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Après le divorce, mon mari regrette profondément

Après le divorce, mon mari regrette profondément

Le jour de notre septième anniversaire de mariage, nous nous sommes disputés violemment à cause de mon refus d'avoir des enfants, et nous nous sommes séparés dans la colère. Mais j'ai vu la publication de son amie d'enfance sur les réseaux sociaux. « Depuis tes débuts sur les circuits jusqu'à ta renommée actuelle, je suis toujours restée à tes côtés, seule à tes côtés. » La photo qui accompagnait le message les montrait tous les deux avec d'autres coéquipiers. Ses coéquipiers les regardaient avec un air moqueur, et ils se souriaient comme un couple. Mais pendant ces sept années, il ne m'a jamais laissé aller voir ses courses ni rencontrer ses coéquipiers. Chaque fois que je lui posais la question, il me répondait gentiment et patiemment : « Il y a des voitures qui roulent à 300 km/h sur le circuit, c'est trop dangereux. Tu es mon trésor, je serais trop triste si tu te blessais. » Quand je le questionnais davantage, sa douceur se transformait rapidement en impatience. Pendant sept ans, il s'avère que la plus importante dans son cœur était depuis le début sa petite amie d'enfance. Sans faire d'histoires, j'ai calmement retiré la bague de mon doigt, rédigé un message et le lui ai envoyé : « Divorçons. » Puis j'ai enfilé les gants noirs que je gardais précieusement dans une vitrine depuis des années. Depuis quand rouler à 300 km/h est-il dangereux ?
Le Froid d'une Vengeance Brûlante

Le Froid d'une Vengeance Brûlante

À Paris, en pleine Saint-Valentin, je pédalais sur mon vélo de livraison, pressé d'honorer ma dernière course, un repas de luxe pour un couple célébrant leur amour. Le trafic était infernal, et en arrivant enfin devant l'immeuble haussmannien, en sueur malgré le froid, la porte s'est ouverte sur Marc, rigide, et une Chloé en robe de soie rouge, un sourire glaçant aux lèvres. « Ce n' est pas trop tôt ! » m'a lancé Marc, avant de me couper la parole : « Vos excuses, je m'en fiche ! Notre soirée est fichue à cause de vous. » Il m'a brutalement collé le sac du repas chaud contre le torse : « Tenez, mangez-le. C' est tout ce que vous méritez. Un repas froid pour un service lamentable. » Chloé, faussement douce, a ajouté : « J'espère que vous êtes content. Vous avez tout gâché. » Puis Marc a hurlé, son visage déformé : « Non seulement vous ne serez pas payé, mais je vais vous laisser une évaluation qui détruira votre carrière. Je m'assurerai que vous ne travailliez plus jamais. » La menace a gelé mon sang, signifiant la fin : pas de travail, pas de loyer. Le lendemain, cette menace est devenue réalité. Le message de la plateforme était sans appel : « Suite à une évaluation client extrêmement négative, votre contrat est suspendu avec effet immédiat. » Les mots de Marc résonnaient : « Livreur INCOMPÉTENT et IRRESPECTUEUX... Zéro étoile. » La colère montait en moi. Mais cette rage est devenue froide détermination quand Marc et Chloé ont débarqué à l'orphelinat où j'avais grandi, avec deux molosses et la mère de Chloé. Chloé a brandi un test de grossesse positif : « Je suis enceinte, et c'est de ta faute ! » Marc a enchaîné : « Si tu avais livré à temps, nous aurions été plus prudents. Ton incompétence a mené à cette grossesse non désirée. Tu es responsable. Tu vas payer cinquante mille euros. » La mère a ajouté, l'air aussi tranchant qu'un couteau : « Ma fille est de bonne famille. Il faut un mariage et vite. Et une dot. » La somme m'a donné le vertige. Comment pouvaient-ils inventer une telle absurdité ? J'ai éclaté de rire. « Cinquante mille euros ? Pour une livraison en retard ? C'est le raisonnement le plus stupide que j'aie jamais entendu. Je ne suis pas responsable de votre vie sexuelle ! » C'est alors que la mère de Chloé a délibérément heurté sa tête contre le coin d'une table, hurlant : « Il m'a poussée ! Il m'a frappée ! » Du sang a coulé, et les molosses s'approchaient. Marc a brandi une fausse échographie : « Une agression sur personne âgée, une femme enceinte traumatisée... Tu finiras en prison, Dubois. » « Tu nous donnes les cinquante mille euros, ou j'appelle la police. » J'étais piégé, leurs mensonges contre ma vérité. Je me suis réfugié dans ma chambre, écrasé par l'injustice. Puis, une nouvelle brutale. J'ai découvert le livret d'épargne de Madame Dupont, la femme qui m'a élevé comme son fils, à zéro. Elle avait sacrifié les économies de toute une vie, son rêve de retrouver son fils perdu, pour me sauver. « Ce n'était pas juste de l'argent, grand-mère. C'était ton rêve. » À cet instant, la résignation a cédé la place à une colère froide et déterminée. Ils allaient payer.
Dangereux jeux

