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L'Héritière Blessée : Une Renaissance en Californie

L'Héritière Blessée : Une Renaissance en Californie

La fête des vendanges battait son plein quand Roderick, mon demi-frère et amant secret depuis six ans, m'a murmuré des promesses d'amour et de mariage. Mon cœur battait la chamade : il était mon monde, et notre avenir semblait tracé loin d'ici. Pourtant, quelques minutes plus tard, ma vie a basculé : un tracteur sans phares m'a fauchée, brisant mes mains. À l'hôpital, le brouillard de la douleur s'est dissipé sous le choc, les mots glaçants de Roderick résonnant dans ma tête : l'accident était délibéré, et notre amour, une vengeance savamment orchestrée pour détruire ma mère et moi. Il a ensuite joué le fiancé dévoué au chevet de la femme qu'il "aimait", tandis que j'assistais impuissante à sa mascarade, voyant mes rêves s'effondrer et mon travail s'approprier par celle qu'il aimait vraiment. Son propre journal intime a révélé l'étendue de sa haine, chaque page un coup de poignard, me confirmant que j'étais un monstre à ses yeux. Comment cette passion que je croyais aveugle avait-elle pu être une haine si implacable, si destructrice, depuis six longues années ? Comment celui qui me faisait des promesses d'éternité pouvait-il être un tel bourreau ? Mais il n'était pas question de me laisser humilier davantage. Quand un message anonyme a révélé son plan de me briser publiquement lors de son anniversaire, j'ai su qu'il était temps de riposter, de reprendre le contrôle de mon destin et de ma vérité.
Antoine, Mon Âme Sœur

Antoine, Mon Âme Sœur

Cinq ans. Cinq ans s' étaient écoulés depuis que j' avais fui Paris, mon cœur en miettes, ma réputation en lambeaux de "mariée répudiée le soir de ses noces". Ce soir, au bras de mon nouveau mari, l' éminent juge Antoine Moreau, je suis de retour, espérant laisser le passé derrière moi. Mais une voix stridente déchire l' élégance de la soirée : « Tiens, tiens, regardez qui voilà. Élise Dubois en personne. » Sophie Laurent, mon ancienne domestique, pendue au bras de Marc Fournier, mon ex-mari. Il n' a pas changé : le même sourire arrogant, les mêmes yeux froids qui ont jadis brisé ma vie. Ils sont là, triomphants, crachant leur mépris sur la femme qu' ils ont détruite. Il se moque de moi, me proposant un poste de souillon. Ce qui me tue, c' est le souvenir de notre nuit de noces, de son amnésie "soudaine", de cette phrase glaçante : « Qui êtes-vous ? Que faites-vous dans ma chambre ? » Le cauchemar se répète, sous les yeux de tout Paris. Pourtant, cette fois, ce n' est pas la même douleur. Ce n' est plus un abîme de désespoir, mais une colère froide et maîtrisée. Je n' étais plus la jeune fille naïve qu' il avait détruite. J' avais survécu, reconstruite loin de sa cruauté. Mon calme le déconcerte. Je lui montre mon alliance en platine, ma bague aux saphirs, cadeau d' Antoine. Sa rage éclate : il m' agresse, me traîne au sol, cherche à m' arracher l' anneau, me menaçant d' un couteau de boucher. La panique m' envahit. C' est alors que la grande porte de la salle de bal s' ouvre. Une voix tremble : « Monsieur le Juge Antoine Moreau ! » Ma vengeance ne faisait que commencer.
L'ultimatum de mon ex infidèle lui est revenu en pleine figure

