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Renaître pour se Venger : L'Épouse Trahie ne Pardonne Pas

Renaître pour se Venger : L'Épouse Trahie ne Pardonne Pas

Le seau d'eau glacée m'a frappée en plein visage, me tirant brutalement d'un cauchemar... ou peut-être m'y replongeant. J'ai ouvert les yeux sur l'odeur de moisi de la petite cuisine du Luberon. Devant moi, Léo, mon fils de quinze ans, tenait le seau vide, un rictus mauvais sur les lèvres. "Alors, la veuve éplorée, on se réveille enfin ?" Sa voix. Le sourire triomphant de ma belle-mère, Madame Leclerc, à ses côtés. Cette scène, ces mots, ce seau d'eau... C'était impossible, et pourtant. Je les avais déjà vécus, dix ans plus tôt, juste après la "mort" d'Antoine. Mon cœur s'est emballé, une panique glaciale m'a envahie. Je me souvenais de tout : l'humiliation, la solitude, et les coups donnés par mon propre fils, manipulé par Antoine et Sophie Girard, mon amie d'enfance. Elle avait volé mon identité, mes diplômes, et même l'héritage de mon grand-père, ce héros de la Résistance. J'avais souffert au-delà du supportable, regardée mourir sans un regret dans une ruelle lyonnaise, traitée de "simple idiote utile". Mais cette fois, la faiblesse et la résignation, c'était fini. Mon corps tremblait d'une rage nouvelle que je ne connaissais pas. Je l'ai regardé, Léo, l'image de son père, et Madame Leclerc. Une décision froide et implacable s'est imposée. Je suis revenue, et cette seconde chance, je n'allais pas la gâcher. Je connaissais l'avenir, leurs mensonges, leurs crimes. Fini les larmes. Cette fois, c'est moi qui mènerais la danse. Je me vengerais.
Quand l'amour devint une arme

Quand l'amour devint une arme

J'étais assise au premier rang du théâtre, ma main serrée dans celle de mon fiancé, attendant la première du podcast "true crime" pour lequel il avait servi de consultant. Mais lorsque la voix de l'animatrice a envahi la salle, elle ne racontait pas comment j'avais survécu à un enlèvement brutal. Non, elle m'accusait d'avoir tout simulé pour attirer l'attention. Et la "source anonyme" qui avait fourni les enregistrements de mes séances de thérapie privées n'était autre que l'homme assis juste à côté de moi. Le Dr Éric Nicolas n'était pas seulement le psychiatre qui m'avait "sauvée". Il était la taupe qui avait livré mes traumatismes les plus sombres à son ex-petite amie pour créer un buzz viral. Sur scène, ils diffusaient mes confessions en larmes, montées de toutes pièces pour ressembler à de la manipulation. Le public s'est retourné contre moi, huant "La Fille qui criait au loup". Éric m'a saisi le bras, chuchotant que cette humiliation publique n'était qu'une "thérapie d'exposition" pour mon propre bien. Je me noyais dans la panique jusqu'à ce qu'une voix retentissante fende la foule. — Lâchez-la. Le Commandant Ewan O'Connor, l'homme du B.R.I. qui m'avait réellement trouvée dans ce chalet il y a des années, est monté sur scène, son badge levé bien haut. Il ne s'est pas contenté de me sauver de la foule. Il m'a donné l'arme pour riposter. Maintenant, je ne suis plus seulement la survivante. Je suis la partie civile, et je compte bien tout leur prendre.
Renaissance d'un Mari Trompé