Dangereux jeux

PROLOGUE. Je suis une jeune femme plutôt épanouie dans sa vie de tous les jours. Du haut de mes vingt-quatre ans, je suis une jeune femme qui croque la vie à pleine dent, qui ne se prend pas au sérieux et qui a un fort caractère, je tends ma main à tout ceux qui veulent la pendre : j’ai le cœur sur la main et quand j’aime je ne compte pas, je ferais clairement tout pour ceux que j’aime, enfin … je devrais dire que j’étais cette fille là car je ne le suis plus … En revanche, j'exerce les deux métiers qui me plaisent le plus au monde : Auxiliaire de puériculture à mi-temps et Assistante sociale dans un centre pénitentiaire. Il faut avouer que ce n'est pas facile tous les jours, car en prison je rencontre tout un tas de personne qui sont complètement aux antipodes... Néanmoins j'adore ce que je fais et en même temps, mes boulots sont tous ce que j'ai, alors je fais mon maximum pour les garder. En ce qui concerne, ma vie sentimentale : elle est au point mort depuis que mon unique amour est décédé lors d'un accident de voiture. Il rentrait de soirée, tandis que moi j'étais à l'hôpital en train de bosser. Il avait trop bu et il a perdu le contrôle de sa voiture qui s'est mise à faire tonneau sur tonneau et il n'a pas survécu ... Ça fait maintenant deux longues années mais je ne m'en suis toujours pas remise, je l'aimais tellement ! Nous nous étions rencontrés pendant nos années lycée et le feeling était directement passé entre nous : le coup de foudre. Nous nous sommes cherchés pendant un petit moment avant de nous mettre enfin ensemble ce qui rendit notre amour plus fort : il y avait un réel jeu de séduction entre nous, on se cherchait du regard à longueur de journée et je ne regrette absolument pas m’être mise en couple avec lui. Cinq ans que nous étions ensemble, cinq ans et on me l'a enlevé. Mon seul amour ... Depuis ce jour, je n'ai jamais réussi à me remettre en couple pour de vrai. La seule chose que je fais, c'est me concentrer sur le boulot et encore le boulot et je m'en sors plutôt bien quand je ne pense pas à ce tragique accident. J'estime avoir une agréable vie, malgré ce drame. Sinon, au niveau familial c’est un peu compliqué, je ne les ai pas vu depuis des années car ils n'ont jamais accepté ma relation avec Jordan : qui est maintenant mort ... Je n'ai jamais su pourquoi ils ne l'acceptaient pas, c'était pourtant un garçon en or et qui m'aimait de tout son cœur. J'en suis intimement convaincu ! Revenons-en au fait que je ne sois plus du tout la même fille qu’avant l’accident de Jordan, j’ai clairement changé du tout au tout après ça car j’ai eu beaucoup de mal à m’en remettre et je ne m’en suis toujours pas complétement remise. J’étais beaucoup entouré lorsque j’étais au lycée, les amis de Jordan était devenu les miens et inversement, on avait un bon groupe d’amis et on était si bien ensemble ! Seulement, quand il est mort, je me suis éloigné de tout et de tout le monde car être avec nos amis me faisait trop penser à lui et c’était trop difficile à supporter … Du coup, au jour d’aujourd’hui, je n'ai pas non plus énormément de copine et comme vous l’aurez compris je n’ai pas du tout gardé contact avec mes anciens camarades et lorsque je suis venu habiter ici, je n’ai pas cherché à m’en faire des nouveaux, je me suis contenté de me concentrer sur ma carrière. Autant vous dire que dorénavant tout ce qui est soirée, bar, alcool et toutes ces choses je ne supporte plus mais vraiment. Je fais d’ailleurs mon maximum pour éviter de me faire entrainer dans ce genre d’endroit. Je ne regrette en aucun cas m’être éloigné du monde. Je ne suis peut-être pas parfaite : pas la plus belle ni la plus intelligente mais je suis qui je suis. J'essaye d'avancer dans ma vie avec le fardeau que je porte sur mon dos et surtout, je ne m'accroche à personne car s'accrocher fait souffrir : tu tiens à quelqu'un de tout ton être et BAMon te le retire sans que tu ne puisses rien faire, c'est toujours comme ça, toujours ... L'amitié fait souffrir tout comme l'amour : la vie fait elle-même souffrir ! Je cache mes souffrances à travers mon caractère bien trempé, je ne me laisse pas faire ni même monter sur les pieds. En même temps, si nous n'avons pas un minimum de caractère et de mental, il serait tout bonnement impossible de travailler avec des personnes qui sont en prison et qui ont parfois fait des choses horribles ... Je suis là pour les aider, pour allonger leur peine ou parfois la raccourcir pour bonne conduite mais mes problèmes à moi doivent rester loin et je dois faire la part des choses : je ne dois avoir aucun jugement et je dois savoir passer outre les problématiques des individus, ça ne doit pas me toucher ou me perturber d'une quelconque manière. Jusqu'au jour où je perdis le contrôle ...
Un Cœur Humain dans un Empire de Crocs