L'ultimatum de mon ex infidèle lui est revenu en pleine figure

Pendant des années, j'ai été la petite amie parfaite, finançant la start-up de mon copain, Charles, avec mon propre argent. Mon rôle était simple : le soutenir, rester invisible et silencieuse, pendant que son amie d'enfance, Brenda, occupait à ses côtés la place qui aurait dû être la mienne. En route pour un séminaire technologique qui pouvait lancer sa carrière, j'ai vu la vérité brutale que je m'étais efforcée de nier. Là, sur le cou de Brenda, il y avait un suçon, sombre et récent. Elle était blottie sur ses genoux, sa main sur sa cuisse, et il lui caressait les cheveux comme si c'était la chose la plus naturelle au monde. Quand j'ai enfin réagi, il m'a traitée de méchante et m'a dit de prendre sur moi. Plus tard, quand j'ai porté une robe qu'il jugeait « trop osée », il m'a posé un ultimatum. « Si tu sors avec cette robe, c'est fini entre nous. » Mon amour, mon argent, mon soutien... tout ça n'était que du carburant pour son ambition et leur liaison. J'étais une imbécile. Une imbécile riche et dévouée. Mais alors que j'étais assise à l'arrière, reléguée dans un coin, mon épaule a heurté celle de son demi-frère, Hugo de Villiers, l'investisseur froid et puissant. Poussée par une vague de défi téméraire, je ne me suis pas écartée. Au contraire, je me suis appuyée contre lui, et pour la première fois depuis longtemps, j'ai pris une décision qui n'appartenait qu'à moi.
Une vie

Une vie

L’Afrique mon continent… On dit toujours de toi que tu es le berceau de l’humanité, oui… j’aime l’Afrique, mon Afrique… pleine de mystère, de pouvoir , de sagesse et des vertus ; nos forêts ont des oreilles et des yeux, nos rivières ont des oreilles et des yeux, nos fleures ont des oreilles et des yeux, nos vallées ont des oreilles et des yeux, nos montagnes ont des oreilles et des yeux , même nos morts ne meurent pas vraiment mon Afrique qui es-tu ? ------------------------ --------- Un bon matin --------- - Hawa ! c’est quoi cet empressement ma coooo ; tu vas où comme ça? hier j’avais entendu du bruit chez toi c’était quoi ? - Je vais au salon de coiffure ma chérie ; mon père est arrivé hier oooh ; après cinq ans d’absence Huguette tu t’imagines ? on le croyait même déjà mort tellement qu’on n’avait aucune nouvelle de lui ; - Au saloooon ? salon de coiffure ? toi ? depuis quand ? - Depuis que mon père est arrivé oooh : j’ai changé je ne suis plus n’importe qui Huguette - Ewoooee Hawa ! Donc tu n’iras plus faire des tresses derrière la maison ? il était même où ton père. Je suis sure qu’il a fait des enfants là-bas hahaha - On s’en fiche d’où il était ni même ce qu’il a fait là-bas, tout ce que je sais ce qu’il revenu avec l’argent ma coooo ; ce matin il m’a donné une jolie somme pour ma coiffure, je peux même payer pour toi si tu veux - On ne refuse jamais une offre hein; pour une fois je vais me faire tripoter la tête avec du shampoing ; haha allons ; et la fête commence à quelle heure ? - Peu importe l’heure toi et moi , notre fête vient de commencer… - Hawa ce n’est pas ta petite sœur Ornella que je vois là-bas ? elle va où ? - Huguette vient ; laisse cette sœur en crise là-bas ; comme tu la vois là, elle va à l’église pour remercier Dieu pour le retour de papa heha ! ; c’est papa qui revient du voyage mais c’est elle qui va remercier Dieu pour son retour onong - Mais c’est bien nooon ? ta sœur est carrément ton opposée hein ; chez vous là ; elle est la seule à prier toi tu es seulement dans ce que tu sais là - Eeeh Huguette je t’arrete tout de suite ! dans quoi suis- je ? donc quand je prie je dois t’envoyer un texto ? je prie sept fois par jour je te signale ; - Hawa la femme qui est derrière nous là, elle nous suit ou quoi… - Comment ça elle nous suit ? elle est belle hein ? - Tsiuuups je te jure que cette femme est après nous depuis qu’on a quitté chez toi - On saura ça, toi avec tes idées Huguette, haha haha ne gâte pas mon humeur stp, elle est comme une sirène - Puisque tu connais les sirènes toi Hawa ? hahahaha Nos deux amies étaient arrivées au salon et avaient pris place, on avait à peine touché la tête de Hawa que cette jeune femme aussi avait fait son entrée, avait salué tout le monde comme si c’était une habituée et elle avait pris place juste à côté d’elle et les deux étaient face la coiffeuse… - Pourquoi me regardes-tu comme jeune fille ? (lui avait interrogé la jeune femme) - Non rien ; je ne vous regardais pas vraiment ; je regardais plutôt ma copine qui est derrière moi… - Alors c’est pour quelle occasion cette transformation ? - Pardon ? - Cette petite touche c’est pour quelle occasion ? tu as une sortie spéciale ? - Oouiii on célèbre le retour de mon père ! - Il était mort ? - Ekieeee ! que Dieu nous en garde ! il était loin de nous depuis cinq ans et il est revenu donc… - Cool alors… et vous êtes surs qu’il est revenu bien seul ? - Pardon ? - Ouiiii puisque un homme ne peut pas quitter sa famille pour un voyage de cinq ans et revenir seul hein… - Je ne comprends pas… - C’est normal que tu ne comprennes pas jeune fille ; La coiffeuse avait fini avec Hawa ; et lorsque celle-ci quittait sa chaise pour partir elle avait entendu la jeune femme lui dire :
Le Pardon d'une Âme Perdue

