité. Quitter cette vie n'a pas été facile. J'ai dû repartir de zéro, avec ma fille, sans argent, sans soutien, confrontée à un monde qui ne me faisait aucun cadeau. Mais au fond de moi, une vérité s'imposait : je ne pouvais plus vivre dans une cage dorée remplie de mépris. Ils pensaient que je n'étais qu'une femme faible, incapable de survivre sans lui. Ils avaient tort. Je vais me relever. Trouver ma place. Me battre pour ma fille... et pour moi-même. Et cette fois, ce ne sera pas pour mendier de l'amour, mais pour montrer au monde entier ce que je vaux réellement.
La cruauté du milliardaire, ma fille cachée

La cruauté du milliardaire, ma fille cachée

Le tonnerre claquait au-dessus des Hamptons, mais c’est le fracas du verre brisé qui a marqué la fin de ma vie. Julian, mon mari, m’a trouvée dans le hall, tandis qu’Elena gisait au sol, hurlant que j’avais tenté de tuer son bébé. Sans un mot pour ma défense, Julian a scellé mon sort. Il m’a traînée dans la bibliothèque pour me forcer à signer un accord de séparation. Pour lui, je n’étais plus qu’un risque, un cancer à extraire. Il m’a jetée à la rue, m’interdisant de revenir sous peine de destruction totale, tout en me coupant de tout héritage. J’ai été exilée dans un taudis à Philadelphie, privée de mes fonds et de mon nom. Seule et trahie, j’ai découvert une vérité qui aurait dû tout changer : j’étais enceinte de lui. Quand j’ai tenté de l'appeler, il m'a bloquée sans hésiter. J’ai dû survivre dans la misère, bravant un incendie atroce pour mettre au monde notre petite June, seule, dans la douleur et la suie. Trois ans plus tard, alors que ma fille lutte pour sa survie et que j'ai désespérément besoin d'argent pour son opération, le majordome de Julian frappe à ma porte. Il m’offre une fortune pour revenir jouer l’épouse dévouée auprès de la grand-mère mourante de Julian. J’ai accepté de retourner dans la fosse aux lions, dissimulant mes cicatrices et ma fille. Julian ignore tout de mon calvaire. Il croit que je suis une vagabonde, mais il ne sait pas que je suis revenue pour sauver la vie de notre enfant, quel qu’en soit le prix.
Erreurs impardonnables, dettes impayées

Erreurs impardonnables, dettes impayées

Pendant sept ans, j'ai utilisé mon héritage pour financer l'homme dont j'étais amoureuse à la fac. J'ai pris Kylian Moreau, un étudiant brillant mais déchu qui travaillait comme barman, et j'en ai fait un milliardaire de la French Tech. Nous vivions ensemble, et j'ai été l'idiote qui a cru que notre relation transactionnelle était de l'amour. Puis son amour de jeunesse, Cora, est revenue. L'humiliation a été publique et foudroyante. Lors d'une vente aux enchères caritative, il a surenchéri sur moi pour un collier à deux millions d'euros, l'attachant autour du cou de Cora pour que tout le monde puisse le voir. La même nuit, il m'a sauvée après que j'aie été droguée et presque agressée, pour ensuite m'abandonner dans une chambre d'hôtel parce que Cora l'avait appelé pour une fausse urgence à propos d'une porte de douche coincée. Mais le coup de grâce est venu après qu'une voiture m'a percutée. Alors que je gisais en sang aux urgences, l'infirmière l'a appelé pour obtenir son consentement pour mon opération. J'ai entendu sa voix au téléphone, froide et irritée. « Je suis en train de réconforter ma petite amie, a-t-il dit. Ce qui lui arrive ne me regarde pas. » La ligne est devenue silencieuse. L'homme que j'avais bâti à partir de rien venait de me laisser mourir. D'une main tremblante, j'ai signé moi-même le formulaire de consentement. Puis j'ai passé un autre appel. « Édouard, ai-je murmuré à l'homme qui m'avait demandée en mariage un an plus tôt. À propos de ce mariage... votre proposition tient-elle toujours ? »
Le Lys Noir du Secret

Le Lys Noir du Secret

Le flash de mon téléphone a illuminé "Le Salon Secret", un groupe Telegram grouillant de photos volées de femmes. Mon cœur, déjà lourd de dégoût, a failli s'arrêter lorsqu'une nouvelle image est apparue, accompagnée d'une légende glaçante : "Nouvelle acquisition : la muse d'un artiste, pure et intouchable !" Le masque vénitien ne cachait pas l'évidence : cette broche en forme de lys, offerte à ma femme Juliette pour notre anniversaire de mariage, était épinglée sur sa nuisette de soie noire. Mes doigts tremblants ont zoomé. Ce grain de beauté juste au-dessus de sa lèvre… C'était elle. Juliette. Ma Juliette, la discrète curatrice d'art, était exposée comme un vulgaire objet. Les commentaires obscènes ont commencé à affluer, chaque mot un coup de poing. "Magnifique. Combien pour une nuit ?" Mon monde s'est effondré sous le poids de cette trahison inimaginable. Au même instant, un message d'elle est apparu : "Je vais devoir rester tard à la galerie. Ne m'attends pas. Je t'aime." Ces mots, d'ordinaire si doux, brûlaient désormais. Le doute me rongeait. Pourquoi ? Comment était-ce possible ? Étais-je aveugle ? J'ai engagé un détective. Les photos reçues ont brisé le peu qui restait de mon cœur : Juliette riant avec cet homme, "KFowler", entrant avec lui dans un hôtel de luxe. Puis, le choc ultime : ce même KFowler n'était autre que l'utilisateur qui avait posté les photos de ma femme. Elle n'était pas une victime, mais une complice de sa propre humiliation. La fureur m'a envahi en temps que je lisais un message de "Le Baron", le cerveau du réseau : "La prochaine fois, je veux une expérience plus... complète. Drogue-la. Je veux qu'elle soit totalement soumise." Et la réponse de KFowler : "J'organise un 'vernissage privé' dans un hôtel ce soir." La trahison se transformait en danger mortel. Animé d'une rage impuissante, j'ai couru pour la sauver, mais c'est là que j'ai été assommé par KFowler, le frère de Juliette, pour mieux protéger... leur plan de vengeance !