Un Cœur Humain dans un Empire de Crocs

En l'an 1834, le monde semble encore dirigé par les couronnes, les armées et les intrigues politiques. Pourtant, derrière les royaumes et leurs souverains se cache une vérité que nul n'ose imaginer. Depuis les ténèbres, des créatures oubliées sortent progressivement de l'ombre, révélant l'existence d'un pouvoir ancien qui manipule les empires comme de simples pièces sur un échiquier. Les rois croient gouverner, mais ils ne sont que les pantins de maîtres invisibles dont la puissance pourrait anéantir le monde des hommes. Au cœur de cette époque troublée, Elara voit son destin basculer lorsqu'elle croise la route d'un homme aussi énigmatique que dangereux. Froid, autoritaire et d'un calme déconcertant, il exige qu'elle reste sous sa protection et lui impose des règles qu'elle refuse d'accepter. Leur affrontement est permanent : elle défend farouchement sa liberté tandis que lui semble prêt à tout pour la maintenir hors de portée de ceux qui la recherchent. Derrière ses ordres et son apparente dureté se cache pourtant une détermination qui dépasse la simple protection. Alors que les frontières entre le monde des hommes et celui des créatures surnaturelles s'effacent peu à peu, Elara se retrouve entraînée au cœur d'une guerre secrète où complots, trahisons, alliances fragiles et révélations bouleversantes redessinent les équilibres du pouvoir. Entre attirance, méfiance et vérités interdites, elle devra découvrir pourquoi tant de forces convoitent son existence... avant que ceux qui gouvernent réellement les ténèbres ne la retrouvent.
Mon Destin, Ma Victoire

