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UN CHANGEMENT INATTENDU

UN CHANGEMENT INATTENDU

--- Béthanie, Béthanie ! ton téléphone sonne. --- ah oui ? C'est le nom de qui sur l'écran ? Elle me regarde et se mets à sourire bêtement avant de répondre --- C'est...c'est "mon petit lapin" dit-elle en éclatant de rire, moi aussi j'éclate de de rire avant de prendre le téléphone entre ses mains en disant : --- Tu ris de quoi Folle fille... ? Elle s'éloigne de moi en riant de plus belles. Je la regarde s'en aller en souriant, elle ne cessera jamais avec ses folies celle-là ! Comme vous avez dû le deviner je m'appelle Béthanie et cette petite folle qui vient de me remettre mon téléphone est ma petite sœur Océane et est âgé d'à peine 15 ans. Quant à moi j'ai 24 ans et je suis la première née d'une fratrie de 2 enfants. J'occupe un poste de secrétaire médicale dans une clinique de la place depuis bientôt 1 an. J’adore mon boulot, je m’y sens importante et complète. Je suis orpheline de mère. J'ai en effet perdu ma mère très jeune, je devais avoir dans les 6 ans à cette époque-là ! Je ne sais pas trop comment maman est morte mais du moins je pense qu'elle était malade. Ça avait été une période très difficile pour nous et surtout pour mon père car moi je ne comprenais pas encore concrètement ce qui ce passais j’étais juste perturber par l’absence brusque de ma mère mais mon père lui devait être réellement anéanti. Mon père s'est remarié deux ans plus tard avec Émilie et c'est de cette deuxième union qu'est née Océane. Emilie est une très bonne femme. Elle a su remettre le sourire sur les lèvres de mon père et combler dans mon cœur le vide qu’avais laisser le départ brusque de ma maman. Depuis son mariage avec papa, je ne me suis jamais senti négliger ou laisser pour compte même après la naissance de ma petite sœur, elle avait toujours continué à me traiter comme sa propre fille. Elle et moi nous entendions beaucoup elle avait su prendre la place de la mère que je j'avais perdue je ne remercierais jamais assez le ciel d’avoir mis cette femme sur notre chemin mon père quant à lui est un homme jovial, tendre, attentionné et surtout très protecteur envers nous ses filles. En bref... J'avais une famille parfaite ! il régnait toujours chez nous une atmosphère de fête. Après avoir pris mon téléphone d'entre les mains d'océane, Je me suis dirigée vers ma chambre et je me suis allongée sur mon lit avant de décrocher l'appel d'Arnold : mon petit ami. --- allô ! Oui bonjour mon amour comment vas-tu ? --- je vais bien ma princesse et toi ? --- merveilleusement bien ! surtout que je suis en train écouté ta magnifique voix. --- oh là là ma puce toi avec les flatteries tu ne changeras jamais ! --- Souhaites tu que je change ? --- En aucunes façons ma princesse... C'est de ce petit grain de folie qui existe en toi que je suis tombé follement amoureux ! --- Humm et c'est moi la flatteuse ? --- Je triche chez toi norr... --- Ahahah c'est ça ouais ! --- Bref ce n'est pas pour cela que je t'appelle... --- Ah ! Euh… ok je t'écoute. --- Dis-moi tu fais quoi aujourd'hui dans l'après-midi ? --- Rien de bien spécial pourquoi ? --- Je voudrais qu'on aille au resto ! Ça te dis ? --- Humm je n’ai pas très envie de sortir hein… tu sais qu’aujourd’hui c’est mon seul jour de repos, j’aimerais aider maman à la cuisine. --- Ma chérie avec toute la fatigue que tu as accumuler au boulot cette semaine, tu mérites bien de quelques heures de repos… --- mais maman… --- je suis sûr qu’elle sera d’accord avec moi ! --- … --- allez ma chérie s’il te plait ! on ne s’est presque pas vue cette semaine… tu ne penses pas que tu devrais sortir un peu ? --- A bien y réfléchir chéri, tu as raison J'ai grave besoin de me détendre après tout le remue-ménage qu'il avait à la clinique cette semaine je suis éreinté. --- Voila ! tu vois que j’ai raison ma princesse. C'est pour ça que j'ai pensé à te faire sortir un peu... Surtout que c'est ton seul jour de repos. --- Merci mon cœur on dirais parfois que tu lis dans mes pensées. --- Ahahah je t'ai déjà dit que toi et moi nous sommes connectés. --- Ahahah tu es un vrai fou ! --- Je suis ton fou norr ! --- Ahahah --- ok ma princesse je viens te chercher dans 2 heures ! --- Ok mon cœur a plus! J'ai raccroché avec un sourire radieux au lèvres. Je suis en couple avec Arnold depuis 1 ans et 6 mois. Nous nous sommes rencontrés lors de la fête d'anniversaire de ma meilleure amie Cynthia. J’étais assise seule dans mon coin pendant que Cynthia s’occupait de certains invités, lorsque Arnold s’est rapprocher de moi et m'as invité pour une danse. Je suis une personne de nature très réservée et j’avais accepté juste pour me changer les idées et sans arrière-pensée surtout que je sortais d’une déception amour
La Nouvelle Femme de Ménage

