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Mon mari de la mafia

Mon mari de la mafia

Après un accident tragique ayant coûté la vie à son frère aîné, Damiano Ricci , 35 ans, héritier d'une ancienne famille de vignerons toscans, se retrouve à la tête du domaine familial. Bien qu'il soit un homme respecté et impitoyable en affaires, Damiano est un père célibataire dépassé par l'éducation de sa nièce de 7 ans, Emilia , une enfant introvertie marquée par la perte de ses parents. Mais ce n'est pas tout : selon la tradition séculaire de la famille Ricci, un homme à la tête du domaine doit être marié pour légitimer sa position et renforcer les alliances locales. Damiano, qui s'est juré de ne jamais mêler amour et devoir, accepte à contrecœur de prendre une épouse choisie par un contrat arrangé. C'est ainsi que Elena Moretti, 19 ans, une jeune Française d'origine modeste, débarque en Toscane. Elena a grandi à la campagne, rêveuse et passionnée par la botanique. Promise à Lorenzo par un accord conclu entre leurs familles pour sauver l'exploitation viticole de son père, Elena est loin d'imaginer ce qui l'attend. Elle pensait trouver un homme compatissant, mais Lorenzo est froid, distant et terriblement autoritaire. De plus, il semble réfractaire à la moindre idée de créer un lien avec elle. Cependant, Elena est déterminée à ne pas se laisser écraser par cet homme. En gagnant peu à peu la confiance de la timide Emilia et en apportant des idées novatrices à la gestion du domaine, elle commence à laisser sa marque dans un monde qui lui est étranger.
Huit pertes, un dernier espoir

Huit pertes, un dernier espoir

Huit fois, j'avais senti la vie frémir en moi. Une joie secrète, partagée uniquement avec Adrien. Et huit fois, il me l'avait arrachée, en me murmurant que notre amour était trop fragile. Cette neuvième fois, une fine ligne bleue sur un bâtonnet en plastique, je m'étais juré que ce serait différent. Mais c'est à ce moment-là qu'il est entré, son bras possessif autour de Gisèle Vauthier, annonçant qu'elle était la nouvelle Madame de Valois. Mon cœur s'est arrêté. Le personnel de maison la couvrait de compliments, et leurs mots étaient autant de blessures invisibles. Adrien, autrefois mon protecteur, m'accusait maintenant de faire des histoires, d'essayer de mettre Gisèle mal à l'aise. Une vague de nausée m'a submergée, le test de grossesse dans ma poche est devenu un bloc de glace. Il s'est tourné vers Gisèle, sa voix s'adoucissant, me qualifiant d'émotive. Je n'étais que sa pupille, l'enfant dont il avait la responsabilité. Mais qu'en était-il des promesses murmurées, des nuits où il me serrait dans ses bras comme si j'étais tout pour lui ? Tout cela n'était-il qu'un mensonge ? Le murmure cruel de Gisèle l'a confirmé : Adrien avait passé une décennie à me faire tomber amoureuse de lui, juste pour me détruire, pour que mon père ressente la douleur de perdre un enfant. Il avait qualifié mes bébés perdus d'« erreurs », de « petits accidents non désirés ». La vérité m'a anéantie. Il s'était servi de moi, un pion dans sa vengeance. Mon amour, ma douleur, mes enfants... tout cela n'avait aucun sens. Je devais m'enfuir, pour protéger cette dernière vie si fragile.
Asma: Si on me l'aurais dit plus tôt j'y aurais pas cru.....

Asma: Si on me l'aurais dit plus tôt j'y aurais pas cru.....