Mon Destin, Ma Victoire

La nouvelle est tombée comme un couperet ce jour-là, dans le petit appartement parisien que je partageais avec Marc, mon fiancé. Il se tenait devant moi, le visage crispé, et a lâché des mots qui ont brisé le silence : « Mme Dubois est enceinte. Le bébé… c' est le mien. » Le monde s' est effondré : ma patronne, la directrice tyrannique de la maison de couture où j' étais styliste, portait l' enfant de l' homme que j' aimais. Pire encore, Marc, loin de toute culpabilité, a tenté de me vendre cette trahison comme une « opportunité » pour « nous », un sacrifice nécessaire à son ascension sociale, me demandant d' attendre patiemment son retour après qu' elle se serait « lassée de lui ». Mon cœur s' est serré, la nausée m' a envahie alors qu' il me proposait de devenir la gardienne de sa propre infamie. La tristesse a vite cédé la place à une colère froide quand la sonnette a retenti. C' était Sophie Dubois, ma rivale et bourreau, qui est entrée sans invitation, se pavanant avec son ventre naissant. Elle m' a délibérément humiliée dans mon propre salon, m' annonçant qu' elle venait de me licencier pour faute grave – plagiat – et pire encore, que notre appartement était désormais le sien. Marc, lâche et pathétique, a assisté en silence à cette destruction, complice de mon malheur. L' apogée de l' ignominie survint quand il me dit, sur l' insistance de Sophie, que je devais signer une lettre d' excuses publique pour un crime que je n' avais pas commis. Mes forces m' ont abandonnée lorsque Marc, paniqué par les caprices de sa maîtresse, m' a brutalement poussée, me faisant tomber et me cognant la tête contre la table basse. Humiliée et blessée, étendue au sol, j' ai entendu Marc consoler Sophie, puis revenir, me pointant du doigt et me sommant de signer, menaçant de me faire regretter d' être née si je refusais de reconnaître que j' avais "mis la santé de son enfant en danger". Leurs voix méprisantes, les décrivant comme « ennuyeuse », « insignifiante », et une « solution de facilité », m' ont achevée, révélant qu' il ne m' avait jamais soutenue, seulement contenue. Loin d' être détruite, une froide détermination s' est emparée de moi : il était temps de me réapproprier ma vie. J'ai arraché la bague à mon doigt, brisé les chaînes du passé, et me suis envolée pour Florence, non pas pour l' oublier, mais pour me reconstruire. En arrivant à Florence, j'ai eu une autre rencontre inattendue : les tourtereaux, Marc et Sophie, en "lune de miel" sur la Piazza della Signoria, célébrant leur sale triomphe. La confrontation fut explosive : Marc m' a brutalement saisie, Sophie m' a narguée, et mon humiliation fut totale lorsqu' il a osé me proposer de l' attendre. J' ai compris alors que je ne serai jamais une option de secours. Au plus profond du désespoir, dans un bar florentin, j' ai rencontré un homme mystérieux, Julien Lefèvre. J' ai tenté de le corrompre par désespoir, mais il a refusé, me proposant simplement un verre, preuve d'une dignité que je pensais avoir perdue. L'irruption de Marc, jaloux et furieux, a tourné la scène au ridicule, mais Julien a pris ma défense, et une étrange connexion s'est tissée, comme s'il me connaissait bien mieux que je ne le pensais. De retour à Paris, alors que je m' apprêtais à affronter ma nouvelle réalité, un appel de mon père a tout changé. J' ai appris que l' entreprise avait été rachetée par le groupe Dupont – mon groupe – et que j' étais désormais sa PDG. Le destin venait de frapper, et le moment était venu de reprendre ce qui m' avait été volé. J' ai tenu ma carte secrète jusqu' au bout, laissant Sophie et Marc jubiler, jusqu' à ce que le nouveau Directeur Général, Julien Lefèvre, entre et révèle leur machination. Leur stupéfaction fut totale quand il annonça que leurs postes avaient été supprimés et qu' Adèle Dupont, la nouvelle PDG, c' était moi ! Marc s' effondra en comprenant l' ampleur de son erreur, suppliant et regrettant ce qui aurait pu être. Julien, mon ami d'enfance, mon fiancé de jadis, celui qui n' avait jamais oublié sa promesse, se tenait à mes côtés, offrant un amour réel, celui dont j' avais toujours rêvé. Sous les yeux ébahis de tous, y compris de Marc, j' ai choisi Julien et lui ai retourné ses propres mots, le laissant anéanti par sa propre trahison.
Son premier amour, mon dernier adieu