Renaissance d'un Mari Trompé

Alexandre Dubois frottait le plan de travail en marbre, son sanctuaire de verre et d'acier, empli du parfum réconfortant d' un poulet rôti. Il était l' homme au foyer de Chloé, sa femme galeriste, un rôle qu' il avait accepté en mettant sa carrière d' architecte entre parenthèses, tout, toujours, pour elle. Son téléphone vibra : un message de Chloé glaça le sang dans ses veines, exigeant un Château Margaux 2015 à plus de 800 euros pour Antoine, l' artiste « branché » et omniprésent ami d' enfance. Malgré sa règle absurde de ne dépenser plus de 100 euros qu' avec son accord, la réponse fut cinglante : « C' est pour Antoine. C' est une dépense professionnelle. Achète-la. » Sur le chemin, sous une pluie battante, une voiture lui coupa la route, son scooter dérapa. Le monde bascula. Il se réveilla à l' hôpital, sa main droite, celle avec laquelle il dessinait, brisée. L' opération coûtait 3000 euros. Il appela Chloé, le cœur serré. « Le vin ? Il n' est pas cassé, j' espère ? » fut sa seule question. Puis, glacialement : « 3000 euros ? Tu plaisantes ? Je ne gagne pas de l' argent pour que tu me siphonne ! » Son opération fut retardée, laissant des séquelles permanentes. Quelques jours plus tard, il tomba sur un post Instagram d' Antoine, montrant une Patek Philippe de 50 000 euros, offerte par Chloé. Le cœur d' Alexandre devint un puits asséché, vidé de toute émotion. Alors qu' elle célébrait le Nouvel An avec Antoine, Alexandre assistait, impuissant, à un spectacle de drones payé par Chloé pour son « ami d' enfance » : « AIMER COMME AU PREMIER JOUR, SANS COMPTER Le PRIX. » Ces mots scintillaient pour Antoine, pas pour lui. « Bonne année, Alexandre, » murmura-t-il à son reflet, une solitude choisie l' envahissant. L' année qui commençait serait la sienne. Le lendemain, il décrocha son téléphone. « Marc ? C' est Alexandre. » Le chemin vers sa nouvelle vie venait de commencer.
Nuit de Trahison, Aurore de Vengeance

Nuit de Trahison, Aurore de Vengeance

Le téléphone a sonné au milieu de la nuit, une alarme stridente dans le silence de ma villa. C'était Juliette, ma compagne, au summum de son insouciance: "Je pars au Brésil avec Marc !". Mon sang n'a fait qu'un tour en comprenant l' ampleur de la trahison, mais j'étais loin d'imaginer l'horreur qui m'attendait. Quelques instants plus tard, une nouvelle onde de choc : la Porsche Cayenne que je lui avais offerte venait d'être impliquée dans un grave accident, laissant deux blessés. L'inquiétude a laissé place à la sidération quand, à l'hôpital, j'ai reconnu les victimes : mes beaux-parents, les parents de Juliette, gisant entre la vie et la mort. Des machines sinistres rythmaient leurs dernières heures. Le chirurgien attendait mon autorisation pour opérer, mais juridiquement, je n'étais rien pour eux. Désespéré, j'ai rappelé Juliette, lui hurlant la vérité sur ses parents. Mais elle, obnubilée par son amant, a éclaté de rire, me traitant de jaloux et de pathétique. "C'est la meilleure que tu aies trouvée pour m'empêcher de partir avec Marc ?!" a-t-elle lancé, avant que Marc n'intervienne, cynique : "Occupe-toi de faire réparer la Porsche, mon pote." La sonnerie des moniteurs s'est tue. Les mots du chirurgien m'ont frappé comme un coup de poignard : "Nous avons fait tout notre possible. Je suis désolé." Mon monde s'est effondré avec mon cœur, un gouffre béant, irréel. Puis, la colère, froide et pure, a remplacé le chagrin. Juliette n'avait pas juste menti, elle avait volé 50 000 euros de mon entreprise pour couvrir le crime de Marc, un crime qui avait tué ses propres parents. J'ai repensé à toutes les humiliations subies, les signes ignorés. L'homme patient et tolérant était mort cette nuit. Un nouvel Alexandre allait naître de ses cendres, assoiffé de justice.
Je me suis réveillée mariée à un multimilliardaire secret