Salem aleykoum 🤍 Moi c 'est ASMA jsui algérienne 100% tahia djazair 🇩🇿🇩🇿🇩🇿 je m'excuse déjà pr les faute d'orthographe ⚠️Je précise que la chronique et mi-reel et mi fictif mais le début et 100%reel⚠️mais ne vous arrêtez pas sur c mots Les personnages sont tous reel il n'y a que leur prénom qui son changé Oublié pas de votez et commenté, partage la chronique faut qu'elle perce sah , dite moi si elle vous plaît ou pas , venez privé je répond à vrm tt le monde Je pense que je ferai une réécriture pr les faute d'orthographe ect..au début les chapitres son assez court mais au fur et à mesure des chapitres vous verrai que c plus lon De nouvelle personne s'ajouteront au fur du temps et vous les découvrirez Shab/familles Asma:moi🇩🇿☪️ 16-17 ans (au début !) Je fait 1m70 , j'ai les cheveux bouclés devenu ondulé a cause du lisseur....je suis assez blanche de peau , j'ai des yeux brun avc des reflet vert avec des yeux en amande J'ai un grand frère Ilyes🇩🇿☪️ il fait 1.93il me ressemble bcp sauf que lui il est sous taper avc c cheveux bouclés sa lui va bien ,mon frère ces un Bg je vous ment pas J'ai mes 2 meilleurs meilleurs shab que vous verrez souvent dans la chronique après j'en aurai d'autre mais comme vous les verrez pas souvent je vous donnerai juste leur prénom et leur origine et yaura des personnes que vous découvrirai Plus tard donc ne soyez pas choqué si vous ne les voyais pas tt de suite Ya aussi bcp de personne que qui viendront plus tard mais je préfère pas les précise mnt L es filles que vous verrez souvent Wassila,Leila,sana,Safa,ilyana,Eva ,messa après vous allé comprendre que c des potes La plus importante a retenir ces ma sœur de cœur Ibtissam elle est marocaine rif elle est voilé malheureusement elle habite pas a côté de chez moi mais elle apparaîtra plus tard mais cette fille je l'aime je pourrais tout faire pour elle ces vraiment la seul que je ne supporterai pas de la perdre qu Allah me la préserve le plus possible, vous pouvez la considérer comme ma meilleure shab ou comme ma sœur du moment qu'elle est importante pour moi❤ ______________________________ Voilà les personnages de la chro
Sous le masque du désir

Sous le masque du désir

Contenu réservé aux adultes (18+) « Jusqu'où seriez-vous prêt(e) à vous perdre pour quelqu'un ? » Atlas Martini vivait selon trois principes inébranlables : – Ne jamais mêler plaisir et affaires. – Ne jamais accorder de seconde chance. – Ne jamais laisser les émotions dicter ses actes. Il n'avait jamais enfreint ces lois... jusqu'à ce qu'elle apparaisse dans l'embrasure de sa porte, pareille à un poison sucré versé dans un flacon de cristal. Meredith Rossi, avec ses lunettes trop larges et ses grands yeux de biche apeurée, avait l'air fragile, presque irréelle. Un ange désorienté tombé dans l'antre du diable. Elle ne devait être qu'un jouet. Une distraction passagère. Une créature innocente qu'il contaminerait lentement, jusqu'à ce qu'elle ne respire plus sans lui. Et lui, si détaché d'ordinaire, rêvait déjà de s'enivrer de sa naïveté. Comme d'une drogue douce et mortelle, il voulait perdre pied. Elle lui appartenait désormais. Sa secrétaire. Sa chose. Son obsession délicate. Mais Meredith n'était pas aussi limpide qu'elle en avait l'air. Elle fuyait un passé lourd, abritant dans son ombre un frère fragile qu'elle s'échinait à protéger. Réservée, sur ses gardes, elle savait que son nouveau patron représentait tout ce qu'elle devait éviter : un homme froid, calculateur, dominateur... et terriblement captivant. Quand il lui offrit un marché indécent, elle aurait dû refuser. Pourtant, il y avait dans cette offre un goût d'interdit enivrant. Meredith voulait se consumer, effacer ses peurs dans les flammes d'un désir qu'elle n'avait jamais osé affronter. Atlas, prédateur vêtu de silence et de contrôle, deviendrait son enfer personnel. Son bourreau exquis, son chef, son obsession. Leur lien défiait toutes les règles. Peut-on aimer un être sans conscience ? Faire confiance à celui qui rêve de nous posséder jusqu'à l'oubli ? Peut-on désirer celui qui promet de tout réduire en cendres ?
My SOULMATE

