icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon
closeIcon

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir

Livres de Romance pour Femme

Meilleures ventes En cours Complété
Après que mon mari m'a trompée, j'ai épousé son plus grand rival

Après que mon mari m'a trompée, j'ai épousé son plus grand rival

Pendant trois ans, j'ai été l'épouse parfaite, un simple trophée silencieux dans le manoir des Rambouillet. Tout a basculé le soir où j'ai trouvé un long cheveu blond sur le costume de Julien et ce message sur son écran : « Tu me manques déjà ». Il ne se contentait pas de me tromper. Il m'humiliait publiquement, riant avec ses amis en me traitant de « potiche » pendant que sa jeune maîtresse, Écarlate, se pavanait à ses côtés. Même ma belle-mère prenait le parti de la maîtresse, m'humiliant devant toute la famille. Le soir où j'ai enfin osé me défendre, Julien m'a poussée dans les escaliers en pierre sous une pluie battante. Alors que je gisais au sol, la colonne vertébrale en feu, suppliant de l'aide, il m'a craché que j'étais pathétique avant de rentrer au chaud. Il m'a laissée là, seule, agonisante sous l'orage. J'ai fui en voiture, aveuglée par la douleur, et j'ai fini encastrée dans une barrière de sécurité. Mais ce n'est pas mon mari qui a arraché la portière pour me sauver de la carcasse fumante. C'est son pire ennemi commercial, Alexandre de Valincourt. Julien, lui, est venu à l'hôpital plus tard, uniquement inquiet pour son image publique, m'accusant de simuler pour attirer l'attention. C'était la fin de Viviane la soumise. J'ai déchiqueté ses costumes italiens, j'ai jeté mon alliance de trois millions d'euros dans le caniveau sous ses yeux ébahis, et j'ai signé ma lettre de démission. Julien pense avoir gagné la guerre. Il ne sait pas que je viens d'accepter un poste stratégique chez son rival mortel, et que je suis sur le point de mettre son empire à genoux.
Une Seconde Chance d'Aimer

Une Seconde Chance d'Aimer

Dix ans. Dix ans d'agonie sur mon lit de mort, seul dans cette immense demeure, le cœur dévoré par le chagrin et la solitude. Le spectre de Chloé Lacroix, ma fiancée, se tenait devant moi, son ventre arrondi de huit mois, ses yeux glacés par une froideur implacable. À ses côtés, Marc, le fils de mon majordome, la serrait tendrement. « On va à la maternité, Alexandre. » Sa voix était un murmure indifférent, tandis qu'elle se penchait, son souffle glacial effleurant mon visage décharné. « Alexandre, tu n'aurais jamais dû me choisir. Sans toi, Marc et moi n'aurions pas eu à vivre cachés pendant toutes ces années. Maintenant que tu vas mourir, nous sommes enfin libres… » Libres. Ce mot macabre résonna dans mon crâne vide. Mon amour, une prison. Mon sacrifice, une blague. Le monde sombra dans le noir. Pourtant, au lieu du silence éternel, une voix familière, vibrante d'une étrange incertitude, me parvint : « Alexandre ? Alexandre, tu m'entends ? C'est à toi de choisir. » J'ouvris les yeux. Le soleil filtrait à travers les hautes fenêtres, éclairant la poussière dorée d'une pièce trop familière. Devant moi, mon grand-père, Jean-Jacques Dubois, me regardait, une boîte en bois de rose à la main : La boîte. C'était le jour de la sélection, le jour où j'avais tout gâché en prononçant le nom de Chloé, aveuglé par son charme. Cette fois, les choses seraient différentes. Cette fois, je choisirais ma propre destinée.