Je me suis réveillée mariée à un multimilliardaire secret

La belle-mère et la demi-sœur d'Églantine la traitaient comme une domestique, volant son génie scientifique pour s'en attribuer publiquement le mérite. Son propre père fermait les yeux, la gardant sous son joug par la menace et l'humiliation. Jusqu'au jour où elle découvrit avec effroi qu'elle était légalement mariée à Ambre Noel. Ce milliardaire impitoyable était l'homme qui la poursuivait actuellement en justice pour geler ses comptes et détruire sa carrière. Une amnésie totale de douze heures à Las Vegas l'avait liée à son pire ennemi. Pensant utiliser ce certificat pour échapper à l'enfer familial, elle abattit sa carte. Mais la situation vira au cauchemar absolu. Ambre apparut en personne au domaine familial. Face au père cupide d'Églantine, il la dévisagea avec un mépris glacial, sans même la reconnaître. « Je ne voyage actuellement avec aucune femme, Granit. Et certainement pas avec une que vous auriez rencontrée. » Il l'humilia publiquement, la jetant en pâture comme une arnaqueuse pathétique. Sa famille, furieuse d'avoir perdu cette poule aux œufs d'or, se retourna violemment contre elle. Ils la frappèrent, la jetèrent à la rue dans le froid glacial de novembre et firent révoquer sa bourse universitaire. Églantine avait tout perdu. Son prétendu mari la menaçait de prison pour fraude, et sa famille l'avait dépouillée de son identité. Mais le plus incompréhensible restait à venir : les analyses prouvèrent qu'Ambre et elle avaient tous deux été drogués avec un sédatif expérimental ce soir-là. La vérité lui glaça le sang lorsqu'elle fit expertiser le certificat. La signature du témoin appartenait à Racine Granit. Sa mère, prétendument morte dans un tragique accident de voiture dix ans plus tôt. Ce n'était pas un accident, c'était un complot tentaculaire. Églantine essuya le sang sur sa lèvre et s'enfonça dans la nuit new-yorkaise, prête à utiliser son génie pour mettre l'empire d'Ambre à genoux et déterrer les secrets de sa propre famille.
Le Goût de la Revanche

Le Goût de la Revanche

La pluie fine de Paris caressait les baies vitrées de la brasserie que je fermais, épuisée. Chaque soir, c'était la même solitude, le même corps lourd de fatigue après des heures à servir des inconnus. Serveuse, c' était ma vie, et le rêve d' autre chose semblait toujours plus lointain. J' étais Amélie, et mon existence était un compte à rebours de petits salaires et de grandes désillusions. C' est à ce moment précis que Chloé, l'héritière insolente du 16ème arrondissement, et sa bande d'amis enivrés ont fait irruption. Ils exigeaient « une autre tournée » avec une arrogance glaciale. Son regard méprisant, ses menaces, ses mots blessants de « péquenaude » m'ont clouée sur place, mais le pire restait à venir. Plus tard, alors que je sortais les poubelles, j'ai entendu la conversation glaciale. Un pari : Antoine, son petit ami, devait me séduire, me faire croire au conte de fées pendant un an. Puis, il devrait me larguer publiquement devant leur caméra, filmant ma "tête quand je retournerais à mon néant". « Amusant », a ri Antoine. Mon existence, ma dignité, mes émotions, réduits à un vulgaire divertissement pour leurs soirées mondaines. Une « bourse », comme ils ont osé l'appeler, un cadeau empoisonné pour se moquer de ma pauvreté et de ma simplicité. La violence de leur mépris m'a frappée de plein fouet. L'humiliation, cette fois, ne m'a pas pliée. Non. Une colère profonde, une rage froide et calculée, s'est éveillée en moi. Dans ce piège ignoble, j'ai vu se dessiner une opportunité. Pas une fin tragique, mais une ouverture glaciale et parfaite. Un an. Un an de leur argent. C' était précisément ce dont j'avais besoin pour mon propre dessein. Mon vrai plan. Le lendemain, quand Antoine est apparu, un air faussement contrit sur le visage, je lui ai offert mon plus beau sourire, timide et ébloui. Le rôle de ma vie venait de commencer.
Trop tard pour votre seconde chance

