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Le Second Choix, Ma Révolution

Le Second Choix, Ma Révolution

Mon petit ami, Julien, était ma boussole dans la folie parisienne. Un soir de grève générale, je me suis retrouvée bloquée à des kilomètres de chez nous, la panique commençant à monter. Mon premier réflexe a été de l'appeler, mais sa "voix calme" m'a transpercé l'âme : il ne viendrait pas me chercher. « Camille est en pleine crise, Chloé, elle est prioritaire, » a-t-il dit, brisant net l'illusion de notre « nous ». J'ai marché des heures dans le froid, les pieds en sang, chaque pas confirmant mon abandon sur ce trottoir désert. Le lendemain, il est arrivé avec ses excuses habituelles - pivoines et macarons - comme si mon désespoir de la veille n'était qu'un « petit incident ». Puis, le choc : une conversation glanée m'a révélé que trois ans plus tôt, au moment précis où notre relation commençait, il avait failli demander Camille en mariage. J'étais la remplaçante, le second choix, le pansement de son cœur. Ce n'était plus une simple dispute de voiture ou une jalousie passagère ; c'était la vérité brute de trois années passées à être la doublure de la femme qu'il « devait » protéger. Comment avais-je pu être si aveugle à cette fusion, à cette loyauté si profonde qu'elle me rejetait constamment hors de leur monde ? La douleur s'est transformée en une rage froide, lucide, celle qui ne pardonne pas les mensonges honteux. Au milieu d'un vernissage mondain, devant des dizaines de paires d'yeux, j'ai levé mon verre de vin rouge et l'ai vidé sur sa chemise blanche immaculée. « C'est fini, Julien, » ai-je proclamé, « non pas à cause d'elle, mais parce que tu n'as même pas eu le courage de m'avouer que tu m'as utilisée pendant trois ans. » Libérée, je me suis retournée, laissant derrière moi l'homme et le mensonge, prête à construire ma propre vie, loin de leur théâtre.
Vie de Mariée

Vie de Mariée

Le week-end arriva Franck a reçu un appel de sa mère l'invita chez elle. Il a profité de la journée de travail de Miranda pour y aller seul. Il n'était pas étonné de trouver sa mère avec Megane à la cuisine Franck : hummm bonjour. Megane : bonjour Maman mado : tu étais au sport ? Franck : oui je suis venu directement Maman mado : ça veut dire que tu n'as pas encore déjeuné va donc t' asseoir Megane va te servir Franck : maman est ce qu'on peut parler ? Maman mado : je travaille d'abord va attendre ton petit déjeuner Franck : OK. Il est allé s'asseoir au salon Megane l'a servi et l'a appelé. Elle est rentrée à la cuisine aider maman mado Maman mado : tu viens encore faire quoi va l'entretenir Megane : OK Elle est ressortie pour s'asseoir près de lui Megane : tu as besoin de quelque chose ? Franck : non merci. Lisette est ou ? Megane : elle m'a dit qu'elle va aider une amie a elle qui reçoit la réunion Franck : OK. Ta mère va bien ? Megane : oui elle demande même à te voir ça fait longtemps Franck : oui c'est vrai je n'ai pas trop le temps Megane : on peut aller ensemble tu l'a salut c'est samedi Franck : je vais voir Maman mado avait suivi la conversation elle n'a pas pu s'empêcher d'intervenir Maman mado : bien sur qu'il ira avec toi voir ta mère dis lui déjà qu'elle s'apprête à le recevoir Franck : je ne suis même pas sur maman werrrr Maman mado : tu as quoi à faire de la journée. Depuis qu'elle t'a dit que sa mère est malade est ce que tu es allé la saluer c'est pas gentil
Trauma -T

Trauma -T

(( l’épaule ne fuit pas le bras parce qu’il est malade, dit-on ; si les étoiles semblent petites, ce n’est pas la faute des étoiles mais plutôt nos yeux qui ne voient que le bout du nez ; la vie est parsemée de difficultés nous devons apprendre à surmonter, car si les oreilles cherchent à dépasser la tête là, c’est un problème , quelqu’un m’a dit un jour que, la bouche d’un vieillard peut sentir mauvais mais ; elle est pleine de sagesse ; on ne choisit pas nos parents ; on ne choisit pas nos enfants c’est Dieu qui nous les donne ; nous devons aimer ceux que Dieu nous a donné . NB : dans la vie nous avons toujours le choix. Je vous présente Sephora Mwaya Wadile, Fille de monsieur Manu Bantsimba et Aicha Katchale dans TRAUMA)) -------- ------- ------ --------- Quelque part en à l’Equateur, une province de la République Démocratique du Congo ; vivait tranquillement une famille bien que modeste mais heureuse. Monsieur Manu Bantsimba et Aicha Katchale ; avaient deux filles Sephora et Syntiche. Le couple préparait le mariage de leur fille Sephora ; une semaine avant le mariage coutumier, une équipe d’une ONG venue de la capitale marchait dans tout le village pour une sensibilisation sur le MST ; d’ailleurs, une projection d’un film était prévue le même jour… Sephora avec son amie Nina Kodja étaient sur le chemin du marché et les avaient écouté… - Hum Nina, c’est encore quoi le MST ? le Sida ? - Je sais que quoi Sephora, ils disent qu’il y aura un film ce soir, on va y aller mais Rosaire ne te le permettra pas ; ton type là est trop jaloux - Jaloux de quoi même ? suis-je déjà sa femme ? stiuuups - Dis-moi Sepho, vous l’avez déjà fait ? - Fait quoi ! - Tsoutsou tsatsa nooon ? - quoi, l’amour tu veux dire? - Parle moins fort Sephora, les gens vont nous entendre - Avec Rosaire ? pas encore ; tu sais que je ne l’aime pas vraiment einh ? c’est juste parce que ma mère me fait pression, moi mon rêve est d’aller à la capitale me trouver un bon mec friqué, qui sent bon, qui a un gros téléphone, qui embrasse comme des blancs ;pas un malheureux villageois comme lui avec des gros pantalons. - Hein ? malheureux villageois ? depuis quand Sephora ? - Nina ! je ne veux pas rester dans ce village ! as-tu déjà vu les filles de la capitale ? avec les hauts talons, des bon téléphone ? des mèches… en tout cas, je ne donnerai pas ma nudité à ce type jamais ! il ne le mérite pas, je vais le garder pour mon prince à Kinshasa la Capitaaaaale, perdre ma virginité avec un Villageois , jamais !