Le Pardon d'une Âme Perdue

Amélie Dubois, l'organisatrice de mariages la plus renommée de Paris, rêvait du sien depuis sept ans avec Marc, son amour de toujours. Dans un dossier secret intitulé "Notre Jour", elle avait méticuleusement planifié chaque détail, des hortensias blancs à la chapelle isolée en Provence. Un jour, supervisant une répétition de mariage, son cœur s'est arrêté en voyant Marc entrer, non pas avec elle, mais bras dessus bras dessous avec une inconnue, Chloé. Le choc fut brutal, transformant son rêve en cauchemar, d'autant que Marc, avec une désinvolture déconcertante, lui a demandé d'offrir son projet de mariage à cette femme, sa "vieille flamme" qui se disait sans inspiration. Leila, son assistante, est la première à remarquer son malaise : « Amélie ? Ça ne va pas ? » Puis Marc, plus tard : « Amélie, on en a déjà parlé. C' est important pour Chloé. » Chloé, jouant la victime, murmure : « C' est juste que… c' est si beau. Tout ce que vous avez imaginé. » La douleur physique et émotionnelle envahit Amélie, chaque révélation enfonçant un peu plus le couteau. Pourquoi Marc, l'homme qu'elle aimait, minimisait-il à ce point leur histoire, ses espoirs, son âme même, pour les offrir à une autre ? Pourquoi avait-elle été si aveugle à la manipulation de Chloé et à la lâcheté de Marc ? Le monde s'écroule autour d'elle quand elle apprend que leur relation n'était qu'une salle d'attente pour Marc, en attendant le retour de Chloé, et que son rêve d'hortensias blancs n'était pas le sien mais celui que Marc avait promis à Chloé des années auparavant. Les larmes ont coulé, salées, quand le verdict médical tombe : cancer en phase terminale, inopérable. La trahison de Marc et la froide réalité de la maladie se sont enfin rencontrées, libérant Amélie de toute attache. Un message, froid et définitif, à Marc a scellé leur destin : « C' est fini. Ne me cherche plus. » Ce fut le début d'une nouvelle bataille, celle de sa propre vie, où seul le silence et la dignité pouvaient encore la guider.
Le Baiser Profané : L'Âme du Vigneron Brisée

