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Coeurs à l'unisson

Coeurs à l'unisson

Keyssi Esposito se retrouve dans une situation désespérée lorsqu'elle découvre qu'elle est contrainte d'épouser Damian Conti, le futur don de la redoutable famille mafia Conti. Ce dernier, connu sous le nom de "Damon", incarne toute la puissance et la violence qui règnent dans le monde criminel. Sa réputation le précède ; il est aussi redoutable qu'un véritable démon, capable de prendre des décisions cruelles sans la moindre hésitation lorsqu'il s'agit de protéger son empire. La raison de ce mariage arrangé pèse lourdement sur les épaules de Keyssi. Son père, en proie à des problèmes financiers insurmontables, a contracté une dette colossale envers la famille Conti. Afin d'éponger cette dette et de sauver leur honneur familial, il n'hésite pas à sacrifier sa propre fille, la livrant sur un plateau d'argent à Damon. Keyssi se retrouve ainsi piégée dans un arrangement qu'elle n'a jamais souhaité, et elle ressent une profonde colère et un sentiment d'impuissance face à cette décision qui bouleverse sa vie. La perspective de devenir la femme d'un homme aussi puissant et craintif ne l'enchante guère. Au contraire, elle se débat contre cette réalité, refusant de se plier à cette destinée qui lui est imposée. Pourtant, en dépit de son aversion initiale pour Damon et de ses intentions destructrices, elle sait qu'elle n'a pas d'autre choix que de faire face à ce nouvel avenir, tout en espérant qu'une échappatoire se présentera à elle.
La duchesse que personne ne voulait

La duchesse que personne ne voulait

Rudbeckia, une jeune femme envoyée dans un mariage politique avec Izek van Omerta, redoutable chevalier du Nord et neveu du roi de Britannia. Consciente que ce mariage n'est pas fondé sur l'amour mais sur des alliances stratégiques, elle sait aussi qu'Izek la méprise et la soupçonne d'intentions malveillantes, notamment autour d'un complot d'empoisonnement visant sa sœur Ellenia. Marquée par des expériences passées dans d'autres familles hostiles, Rudbeckia adopte une stratégie de survie : se montrer inoffensive, docile et sincère afin de gagner progressivement la confiance de son mari et de son entourage, tout en luttant contre sa peur constante d'être rejetée ou exécutée. Au fil de leur vie commune, les tensions s'accumulent. Izek, froid, autoritaire et protecteur à l'excès, surveille chacun de ses gestes, tandis que Rudbeckia tente maladroitement de prouver sa bonne volonté, souvent au prix de malentendus et d'humiliations publiques. Les interactions avec la noblesse, le clergé et la famille d'Izek accentuent son sentiment d'isolement, d'autant plus qu'elle est perçue comme une intruse indigne du titre de duchesse. Pourtant, à travers des moments de vulnérabilité, de conflits violents et de crises émotionnelles, une relation complexe commence lentement à se transformer, laissant apparaître des fissures dans la carapace d'Izek. Progressivement, Rudbeckia comprend que gagner le soutien de son mari ne passe ni par la soumission aveugle ni par la manipulation, mais par l'honnêteté émotionnelle et la persévérance. En affrontant ses propres traumatismes, en exprimant enfin ses peurs et ses blessures, elle permet à Izek de confronter les siennes, liées à son passé et à la perte de sa mère. Leur relation évolue alors vers une forme de compréhension mutuelle fragile mais sincère, où la méfiance cède peu à peu la place à un attachement réel, faisant de leur union politique le point de départ d'un lien authentique construit dans la douleur, la patience et la confiance retrouvée.
Les Yeux Que Je Lui Ai Donnés

