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NOUVELLE ÈRE

NOUVELLE ÈRE

Au point où elle en était, rien ne pouvait plus l'étonner. Au moins, elle avait trouvé un moyen pour communiquer même s'il lui avait fallu 3 ans d'errance pour se faire. Mais c'était vraisemblable pour elle d'être encore là. Elle aurait dû être au paradis ou en enfer, bref n'importe où mais pas sur terre, c'est ce que lui apprenait la religion. On ne mourait pas pour rester sur la terre avec les vivants et voir tout ceux qu'on était censé avoir laissé. Il y'a trois ans de cela, elle croyait qu'elle s'en allait enfin en voyant de l'autre côté de la lumière blanche, ses proches qui étaient partis avant elle mais c'était sans compter la folie de son mari. Salif rappela at haute voix qu'il ne pouvait pas vivre sans elle et de là où elle était déjà, elle l'entendu et se vit renvoyé sur la terre juste comme ça. Elle fit tout pour pouvoir se communiquer avec lui et lui demander de la laisser s'en aller mais c'était peine perdu car elle traversait les objets. Finalement, elle accepta sa condition d'esprit errant et pour elle, le temps passait à une vitesse fulgurante. Elle vit évoluer chacun de ses enfants sans pouvoir leur tenir la main et ressentait de la douleur dans la poitrine comme si elle avait été en vie. C'est par un pur hasard lors d'une cérémonie de commémoration de sa mort, l'iman échangeait avec sur mari sur le fait que les morts utilisaient les rêves pour communiquer avec les vivants et elle vit que c'était peut-être la solution. Elle essaya avec son mari et ses enfants mais n'y arriva pas. Elle réussit juste avec Rayhan car celle-ci était devin. Elle commença à communiquer avec elle dans le rêve même si elle n'avait pas la possibilité de la faire tout le temps car cela lui suça énormément d'énergie. Rayhan compris le message et commença à tout mettre en œuvre pour que Salif libère l'esprit de sa femme. Sahara se retrouva donc à hanter Rayhan et eut l'occasion d'assister au déchirement dans son foyer. Son beau fils Samuel accusait Rayhan de ne jamais avoir du temps pour sa famille parce qu'elle était l'épaule de ses frères et sa sœur depuis la mort de leur mère . Elle pu voir l'étendue du sang froid de Rayhan qui ne versa même pas une goutte de larme et ne flancha as face aux multiples infidélités de son mari. Elle demanda tout simplement le divorce à Samuel et signa les papiers avec une froideur qui lui était propre. C'est vrai qu'ils attendaient un enfant dans le ventre de la mère porteuse mais elle en vint à l'évidence, ce n'était pas un enfant qui allait sauver un mariage qui n'en était plus un depuis des lustres. Sahara voyait sa fille noyer son chagrin dans le travail au point de devenir accro à ce dernier. Elle aurait tellement aimé la tenir dans ses bras et lui demander de se libérer, de faire juste le temps d'une minute et de tout oublier mais elle ne pouvait pas, elle était morte. Rayhan portait tout le poids du monde sur ses épaules mais toujours la tête haute sans jamais siller su regard. Elle était devenu un roc pour tout le monde et le faisait sans se plaindre.
Enceinte du milliardaire, je détruis ceux qui m'ont trahie

Enceinte du milliardaire, je détruis ceux qui m'ont trahie

Pendant cinq ans, j'ai joué le rôle de l'épouse trophée de Julien Vianney, souriant docilement à ses côtés lors des galas pendant qu'il volait mes brevets pour bâtir son empire biotech. Tout a basculé le soir de notre anniversaire, quand j'ai découvert qu'il me trompait avec Écarlate de Versailles et qu'il me considérait comme une simple « poule aux œufs d'or » à garder dans l'ombre. Julien m'a jetée à la rue comme un déchet, gelant mes comptes et me traitant de moins que rien, tandis que sa mère m'humiliait devant toute la haute société. J'ai alors compris que la mort de mes parents n'était pas un accident, mais un meurtre orchestré par les Vianney pour s'emparer de mes recherches. Comment avais-je pu cacher mon génie et mon identité secrète d'artiste, « La Tisseuse d'Étoiles », pour un homme qui n'aimait que mon code source ? La haine a remplacé la soumission, une fureur froide nourrie par la trahison la plus abjecte. J'ai alors repris mon nom, le Dr Évelyne Lépine, et j'ai rejoint Aristide de Beaumanoir, le rival le plus féroce de mon ex-mari. Désormais enceinte de l'héritier Beaumanoir, je ne vais pas seulement divorcer : je vais démanteler l'empire de Julien, molécule par molécule, jusqu'à ce qu'il pourrisse dans une cellule de haute sécurité. La révolution commence maintenant. L'architecte est de retour, et elle a soif de justice. Personne ne touche à ce qui m'appartient.
La deuxième chance d'amour du détective
Douce comme un ange