Le Baiser Profané : L'Âme du Vigneron Brisée

La photo est apparue comme une gifle numérique. Elle montrait Alan, mon mari, l'homme avec qui j'avais bâti un empire viticole, embrassant Carole, son assistante. Ce n'était pas un simple baiser, mais un acte de possession intime, ses lèvres dégustant le vin rouge sur les siennes. Pire encore, son geste familier, son tic de bouton de manchette, l'expression de son pur plaisir, m'ont brisée. C'était notre geste, le secret de notre intimité, désormais profané. Mon corps a tremblé, la nausée m'a saisie tandis que mon appel restait sans réponse. « Occupé », est arrivé le lendemain, un mot, froid et sec, pour effacer dix ans de vie commune. Mais comment cet homme, capable de promettre de ne jamais manquer un de mes messages, pouvait-il ignorer mon monde qui s'effondrait ? Comment celui qui craignait ma déception plus que tout, était-il devenu un étranger ? Les fissures étaient là depuis longtemps : ses absences, sa défense d'une photo intime, son irritabilité face à ma passion, ses mensonges éhontés sur ses sorties. Il s'est moqué de nos vœux, de notre histoire, de mon cœur. La trahison m'a brûlée et j'ai compris que l'amour ne se simulait pas. Je me sentais piétinée, ridiculisée, mon corps rejetant un contact si longtemps désiré. Comment un homme pouvait-il penser acheter mon pardon après avoir sali tout ce qui nous était sacré ? Face à son déni et ses manipulations, une rage froide m'a envahie. J'ai ramassé les photos, ces preuves incontestables de sa perfidie, et les ai jetées à ses pieds. Mes larmes, enfin libérées, n'étaient pas de faiblesse, mais la fureur d'une femme humiliée. Puis, alors que je pensais tout perdre, le passé m'a tendu la main d'une manière inimaginable. Le jeune Alan, pur et aimant, est apparu, un fragment d'un passé qui n'existait plus, me confrontant à la douleur de ce qui aurait pu être. Son apparition, me poussant vers ma propre libération, allait me donner la force de fermer un chapitre agonisant et enfin, de commencer ma propre renaissance.
SA PROIE, SA MALÉDICTION

SA PROIE, SA MALÉDICTION

Avertissement sur le contenu : Cette histoire contient des thèmes matures et un contenu explicite destiné à un public adulte (18+). La discrétion du lecteur est conseillée. Elle inclut des éléments tels que des dynamiques BDSM, un contenu sexuel explicite, des relations familiales toxiques, de la violence occasionnelle et un langage fort. Ce n'est pas une romance douce. C'est intense, brut et désordonné, et explore le côté sombre du désir. ***** « Enlève ta robe, Meadow. » « Pourquoi ? » « Parce que ton ex regarde », a-t-il dit en se penchant dans son siège. « Et je veux qu'il voit ce qu'il a perdu. » ••••*••••*••••* Meadow Russell était censée se marier avec l'amour de sa vie à Las Vegas. Au lieu de cela, elle est entrée et a surpris sa sœur jumelle sur son fiancé. Un verre au bar s'est transformé en dix. Une erreur en état d'ivresse est devenue réalité. Et l'offre d'un inconnu s'est transformée en un contrat qu'elle a signé avec des mains tremblantes et une bague en diamant. Alaric Ashford est un démon en costume sur mesure. PDG milliardaire, impitoyable et possessif. Un homme né dans une dynastie bâtie sur le sang et l'acier. Il souffre également d'une condition neurologique : il est insensible à toute sensation. Ni les objets, ni la douleur, ni même le contact humain. Jusqu'à ce que Meadow le touche, et qu'il ressente tout. Et maintenant, il la possède. Sur papier et dans son lit. Elle veut qu'il la consume. Prendre ce que personne d'autre n'a osé. Il veut le contrôle, l'obéissance... la vengeance. Mais ce qui commence comme une transaction se transforme lentement en quelque chose que Meadow n'avait jamais vu venir. Obsession, secrets qui n'auraient jamais dû refaire surface, et une douleur du passé qui menace de tout briser. Alaric ne partage pas ce qui est à lui. Ni son entreprise. Ni sa femme. Et certainement pas sa vengeance.