Trop tard pour votre seconde chance

Mon fiancé, Baptiste Lemaire, héritier d'un empire immobilier parisien, m'avait promis qu'on se marierait dans 99 jours. Mais après avoir sauvé une mondaine, Frida Vasseur, d'un glissement de terrain, il a passé ces jours à lui rembourser sa « gentillesse », m'abandonnant à chaque instant. Quand Frida, distraite au volant, a tué ma mère dans un accident de voiture, Baptiste l'a défendue à l'enterrement. « C'était un accident, Adèle. Tu fais une scène. » Il a protégé la meurtrière de ma mère, m'a poussée au sol et l'a choisie, elle, au détriment de nos dix ans d'amour. Allongée sur le sol de la chapelle, je l'ai regardé réconforter la femme qui avait détruit ma vie. J'ai su alors que notre amour était mort. J'ai exposé leurs crimes en ligne et je me suis enfuie à Lyon pour tout recommencer. Mais alors que je trouvais un nouvel amour et une nouvelle vie, Baptiste est apparu, me suppliant de lui donner une seconde chance. « Je suis tellement désolé, Adèle. S'il te plaît, reviens-moi. » J'ai refusé, lui disant que j'étais avec quelqu'un d'autre. Cette nuit-là, la mère de Frida, cherchant à se venger, m'a fait enlever et a ordonné qu'on me laisse pour morte. Baptiste s'est sacrifié pour me sauver, encaissant les coups qui m'étaient destinés. Alors qu'il gisait, ensanglanté, il a plaidé : « Donne-moi une autre chance. Je ferai n'importe quoi. » J'ai regardé l'homme qui m'avait détruite, puis sauvée, et j'ai dit : « J'ai une nouvelle vie maintenant, Baptiste. Une vie dont tu ne fais pas partie. »
Les 99 Étiquettes Brûlées

Les 99 Étiquettes Brûlées

Amélie Dubois, issue d'une famille de vignerons respectée, pensait avoir trouvé l'amour parfait avec Antoine Moreau, un architecte parisien renommé. Leur amour était scellé par une collection précieuse de 99 étiquettes de vins rares, chacune témoin d'un moment de bonheur partagé. Mais le conte de fées s'est brisé avec l'arrivée de Manon Girard, une jeune stagiaire en apparence innocente. Antoine, initialement passionné, a commencé à changer, son regard fixant désormais cette intruse. La dévotion a fait place à l'indifférence, puis aux trahisons cruelles. Oubliée pour leur anniversaire de mariage, abandonnée en panne sous la pluie, humiliée publiquement, forcée de donner un rein pour la grand-mère de Manon... Amélie a vu sa vie s'effondrer, pièce par pièce. Chaque trahison était une flamme, consumant une de leurs précieuses étiquettes de vin, dans un rituel secret de désespoir. Comment l'homme qu'elle avait tant aimé avait-il pu devenir un être aussi aveugle et destructeur ? La douleur physique se mêlait à l'humiliation profonde, le doute rongeant son âme. Jusqu'au jour où, forcée de signer des papiers « administratifs » qui s'avéreraient être son divorce, Amélie a découvert la vérité glaçante. Face à l'ultime trahison, au fond du gouffre, elle a choisi la fuite. Mais cette fuite n'était que le début de sa reconquête, loin des cendres de son amour passé. Antoine pensait avoir gagné, mais il ne savait pas qu'Amélie était déjà bien au-delà de la vengeance, prête à renaître de ses propres cendres.