Douce comme un ange

Il n'appelait jamais les lignes d'écoute. La vie l'avait trop meurtri, et il avait cessé de croire en la lumière. Mais ce soir-là, alors que les ténèbres semblaient plus épaisses que jamais, il composa un numéro, non pour chercher du réconfort, mais pour dire adieu... à quiconque voudrait l'entendre. C'est alors qu'elle répondit. Berline. Ce nom, murmuré avec une douceur interdite, résonna dans son esprit comme une mélodie oubliée. Elle n'aurait pas dû le lui donner, mais elle l'avait fait. Et avec ce nom, elle avait offert bien plus : des mots qui allumèrent en lui une flamme qu'il croyait éteinte à jamais. Berline, avec sa voix chaude et ses phrases pleines de compassion, lui parla comme personne ne l'avait jamais fait. Elle ne le jugea pas, ne lui fit pas de sermon. Elle lui raconta des histoires, des fragments de sa propre vie, et lui fit entrevoir un monde où la douleur pouvait coexister avec la beauté. Chaque mot d'elle était une étincelle, ravivant en lui un désir qu'il avait enterré depuis longtemps : celui de vivre, ne serait-ce qu'un peu plus longtemps. Pour elle. Pour ce rire cristallin qu'elle laissait échapper entre deux phrases, un rire qui semblait contenir toute la lumière du monde. Et à ce moment, il se fixa un but ultime, celui de retrouver cette perle rare et d'en faire sienne. Pas par possession, mais par dévotion. Aucun des deux ne pouvait s'imaginer la tournure que prendrait leurs vies.
Les péchés de mon mari : la vengeance de mon cœur

Les péchés de mon mari : la vengeance de mon cœur

Mon mariage était parfait. J'étais enceinte de notre premier enfant, et mon mari, Adrien, me vénérait. Du moins, c'est ce que je croyais. Le rêve s'est brisé quand il a murmuré le nom d'une autre femme contre ma peau dans l'obscurité. C'était Célia, la jeune collaboratrice de mon cabinet que j'avais personnellement formée. Il a juré que c'était une erreur, mais ses mensonges se sont enchaînés à mesure que les manigances de Célia devenaient plus vicieuses. Il m'a droguée, m'a enfermée dans mon atelier, et a provoqué une chute qui m'a envoyée à l'hôpital. Mais sa trahison ultime est survenue après que Célia a mis en scène un faux accident de voiture et m'a accusée. Adrien m'a traînée hors de ma voiture par les cheveux et m'a giflée en plein visage. Il a ensuite forcé une infirmière à me prélever du sang pour sa maîtresse, une transfusion dont elle n'avait même pas besoin. Il m'a maintenue au sol alors que je commençais à faire une hémorragie, me laissant pour morte pendant qu'il se précipitait à son chevet. Il a sacrifié notre enfant, qui souffre maintenant de lésions cérébrales irréversibles à cause de son choix. L'homme que j'aimais avait disparu, remplacé par un monstre qui m'a abandonnée à la mort. Allongée dans ce lit d'hôpital, j'ai passé deux appels. Le premier était pour mon avocat. « Activez la clause d'infidélité de notre contrat de mariage. Je veux qu'il se retrouve sans rien. » Le second était pour Jules Garnier, l'homme qui m'avait aimée en silence pendant dix ans. « Jules, » ai-je dit, ma voix froide comme la glace. « J'ai besoin de ton aide pour anéantir mon mari. »
Une Vie, Un Destin

Une Vie, Un Destin

Nous sommes dans un petit village à l'ouest du Cameroun appelé BALE où vit la famille Esso. BALE est situé dans la zone Nord-Ouest de la forêt du bassin du Congo. La végétation est essentiellement forestière. Le cacao et le café sont les principales ressources. Le village BALE se caractérise par une forte population ancrée sur les coutumes et les croyances ancestrales. Les villageois sont là plupart des hommes polygames travailleurs dans les champs et des femmes très soumises ménagères. Ce petit village possède une école primaire et une école secondaire, peu de femmes y vont car d'après leurs coutumes, la place de la femme est à la maison auprès de ses enfants et de son mari. Papa Esso est polygame, il a deux femme la première s'appelle OUMOU, elle a 2 enfants qui sont Souley (20 ans) et Awa (24 ans). La deuxième femme s'appelle ASSIBA, elle a une fille au nom de Maya. Maya a 15 ans, elle va à l'école en classe de seconde. C'est une jeune fille très intelligente qui rêve de devenir médecin plus tard. Ça n'a pas été facile de convaincre son père de la laisser aller à l'école. Aujourd'hui elle se réjouit d'avoir pu avoir son BEPC l'année passée et compte l'année prochaine composer le probatoire. La concession de papa Esso est grande chaque femme à sa case. Entre les deux ce n'est toujours pas la grande joie entre jalousie, conflits et méchanceté. Par contre, entre les enfants tout se passe bien Maya respecte ses frères aînés et ils la dorlote au déprimant de leur maman Oumou. Awa est mariée depuis quelques années et de temps en temps elle est chez ses parents comme ce jour. Maya rentre des classes étant très heureuse elle saute dans la cour et traverse des sacs et aliments dans la cour pour entrer voir sa mère dans sa chambre
IL EST ACCRO... À MOI