Les Yeux Que Je Lui Ai Donnés

La lumière crue de l'hôpital agressait mes yeux tandis que je priais en silence pour Marc, mon amour d'enfance, entre la vie et la mort après un terrible accident. Le médecin est sorti, son visage grave, et après un soulagement fugace, il a lâché la terrible vérité : amnésie post-traumatique sévère et cécité. Mon monde s'est effondré une seconde fois. Je n' ai pas hésité une seconde : j' ai offert mes propres cornées. L'opération fut un succès, mais en me réveillant, j'ai vu la famille Fournier, dédaigneuse, accompagner Chloé Lambert dans la chambre de Marc. Ils leur ont menti, prétendant que Marc et Chloé étaient fiancés, m' effaçant de sa mémoire. Quand j'ai appelé Marc, son regard était froid, étranger. « Et vous, qui êtes-vous ? » Ma fiancée, ai-je supplié, mais sa mère a ri : « Amélie ? Ne soyez pas ridicule. Vous êtes la pâtissière que nous avons engagée pour le mariage. » Chloé a fait semblant de compatir, tandis que Marc, manipulé, a demandé : « Mère, Père, pourquoi cette employée est-elle ici ? Faites-la sortir. » J'ai été traînée hors de la chambre, mes supplications se perdant dans le couloir, tandis que je voyais Chloé embrasser l'homme qui me regardait avec les yeux que je lui avais donnés. Devenue une simple domestique, reléguée aux cuisines, chaque jour était une nouvelle humiliation. Un matin, alors que je pansais ma main brûlée, blessée par Chloé et ignorée par sa mère, Marc est apparu. Son regard, pour la première fois, hésitait. Pourtant, il s'est rangé de leur côté, me traitant comme une employée inutile : « Si vous ne pouvez pas faire votre travail sans causer de problèmes, la porte est grande ouverte. » Puis, il a tendu la main et a essuyé une larme imaginaire sur la joue de Chloé, ce geste qu'il faisait toujours pour moi. Mon cœur s'est brisé. Le Marc que j'avais connu, celui qui m'aimait, n'existait plus. J'ai été jetée hors du manoir, seule, brisée. Mais dans ma détresse, j'ai croisé le chemin de Thomas Fournier, le cousin de Marc, qui m'a offert un refuge inattendu : une alliance, un foyer. « Épouse-moi. » Pendant ce temps, Marc, rongé par une étrange vacuité, a découvert un vieil album photo dans le grenier. Des images de nous, si heureux, son rire, le goût de mes pâtisseries, tout lui est revenu en un flot douloureux. « Amélie... » Son nom, gravé dans son âme, a résonné juste avant qu'il ne s'effondre.
La convalescence du cœur

La convalescence du cœur

La convalescence du cœur Synopsis : Léa, une jeune thérapeute passionnée et déterminée, n'a jamais imaginé qu'un jour elle serait recrutée par un homme aussi énigmatique que Victor Moretti, un magnat de la finance dont la réputation à New York n'est plus à faire. Après un accident tragique qui l'a laissé gravement blessé, Victor, réputé pour sa froideur et son autorité inébranlable, a besoin d'une personne pour l'accompagner pendant sa convalescence. Son état physique n'est qu'une façade, car derrière son corps brisé, des blessures plus profondes, marquées par des secrets inavoués, menacent de refaire surface. Léa, loin d'être impressionnée par son statut ou son charisme, accepte l'offre, pensant qu'il s'agit simplement d'un travail difficile mais intéressant. Cependant, dès son arrivée, elle se rend vite compte que sa mission ne sera pas aussi simple qu'elle l'avait envisagé. Victor se montre distant, voire provocateur, et ses interactions avec elle sont marquées par un jeu subtil de manipulation, entre froide indifférence et moments de tension inexplicables. Au fil des semaines, un rapport complexe s'installe entre eux. Léa, d'abord concentrée sur sa mission, se retrouve de plus en plus absorbée par l'ambiguïté de son patron et ses réactions inattendues. Elle commence à soupçonner que l'incident qui a failli lui coûter la vie n'est qu'un prétexte pour dissimuler quelque chose de bien plus sombre. Chaque mot, chaque geste de Victor semble chargé de significations cachées, et la jeune femme se retrouve prise dans une spirale où la vérité semble hors de portée. Mais au fur et à mesure que Léa se rapproche de lui, elle découvre que le magnat cache un passé tourmenté, une histoire de trahison et de vengeance qui remonte à plusieurs années. En luttant pour garder son impartialité, elle se rend vite compte que son propre passé pourrait bien être lié à ce mystère qu'elle tente de percer. Le jeu qu'elle croyait maîtriser devient un terrain glissant où les frontières entre travail et sentiment se brouillent. Léa saura-t-elle surmonter ses propres démons pour dévoiler la vérité sur Victor Moretti, ou sera-t-elle engloutie par un secret bien plus dangereux que ce qu'elle avait imaginé ?
L'Héritage Brisée d'Hélène

