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Livres de Romance pour Femme

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Couple en guerre

Couple en guerre

À la veille de son mariage, elle venait juste de tromper son mari avec le garde du corps de ce dernier, autrement dit son chauffeur!! Juan était un homme aimant, attentionné, mais par dessus tout très amoureux de sa fiancée Abigaël, pour lui c’était la femme la plus belle au monde, celle là même qui méritait tout et pour l’honorer, il avait décider de l’épouser dans une des îles les plus belles du monde dénommé Bora Bora situé dans l’archipel de la société en Polynésie Français , il était prêt a mettre toute une fortune juste pour célébrer le plus beau jour de leur vie et rendre celle qu’il aimait la femme la plus heureuse au monde, il ne l'avait pas que pensé, mais l'avait réalisée!!! Mais seulement a quelques heures, disons a la veille de leur mariage, il avait visionné comme par hasard les images provenant de la caméra de l’hôtel ou ils étaient logés, sa fiancée entrain de faire l’amour passionnément avec celui qui lui servait de garde de corps, il la voyait se donner a lui a tous les niveaux, elle lui faisait une fellation comme jamais elle ne l’avait fait a lui-même… Quel choc pour lui, une trahison difficile a supporter, mais cela ne l’avait pas empêché de poursuivre avec le mariage, qui s'était d'ailleurs rentré parmi les meilleurs mariages de cet été, ce mariage avait fait la une des journaux, on en parlait de partout, les reseaux sociaux étaient enflammé car c'était l'actualité du moment, seulement après le mariage Abigaël venait de changer l’homme doux et amoureux qu’il était en une véritable brute, voire même un démon, pire encore un infidèle!!!
Mon Frère, Mon Amour : Une Seconde Chance

Mon Frère, Mon Amour : Une Seconde Chance

Cela faisait trois ans que mon mariage avec Alan était une coquille vide, une pièce glaciale où le silence régnait en maître, tandis que je m'accrochais à l'idée qu'il était simplement "réservé" ou "sous pression". Puis j'ai surpris une conversation glaçante : Alan avouant son amour éternel à ma "meilleure amie" Juliette, sa sœur adoptive, la même qui avait méticuleusement orchestré notre mariage pour masquer leur liaison. Le choc fut brutal, suivi d'une série d'humiliations : contrainte de donner mon sang pour sauver Juliette sur l'insistance d'Alan, il a ensuite accepté, sans la moindre hésitation ni désir, d'honorer nos "devoirs conjugaux" comme un vulgaire marché. Il a signé nos papiers de divorce à la va-vite, pressé de rejoindre Juliette, et m'a abandonnée à ma mort imminente lors d'une réaction allergique, ne se souciant que de la sécurité de sa maîtresse. Chaque fois, c'était elle qu'il choisissait, elle qu'il protégeait, elle qu'il consolait, me laissant seule face à la douleur et à l'indifférence. Comment avais-je pu être si aveugle ? Comment ma meilleure amie pouvait-elle être une manipulatrice aussi cruelle ? La trahison me dévorait, et une question lancinante me brûlait l'esprit : après tant de sacrifices, pourquoi étais-je si insignifiante à leurs yeux ? Mon cœur brisé, mais l'esprit enfin clair, j'ai pris ma décision. Aidée par mon frère Robert - qui m'a révélé un amour pur, si différent de ce que j'avais connu -, j'ai entrepris ma libération. Et lorsque Alan, manipulé une dernière fois par Juliette, a tenté de me reconquérir, il a trouvé face à lui une femme résolue, prête à embrasser un avenir loin de leur toxicité.
Vendue à Mon Insue