IL EST ACCRO... À MOI

Je revenais des cours avec ma meilleure amie, Wahiba. Comme je voulais pas traîner chez moi, je suis restée chez elle. Elle vit dans le quartier voisin, on se connaît depuis la maternel. Ça m'étonne que j'ai une amie, moi qui suis toujours renfermée sur moi même. Wahiba : Maya, ça va pas ? T'as l'air..bizarre Maya ? C'est moi, j'ai 18 ans. D'origine Malienne et Gambienne Moi : C'est juste que..rien, c'est rien Je ne lui ai jamais parlé de mes problèmes chez moi, et j'en parlerai sans doute jamais à quelqu'un. « Tout ce qui se passe à la maison, reste à la maison. » Wahiba : Pourquoi t'as l'air pensive ? Moi : Les cours m'épuise, j'ai vraiment envie d'arrêter et de commencer à travailler. Je veux avoir mon propre appart J'en peux plus de ma famille, surtout de Rama et de Issouf. Je sais plus quoi faire, sérieusement. Me suicider ? Ça serait les laisser gagner, mais je ne pense pas que Issouf serait aussi content que l'autre p*te de Rama. Wahiba : C'est Omar qui te saoule ? Omar, c'est mon grand « frère » je n'ai pas le souvenir qu'il m'ai adressé la parole, ne serait-ce qu'une seule fois dans sa p*tain de vie. Même un regard ? J'ai pas. Il a 23 ans et je ne pense pas s'il soit marié. Il vit dans la maison familiale mais je m'intéresse pas à sa vie. Juste je sais qu'il en a 25 Moi : Je connais aucun Omar, bref je crois que je vais rentrer c'est mieux Wahiba : Attend je t'accompagne Elle commence déjà à me saouler, elle pose trop de question alors que je suis blasée de la vie. En plus elle veut venir dans mon foyer juste pour parler avec Omar. Je ne suis pas dupe, je sais qu'elle apprécie, le gars avec qui j'ai le même sang. Toutes les personnes curieuse mais surtout qui parle trop ? Je déteste ça. La communication ? Ce n'est pas pour moi Moi : Nan reste, je veux marcher seule. Ça va me faire du bien Wahiba : T'es sur ? Moi : Ouai Wahiba : Comme tu veux Elle me connaît assez bien, elle sait qu'il faut jamais insister avec moi. Mon agacement se serait fait ressentir. Je me lève, et je m'en vais direction mon foyer. Pour moi ce n'est pas ma maison, mais mon foyer d'accueille. Je loge chez eux, ils me nourrissent mais rien d'autre. Bref je mets ma musique qui me fait presque tout oublier Aya Nakamura Jolie Nana [...] Dalla : T'étais où ? Dalla, 21 ans ma grande sœur. Par contre, elle ? Je l'a considère comme ma sœur et comme un membre de ma famille. Elle veille sur moi, et fait attention à moi. Elle me fait plus confiance à cause de ce qui c'est passé il y a 3 ans. J'aurais tant voulu lui expliquer, mais j'arrivais pas. Depuis elle me fait pas confiance
L'Éveil d'Alexandre

L'Éveil d'Alexandre

C\'était notre premier anniversaire de mariage, et j\'avais mis tout mon cœur à organiser un dîner romantique, espérant enfin briser la glace avec Manon. Mais en rentrant, elle a à peine jeté un regard à la table, me repoussant doucement mais fermement avec un "Pas ce soir, Alexandre. Je suis fatiguée." laissant mon cadeau, un parfum longuement désiré, dans ma main. Plus tard dans la nuit, seul dans notre lit, je l\'ai entendue chuchoter au téléphone avec son "frère" Thomas, sa voix pleine de dégoût en parlant de moi : "Il est tellement pathétique... Rien que l\'idée me donne la nausée... ce pauvre type ne saura même pas ce qui lui est arrivé. Il est tellement naïf, il croit vraiment que je pourrais aimer un fils de boulanger." Mon sang s\'est glacé, chaque mot, "héritage", "divorce", "Thomas", démolissant ma vie, mon mariage, tout ce que je croyais être, dans un océan de mensonges et de trahison. Comment avais-je pu être si aveugle ? Pourquoi Manon et sa famille m\'avaient-ils fait croire que j\'étais l\'héritier d\'une vieille famille de vignerons, un orphelin issu d\'un milieu modeste, s\'ils me méprisaient à ce point ? Et qu\'allaient-ils faire une fois qu\'ils auraient obtenu ce qu\'ils voulaient ? Le lendemain, après avoir découvert les preuves sur son téléphone, Manon, sans le moindre remords, a tenté de me forcer à concevoir un héritier par fécondation in vitro, me disant que c\'était "la seule chose de valeur que tu possèdes." Face à sa cruauté, j\'ai détruit l\'échantillon et me suis enfui, prêt à découvrir la vérité sur ma propre histoire et à faire payer ceux qui m\'avaient détruit.