Son premier amour, mon dernier adieu

Le monde m'est revenu dans un tourbillon de métal tordu et le crissement horrifiant des pneus. Un instant, nous roulions. L'instant d'après, un camion avait grillé le feu rouge. Sur le siège passager, la tête bourdonnante, j'ai regardé mon petit ami, Adrien, se démener pour réconforter son premier amour, Cassandre, qui pleurait sur la banquette arrière. Il n'a même pas jeté un regard vers moi, sa petite amie depuis cinq ans, en l'aidant à sortir de la voiture en miettes. Les secours sont arrivés. À travers le brouillard de la douleur, j'ai vu Adrien planer au-dessus de Cassandre, refusant de la quitter ne serait-ce qu'une seconde. C'était comme si je n'existais plus. Il ne se souvenait jamais de mon anniversaire, n'avait jamais su quel était mon plat préféré, et ne s'était jamais soucié que j'étais allergique aux fleurs qu'il m'achetait, les mêmes que Cassandre adorait. J'avais été un personnage secondaire dans leur histoire d'amour, une simple remplaçante en attendant que la véritable star de sa vie revienne. J'avais été obsédée par Adrien Payne, mais ce n'était pas de l'amour ; c'était une maladie, un lien traumatique que j'avais confondu avec de la dévotion. Pourquoi avais-je fait ça ? Pourquoi l'avais-je laissé me modeler en quelqu'un de si soumis, si peu moi-même ? J'avais l'impression d'être contrôlée par une force invisible, une intrigue qui n'était pas la mienne. Le sortilège était rompu. L'obsession s'était évanouie. Il ne restait plus qu'un sentiment de vide glacial et un désir soudain, désespéré, pour quelqu'un d'autre : Killian Campos, mon amour d'enfance, le garçon que j'avais abandonné cinq ans plus tôt. J'ai réservé le premier vol pour New York.
Mariage arrangé : Mon mari mafieux

Mariage arrangé : Mon mari mafieux

Je suis née au cœur de la Cosa Nostra. Dans ce monde où l'honneur se paie en sang et où les femmes ne choisissent pas leur destin, j'ai toujours su qu'un mariage arrangé finirait par me rattraper. Lorsque le Capo dei Capi en personne se rend en Sicile pour donner son accord au mariage que son cousin Stefano réclame depuis des mois, je sais que l'heure est venue. Ma vie ne m'appartient plus. Épouser Stefano, cet homme arrogant et brutal, est la dernière chose que je souhaite. Mais dans notre monde, le refus d'une femme n'a aucune valeur. Tout repose sur la parole d'un seul homme : Damiano Falco. Le chef suprême de la Cosa Nostra. Un nom qui inspire la peur, la loyauté, et la mort. On dit qu'il ne connaît ni la pitié, ni l'amour. Alors, quand il pose sur moi son regard sombre et qu'il prononce ce mot inattendu - « Non » -, c'est tout mon univers qui vacille. Je crois, un instant, que je suis libre. Que son refus me sauvera. Mais je me trompe. Quelques heures plus tard, mes valises sont prêtes, et je suis arrachée à ma maison pour être embarquée dans son jet privé. Sans un mot d'explication, Damiano Falco m'emmène loin de la Sicile, loin de tout ce que je connais. Son silence est plus terrifiant que n'importe quelle menace, et dans ses yeux brûle une promesse que je ne comprends pas encore. Je ne sais pas ce qu'il veut. Je sais seulement une chose : il vient de sceller mon destin. Et ce destin porte son nom.