La Nouvelle Femme de Ménage

ESTEVAN venait tout juste de terminer le travail qui lui avait été confié par son patron et à l'instant il regagna aussitôt la chambre conjugale où il espérait trouver sa femme dans une tenue sexy. Il ouvre la porte et fut étonné, il trouva sa femme couchée sur le lit, mais visiblement elle dormait déjà. ESTEVAN : Chérie...Chérie que fais tu ? tu dors déjà ? as-tu oublié ce que l'on devait faire ensemble aujourd'hui ? demandait il a sa femme en la secouant un tout petit peu. MIA : or j'aime pas quand on me dérange pendant mon sommeil. Qu'est-ce qu'il y a encore ESTEVAN ? Demanda-t-elle d'un ton assez ténébreux Estevan essaya alors de la caresser et... ESTEVAN : Mais c'est un Jean ?? Pourquoi as-tu mis un Jean MIA ? MIA: Ne me touche plus Estevan. Je peux savoir qui t'a donné l'autorisation de me toucher de la sorte. ESTEVAN : Je suis ton homme, et j'ai le droit de te toucher où je veux. allez lève toi.. Tu me l'as pourtant promis qu'aujourd'hui serait le jour idéal pour le faire. Surtout enlève moi ce Jean Mia et que ça saute !! MIA se redresse du lit avec pénibilité... MIA : Quoi !? Ai-je bien entendu ? T'es qui pour me dire ce que je dois faire ou pas ? faire l'amour est devenue forcé ? je n'enlève pas mon Jean fais ce que tu veux faire. Comme tu veux procéder par la force je t'attends. Estevan essaie à nouveau de caresser MIA mais ce dernier se voit rejeter par sa femme. ESTEVAN : mais qu'est-ce qui ne va pas avec toi MIA ? pourquoi me repousses tu ? MIA : je n'ai plus tout simplement envie de faire l'amour avec toi okay ? est-ce difficile à comprendre ? ESTEVAN : Ça fait plus de 8 mois que nous n'avons pas fait l'amour et il faut que je te l'avoue ça me gène beaucoup. Présentement j'ai très envie de toi MIA et aussi tu me l'as promis qu'on passerait à l'acte dès ce soir. J'ai déjà trop entendu tu vois et là je n'en peux plus faisons-le. MIA: oh non!! Je ne peux vraiment pas mon chéri je suis tellement fatiguée, très épuisée même ça va devoir attendre. Stp laisse-moi me reposer stp Estevan je n'aimerais pas être désagréable avec toi. ESTEVAN : ça va devoir attendre ? mais comment ça attendre ? Dois-je te rappeler que depuis que nous nous sommes mariés nous n'avons jamais fait l'amour ? 8 mois sans passer à l'acte ? mais MIA c'est pas possible. Même le jour de notre lune de miel tu as inventé un truc soit disant que tu ne te sentais pas bien et maintenant tu me sors l'excuse de la fatigue incroyable !! Mais MIA qu'est-ce qui ne va pas ? as-tu peur du sexe ou tu n'aimes le sexe ? MIA : ESTEVAN...Tu me traites de menteuse maintenant ? okay j'ai compris. Mais ce qui est certain est que aujourd'hui je ne peux pas et je ne veux pas qu'on parle du sexe car je suis très fatiguée stp laisse-moi dormir okay ? ESTEVAN : Mia je t'ai demandé d'enlever ce Jean.. MIA : je ne l'enlève pas. ESTEVAN : D'accord d'accord fais comme tu veux. Ça ne regarde que toi. Ce qui est sûr dès demain il y aura une Assise familiale parce que là tu y vas un peu fort. MIA : bref fais comme tu veux. Ça ne me pose aucun problème MR...Mon mari. ESTEVAN très en colère se lève du lit conjugal où il n'a encore jusqu'à présent conjugué le verbe aimé avec sa tendre bien aimée MIA et se dirige vers le salon. MIA Quant à elle ne se préoccupait de rien tout pour elle était son sommeil.
LIEN