My SOULMATE

Myriam ouvre les fenêtres de sa chambre, un vent glacial lui caresse la peau nue. Elle frissonne et se frotte les mains pour se réchauffer. << Merde il fait froid ce matin >> dit-elle en baillant. La nuit a été si longue et douce. Le vent a soufflé sur le toit et les arbres se sont joints au chant du vent pour mieux bercer son sommeil. Elle aperçoit à travers sa fenêtre des oiseaux qui s'agitent sur un arbre, elle sourit en se demandant s'ils n'ont pas froid ou bien pourquoi ils disputent si tôt le matin. Myriam sourit à nouveau. Du haut de ses 1 m 68, Myriam donne l'impression d'être âgée or elle n'a que 25 ans. Un chiffre qui signifie beaucoup dans la famille FONG. C'est à cet âge qu'une femme est destinée à aller en mariage, de même qu'elle est déjà Capable de s'occuper d'un foyer, des enfants et pourquoi pas un petit boulot. Mais, vu que la famille FONG est assez riche, Myriam n'a pas à travailler, elle bénéficie des faveurs de son père qui lui transfère de quoi prendre soin d'elle dans un compte bancaire. Myriam est l'aînée d'une fratrie de trois, la plus regardée de ses parents, celle même qui leur fera rehausser leur place dans le monde professionnel. Elle a une petite sœur Binku, 22 ans qui est encore en formation universitaire et son petit frère Bello, 17 ans, encore au lycée. La famille s'entend super bien, les valeurs prônées par monsieur FONG sont très respectées de ses enfants et de sa femme Tina. Myriam quitte la fenêtre et va prendre sa valise qu'elle dépose sur le lit. C'est aujourd'hui qu'elle ira vivre dans sa belle famille en compagnie de son fiancé Aliou. La dot s'est passé il y a deux jours et les deux familles qui se connaissent depuis des années ont convenu pour un mariage religieux dans 6 mois. Les parents de Myriam et celle de Aliou ont des affaires qu'ils traitent ensemble depuis des années et dans le but de consolider leurs patrimoines ils ont décidé de marier leurs enfants aînés. Myriam n'y a pas vu d'inconvénient, elle a toujours respecté les décisions de son père et sait que si elle refuse il pourra le renier voire même la virer de chez lui. Pour le bien de la famille et avec les conseils de sa mère elle a accepté. Myriam remplit sa valise des vêtements qu'elle n'avait pas eu le temps de ranger la veille. Elle va ensuite prendre les quelques paires de chaussures dans le placard pour les mettre dans la valise. Elle a dû mal à la fermer et force. La porte de sa chambre s'ouvre, maman Tina entre en pyjama voyant sa fille forcer pour fermer sa valise elle s'exclame:
Une prostituée à son service