L'Héritage Brisée d'Hélène

Mon mariage approchait, mais l'air autour de Marc, mon fiancé d'enfance, se faisait pesant. Obsédé par l'héritage énigmatique de son père archéologue et avide de reconnaissance, il semblait m'oublier, moi, Hélène Dubois, ma carrière de conservatrice au musée, et surtout, l'amour que je lui portais. Puis, Chloé, notre amie d'enfance au sourire venimeux, fit irruption dans mon bureau, et avec elle, le monde s'écroula. En forçant Marc, maladroitement, mon artefact le plus précieux offert par mon père, se brise en mille morceaux sous mes yeux, symbolisant notre amour brisé. Quand Marc, exaspéré de mes larmes, me lance : « Arrête ton drame, ce n'est rien de grave, nous avons des choses plus importantes à régler ! », et que Chloé ricane : « Ce n'est qu'un vieux bout de caillou », une vérité aussi froide que le marbre me frappe. Ils ne voient que profit, ambition, un trésor illusoire, tandis que je perds les derniers fragments d'un passé chéri, l'âme de mon père piétinée. Le soir, lors d'un dîner forcé avec des investisseurs aux sourires carnassiers, le calvaire continue. Chloé déchire sous mes yeux le carnet le plus personnel de mon père, ses croquis, ses mots, jetant l'héritage de toute une vie dans une fontaine. Pétrifiée de douleur, je tombe à genoux, mais Chloé, dans un théâtre de cruauté, crie à l'agression, m'accusant d'être « folle », et Marc me juge sans écouter : « Tu as tout fichu en l'air ! » Ni ma peine, ni les fragments d'encre dissous dans l'eau ne comptent. Je ne suis plus qu'un obstacle à son ambition. Mais alors que la douleur et l'humiliation menacent de m'anéantir, une flamme s'allume, une rage froide et pure. Je me relève, une détermination inébranlable dans le regard. L'héritage de mon père, le sien comme le mien, ne sera pas profané. Le mariage est annulé, ma démission signée. La carte de mon père, la vraie, je la mets en sécurité. À Marc, je laisse une fausse carte, un leurre brillant, car la vengeance sera un plat qui se mangera froid, à des milliers de kilomètres d'ici.
Sous le charme des milliardaires

Sous le charme des milliardaires

Deux sœurs d'une même mère mais de pères différents. Anna Da Silva, l'aînée et la cadette Kellie Da Silva. Elles sont nées d'une mère qui souffre de problèmes mentaux, c'est-à-dire, folle. Anna et Kelly ont été adoptées par une vieille dame qu'elles appellent "Mamie Nono." Elles ont eu un toit où vivre et ont fréquenté régulièrement l'école. Elles continuaient à rendre visite à leur mère et lui apportaient de la nourriture. Aujourd'hui, Anna a 24 ans, et sa jeune sœur Kelly a 21 ans. Mamie Nono ne pouvait plus se permettre de financer les études d'Anna qui devait poursuivre en master, car cela devenait trop coûteux pour elle. Kelly, de son côté, a réussi son baccalauréat avec mention bien. Pour joindre les deux bouts, elles vont devoir travailler pour une famille de milliardaires. Le couple Adams, extrêmement riche et renommé dans le monde des affaires, a des jumeaux. Thomas, l'un des jumeaux, le plus calme, gentil et respectueux, va devenir un homme au caractère dur à la suite d'un événement qui l'a profondément marqué. Quant à Thom, il est plutôt rebelle et arrogant, préférant travailler dans l'entreprise de son père plutôt que dans celle de sa mère. Joël Evans, l'oncle des jumeaux, est également un homme très riche et toujours célibataire. Les destins des sœurs vont croiser celui de cette famille, changeant ainsi complètement le cours de leur vie.
Renaissance après l'Infamie

Renaissance après l'Infamie

Les lumières de la salle de bal brillaient, irréelles. Amélie Dubois, enceinte de trois mois, assistait à une vente aux enchères caritative avec son mari, Julien Leclerc, cadre influent. Pourtant, son monde s' est effondré quand sa propre photo est apparue sur un écran géant. Le titre doré annonçait : « Vente aux enchères pour la paternité de l'enfant à naître d'Amélie Dubois ». Le souffle lui a manqué. Le sang a déserté son visage tandis que les murmures choqués se transformaient en rires étouffés, et tous les regards se sont tournés vers elle. La voix de Julien a résonné, froide et calculatrice : « Mon épouse n'a ni nom, ni fortune. Cet enfant qu'elle porte… représente un excellent investissement. Le prix ? Cinq millions d'euros. » Il la vendait, la dénigrant, elle et leur enfant, comme une vulgaire marchandise. Les souvenirs du matin, son baiser, ses mots doux, n'étaient que des farces cruelles. La confiance qu'elle lui avait tout donnée venait d'être piétinée. Puis elle l'a vue : Clara Roussel, sa « cousine », en réalité sa maîtresse, jubilant aux côtés de Julien. Une douleur atroce a transpercé son ventre, la submergeant alors qu'elle tombait, le visage impassible de Julien et le sourire de victoire de Clara étant la dernière chose qu'elle ait vue. Elle s'est réveillée à l'hôpital, le ventre vide. Clara lui a envoyé une photo d'eux deux, trinquant, avec un message glaçant : « Merci pour le spectacle, la paysanne. Mais la fête est finie pour toi. » La douleur a déferlé. Des voix derrière la porte : Julien et Clara se plaignaient non pas de la perte de l'enfant, mais des vingt millions d'euros partis en fumée à cause de sa « sensiblerie ». « Sans ce bâtard, elle n'a plus rien pour te retenir, » avait dit Clara. « Tu es la seule qui compte, ma véritable héritière, » répondait Julien. Pour eux, son bébé n'était qu'un produit, un investissement raté. Quand Julien est entré, feignant la tristesse, elle a murmuré : « Ne me touche pas. » Il l'a fait droguer, la retenant prisonnière. Elle a découvert que toute sa vie était un mensonge : elle était la véritable héritière que Julien et Clara complotaient pour détruire. La vengeance de Julien n'était pas seulement pour l'argent, mais pour « réparer » l'injustice originelle : rendre à Clara la place qu'il estimait être la sienne, à tout prix. Elle devait fuir, mais elle était seule, et il l'avait vendue.
L'HOMME DE LA MAISON  III