LIEN

<> Ce matin-là Minata Zongo s’était réveillée avec des épines dans la tête, puisque une heure avant on les entendait se disputer dans la chambre avec son mari ; elle disait - « « Chrismanu pas mes filles tu es prévenu ! » » ; « jamais ! quel pouvoir ! ces enfants tu les as fait seul ? je vais juste te rafraichir la mémoire, ces enfants je les ai portés neuf mois dans le ventre » » ; « si Bérénice était sortie prématurément c’était à cause de toi ; tu as déjà oublié ? » » ; « « jamais ! jamais ! j’étais ignorante pour Eura mais les autres filles tu devras passer par ma tête ! » » Lyjie sa deuxième fille était déjà debout et les écoutait ; elle n’entendait que ce que sa mère disait parce que son père parlait bas : elle avait sursauté lorsque la porte s’était ouverte et que Chrismanu leur papa, était sorti en colère en disant ... - On verra bien qui est l’homme et maitre de cette maison ! toi Minata tu veux t’opposer à moi ? on verra bien !! femme inconsciente ! C’est tout ce qu’elle avait entendu de son père , celui-ci l’avait vu et lui avait dit : - et toi ! tu écoutes à la porte maintenant ? c’est ce que ta mère t’a appris hein ? toi aussi ton tour viendra ! - Non hein papa… je viens de me réveiller ; et je voulais… Minata suivait son mari et avait trouvé sa fille debout juste à côté de leur chambre avec le balai à la main ; et ne l’avait pas raté : - Toi que fais-tu ici ? il est 4 heures du matin et toi tu fais quoi avec ce ballai. - Maman je vous ai entendu avec papa alors je suis sortie ! - Tu nous as entendu ? qu’as-tu entendu ? Et tu es sortie pourquoi faire? - Maman je sais que ce qui arrive à Eura c’est lui… - Ferme ta bouche ! je te dis de fermer ta bouche toi la fille-ci ! tu es devenue qui ; l’inspectrice ? - Maman je me fais juste du souci pour toi - Lyjie je ne veux pas t’entendre ! - Hum ! Minata avait suivi son mari malheureusement ce dernier avait déjà pris son vélo et était parti. « « Minata mère de quatre belle filles Eura , Lyjie July, Clara Lara et Bérénice la plus jeune ; mariée à papa Chrismanu avec qui d’ailleurs il y avait séparation de corps depuis bien longtemps ; Lyjie sa deuxième fille le savait mais les autres non ... Chrismanu le maitre de la maison et fonctionnaire de l’état, était aussi l’un des chefs dans club des papas du village ; tous les jours de minuit à 4h30 ils se réunissaient ; sous un grand Baobab au centre de ce petit village » » Ce jour-là, il était 4h30 du matin, Minata en colère avait réveillé ses enfants mais Eura continuait de dormir, alors Minata avait déversé sa colère sur elle ; elle avait poussé la porte de sa chambre …
Le Second Choix, Ma Révolution