Une prostituée à son service

**Une prostituée à son service** Bonjour à tous, je m'appelle Ilhem et c'est à l'âge de 19 ans que commence mon récit. Sur le plan financier, ma situation est plutôt confortable. J'ai une belle maison que j'ai achetée et une voiture qui attire les regards. L'argent ne me fait pas défaut grâce à un emploi qui me permet de bien gagner ma vie. Bien sûr, ce n'est pas le travail idéal, mais après avoir été expulsée de l'orphelinat - que l'on appelle désormais Foyer de l'enfance en France - c'était la seule option qui s'offrait à moi. Normalement, ce genre de situation ne devrait pas se produire, mais quand le directeur est un pervers et un véritable salaud, on peut s'attendre à tout. Je n'étais pas la seule dans cette position ; d'autres orphelins, en majorité, ont également subi des abus de sa part et se sont retrouvés sur le pavé. Cela fait maintenant près de quatre ans que je vends mon corps. Avoir des relations éphémères ne me dérange plus. Ma virginité appartient au passé depuis longtemps, et cela a commencé avec un viol. Après avoir été abusée une seconde fois, cette fois par le directeur lui-même, j'ai compris que mon corps pouvait être ma voie d'évasion, mon moyen d'accéder à tout ce que je désirais. Depuis mes 14 ans, un an avant mon expulsion, j'ai commencé à l'utiliser après les cours pour économiser en vue de ma sortie du foyer. Finalement, ma sortie est arrivée plus tôt que prévu. Pour me présenter : je suis Ilhem, 19 ans, mesurant 1m70 pour 58 kilos. Physiquement, je me considère ordinaire ; je ne cherche ni à me vanter ni à me rabaisser. Je m'accepte telle que je suis. Je suis orpheline depuis longtemps. Après l'orphelinat, j'ai vécu pendant trois ans dans diverses villas avant d'acheter ma maison deux mois après mes dix-huit ans. J'ai financé cet achat avec mes propres économies et l'aide d'un ami. Je n'ai pas beaucoup de proches autour de moi. Les gens ont tendance à m'éviter ou à me scruter de haut en bas. On me dit souvent que je dégage quelque chose qui repousse les femmes. Cela me fait toujours sourire quand je constate que les femmes me regardent avec méfiance tandis que leurs compagnons m'admirent. Je ne peux pas prétendre que cela ne m'affecte pas ; j'ai appris à vivre avec ce jugement et maintenant j'en tire parti. Plutôt que de chercher leur approbation, j'accepte qu'elles m'envient pour une raison bien réelle. Je tiens à préciser que je ne suis pas provocatrice par nature ; c'est seulement lorsque je sens le jugement peser sur moi sans raison valable que je réagis ainsi. Voilà qui je suis. La suite de mon histoire vous attend dans les chapitres à venir. Bonne lecture !
Amour, mensonges et un chien fatal

Amour, mensonges et un chien fatal

Mon monde a volé en éclats suite à un appel téléphonique affolé : ma mère avait été attaquée par un chien. Je me suis précipitée aux urgences, pour la trouver grièvement blessée, et mon fiancé, Côme, méprisant et agacé. Il est arrivé dans son costume hors de prix, jetant à peine un regard à ma mère en sang avant de se plaindre de sa réunion interrompue. « C'est quoi tout ce cinéma ? J'étais en pleine réunion. » Puis, de manière choquante, il a défendu le chien, César, qui appartenait à son amie d'enfance Héloïse, prétendant qu'il était « juste joueur » et que ma mère l'avait « probablement effrayé ». Le médecin parlait de « lacérations sévères » et d'infection, mais Côme n'y voyait qu'un contretemps. Héloïse, la propriétaire du chien, est apparue, feignant l'inquiétude tout en m'adressant un sourire narquois et triomphant. Côme a passé un bras autour d'elle, déclarant : « Ce n'est pas ta faute, Héloïse. C'était un accident. » Il a ensuite annoncé qu'il partait quand même pour son « voyage d'affaires à un milliard d'euros » à Zurich, me disant d'envoyer la facture de l'hôpital à son assistante. Deux jours plus tard, ma mère est morte de l'infection. Pendant que j'organisais ses funérailles, que je choisissais ses vêtements pour l'enterrement et que j'écrivais un éloge funèbre que je ne pourrais jamais lire, Côme était injoignable. Son téléphone était éteint. Puis, une notification Instagram est apparue : une photo de Côme et Héloïse sur un yacht aux Maldives, une coupe de champagne à la main, avec la légende : « On profite de la vie aux Maldives ! Les voyages spontanés sont les meilleurs ! #lavieestbelle #zurichmonœil ? » Il n'était pas en voyage d'affaires. Il était en vacances de luxe avec la femme dont le chien avait tué ma mère. La trahison m'a frappée comme un coup de poing en pleine poitrine. Toutes ses promesses, son amour, son inquiétude... que des mensonges. Agenouillée devant la tombe de ma mère, j'ai enfin compris. Mes sacrifices, mon travail acharné, mon amour... tout ça pour rien. Il m'avait abandonnée à mon heure la plus sombre pour une autre femme. C'était fini.