L'HOMME DE LA MAISON III

I- Puis leurs lèvres se rencontrèrent dans un baiser incestueux, Ten partageant mon sperme, le sperme de son frère, avec sa mère. Leurs langues se tordaient, leurs lèvres roses travaillant ensemble. Une goutte de sperme tomba de l'objectif de Ten sur sa joue. Le couple gémit, gémit. Et puis Mme Ratilawa a rompu le baiser pour lécher la joue de sa fille, récupérant la goutte de sperme perdue. Alors qu'elle léchait le sperme recouvrant les lunettes de sa fille, j'ai gémi; ➖Fuckkkkkkk La langue rose glissa sur la lentille en verre, rassemblant mon sperme. Elle le porta à sa bouche en frissonnant. Ten, pour ne pas être en reste, a léché et lapé les lunettes de sa mère, mon sperme s'accumulant sur sa langue quand elle l'a mis dans sa bouche, en savourant la saveur. " L'HOMME DE LA MAISON III " II- Luc, le père de mon mari, vient m'aider à réparer les choses dans la maison après que mon mari ait été déployé à l'étranger et finit par me baiser. Je l'invite à emménager pour qu'il puisse réparer plus de choses dans la maison et me baiser tous les jours pendant que mon mari est absent. Après le retour de mon mari, je décide que je veux que son père continue de vivre avec nous, et mon mari est d'accord. " BEAU-PÈRE " III- Nadine se fit cambrioler le jour de son anniversaire. Le voleur ne voulait ni ses bijoux, ni son argent. C'était LA BAISE SURPRISE pour rendre son jour beaucoup plus fou, épicé. " NADINE SE FAIT CAMBRIOLER " [ I; II & III ], L'auteur nous emmènera à travers ces trois histoires dans les profondeurs de l'extase. By Lolo
Sa Tromperie, Sa Rédemption

Sa Tromperie, Sa Rédemption

Le silence dans notre maison était de plomb, seulement brisé par le bruit de la terre recouvrant le cercueil du frère de mon mari. Un mois plus tard, ce silence fut remplacé par quelque chose de pire. La veuve de mon beau-frère, Mélina, était enceinte, et mon mari, Adrien, a décidé qu'elle emménageait avec nous. « C'est pour le bébé, Chloé », dit-il d'une voix blanche. Il ne me regardait pas. Il regardait Mélina, qui se tenait près de la porte avec sa seule valise, l'air pâle et fragile. « Elle a besoin de soutien. C'est l'enfant de mon frère. » J'ai regardé Mélina, lentement, subtilement, commencer à s'emparer de ma vie. Elle attendait devant la salle de bain avec une serviette propre pour Adrien, prétendant que c'était une habitude. Elle frappait à la porte de notre chambre tard dans la nuit, feignant des cauchemars, arrachant Adrien de notre lit pour des heures de « réconfort ». Le point de rupture a été atteint quand j'ai entendu Adrien lui masser les pieds enflés, exactement comme son défunt mari avait l'habitude de le faire. J'ai lâché le couteau que je tenais. Il a heurté le plan de travail dans un bruit sec. Je voulais entendre Adrien dire non. Je voulais qu'il lui dise que c'était déplacé, que j'étais sa femme. À la place, j'ai entendu sa voix basse et apaisante. « Bien sûr, Mélina. Pose-les juste ici. » J'avais tout abandonné pour lui, devenant cette fille qui cherche constamment son approbation. En le regardant céder à tous ses caprices, j'ai réalisé que je ne reconnaissais même plus la femme qui me fixait dans le miroir. Cette nuit-là, j'ai appelé mon père. « Papa », dis-je, la voix tremblante. « Je veux le divorce. »