Vendue à Mon Insue

L'odeur des lys et du désinfectant m'a soulevé le cœur ce matin-là. Allongée dans le lit de Marc, le frère de mon défunt mari Paul, je ne pouvais m' empêcher de penser à ma fille Léa, rongée par une leucémie agressive. Six mois auparavant, Paul avait « disparu », laissant derrière lui des dettes colossales et un diagnostic de suicide. Marc, l'homme d'affaires brillant, était apparu tel un sauveur, réglant tout, même les frais d'hôpital de Léa. Puis, alors que ma fille s' apprêtait à recevoir une greffe de moelle osseuse, je l'ai entendu. Marc. Au téléphone. « Ne t' inquiète pas, Paul. Elle ne se doute de rien. » Paul ? Mon mari ? Il était vivant ? Le rire de Marc, froid, glaçant, a résonné dans le couloir. « Le donneur pour Léa ? C' est toi, imbécile. C' était la condition. Tu donnes ta moelle, tu sauves ta précieuse fille, et en échange, tu disparais pour de bon et tu me laisses ta femme. » Le monde s'est écroulé. La mort de Paul, un mensonge. Mon chagrin, une farce. Les larmes, la gratitude, la soumission... tout était une blague cruelle. Il m' avait vendue. Mon mari m' avait vendue à son propre frère pour échapper à ses dettes. Marc, ce manipulateur, avait tout orchestré, nourri par une jalousie dévorante. Et moi ? Je n'étais qu'un trophée, une monnaie d'échange. Un vase s' est brisé. Marc est apparu, le masque tombé. La violence de sa trahison a surpassé toute douleur que j'avais pu ressentir. Ils m'avaient sous-estimée. Allongée dans cette cage dorée, j'ai séché mes larmes. La faiblesse a laissé place à une détermination glaciale. La vengeance. Une petite, dure, et résistante graine venait de germer en moi.
La Trahison de L'Époux Médecin

La Trahison de L'Époux Médecin

La voiture a dérapé, un cri de métal a déchiré la nuit, puis le monde est devenu douleur. Ma tête a heurté la vitre, une décharge électrique m' a parcourue, se concentrant sur mon ventre où ma fille de neuf mois dormait. À l' hôpital, les contractions ont commencé, se mêlant à la douleur de mes blessures. J' ai aperçu Marc, mon mari, ma bouée de sauvetage. Mais il ne cherchait pas son épouse ensanglantée ni notre enfant à naître. « Docteur Fournier, votre femme est ici, elle a été dans l'accident. Et votre cousine, Mademoiselle Sophie Dubois, vient d'arriver aussi. Elles sont toutes les deux en travail. » Son regard s'est figé, puis s' est rempli d'une tendresse inconnue. Il s'est précipité vers la chambre de Sophie, la « lumière de la lune », sans même me jeter un regard. Mon cœur s'est brisé. Le médecin a prononcé le mot : « césarienne d' urgence ». J'ai respiré, enfin. Puis Marc est entré, son masque chirurgical déjà en place. « Pas de césarienne, » a-t-il lancé, sa voix froide comme la glace. « Elle peut accoucher par voie basse. Je suis le chef de service. Je n'ai pas le temps à perdre ici. Sophie a une crise de panique. Elle a plus besoin de l'anesthésiste que Jeanne. Après tout, une femme qui accouche, ça a toujours mal. Ce n'est pas une maladie. » Chaque mot était un coup de poignard. Il m' abandonnait, me laissait souffrir, seule. Les draps se sont souillés d' un vert écœurant. « Le bébé est en grande souffrance ! » Autour de moi, la panique montait, mais Marc ne venait pas. Il était juste à côté, avec Sophie, pendant que moi et notre enfant mourions littéralement. La haine, froide, pure, a remplacé la peur. La douleur s'est estompée, le noir m' a envahie. Était-ce la mort ? Une délivrance ? « On la perd ! Son cœur s' arrête ! » Puis la voix du Docteur Mercier, ferme, impérieuse : « Jeanne, m' entendez-vous ? Battez-vous. Pour votre bébé. Césarienne d'urgence maintenant ! » Le cri faible, mais si vivant, de ma fille. Puis encore le noir. J'étais survivante, mais à quel prix ? Le réveil fut brutal. Le téléphone a sonné. « C'est Marc Fournier. Allez dans ses affaires, elle a acheté du lait en poudre spécial d'Allemagne. Sophie en a besoin pour son fils. Apportez-le-moi dans la chambre 302. » Il ne demandait pas si j' allais bien, ni de notre fille. Seulement le lait, pour ELLE. L'infirmière, blessée pour moi, a chuchoté : « Il… Il a déjà pris le lait hier soir, Madame Fournier. Il a dit aux infirmières de la nurserie que, de toute façon, vous n'en auriez probablement plus besoin. » La rage m' a transpercer. Il me croyait morte, et il distribuait déjà mes affaires. Ce n'était pas de la négligence. C'était une tentative d'effacer mon existence. Je ne pleurerais plus. Je survivrais, et il le paierait cher. Très cher.