Le Second Choix, Ma Révolution

Mon petit ami, Julien, était ma boussole dans la folie parisienne. Un soir de grève générale, je me suis retrouvée bloquée à des kilomètres de chez nous, la panique commençant à monter. Mon premier réflexe a été de l'appeler, mais sa "voix calme" m'a transpercé l'âme : il ne viendrait pas me chercher. « Camille est en pleine crise, Chloé, elle est prioritaire, » a-t-il dit, brisant net l'illusion de notre « nous ». J'ai marché des heures dans le froid, les pieds en sang, chaque pas confirmant mon abandon sur ce trottoir désert. Le lendemain, il est arrivé avec ses excuses habituelles - pivoines et macarons - comme si mon désespoir de la veille n'était qu'un « petit incident ». Puis, le choc : une conversation glanée m'a révélé que trois ans plus tôt, au moment précis où notre relation commençait, il avait failli demander Camille en mariage. J'étais la remplaçante, le second choix, le pansement de son cœur. Ce n'était plus une simple dispute de voiture ou une jalousie passagère ; c'était la vérité brute de trois années passées à être la doublure de la femme qu'il « devait » protéger. Comment avais-je pu être si aveugle à cette fusion, à cette loyauté si profonde qu'elle me rejetait constamment hors de leur monde ? La douleur s'est transformée en une rage froide, lucide, celle qui ne pardonne pas les mensonges honteux. Au milieu d'un vernissage mondain, devant des dizaines de paires d'yeux, j'ai levé mon verre de vin rouge et l'ai vidé sur sa chemise blanche immaculée. « C'est fini, Julien, » ai-je proclamé, « non pas à cause d'elle, mais parce que tu n'as même pas eu le courage de m'avouer que tu m'as utilisée pendant trois ans. » Libérée, je me suis retournée, laissant derrière moi l'homme et le mensonge, prête à construire ma propre vie, loin de leur théâtre.
Vie de Mariée

Vie de Mariée

Le week-end arriva Franck a reçu un appel de sa mère l'invita chez elle. Il a profité de la journée de travail de Miranda pour y aller seul. Il n'était pas étonné de trouver sa mère avec Megane à la cuisine Franck : hummm bonjour. Megane : bonjour Maman mado : tu étais au sport ? Franck : oui je suis venu directement Maman mado : ça veut dire que tu n'as pas encore déjeuné va donc t' asseoir Megane va te servir Franck : maman est ce qu'on peut parler ? Maman mado : je travaille d'abord va attendre ton petit déjeuner Franck : OK. Il est allé s'asseoir au salon Megane l'a servi et l'a appelé. Elle est rentrée à la cuisine aider maman mado Maman mado : tu viens encore faire quoi va l'entretenir Megane : OK Elle est ressortie pour s'asseoir près de lui Megane : tu as besoin de quelque chose ? Franck : non merci. Lisette est ou ? Megane : elle m'a dit qu'elle va aider une amie a elle qui reçoit la réunion Franck : OK. Ta mère va bien ? Megane : oui elle demande même à te voir ça fait longtemps Franck : oui c'est vrai je n'ai pas trop le temps Megane : on peut aller ensemble tu l'a salut c'est samedi Franck : je vais voir Maman mado avait suivi la conversation elle n'a pas pu s'empêcher d'intervenir Maman mado : bien sur qu'il ira avec toi voir ta mère dis lui déjà qu'elle s'apprête à le recevoir Franck : je ne suis même pas sur maman werrrr Maman mado : tu as quoi à faire de la journée. Depuis qu'elle t'a dit que sa mère est malade est ce que tu es allé la saluer c'est pas gentil
Trauma -T

Trauma -T

(( l’épaule ne fuit pas le bras parce qu’il est malade, dit-on ; si les étoiles semblent petites, ce n’est pas la faute des étoiles mais plutôt nos yeux qui ne voient que le bout du nez ; la vie est parsemée de difficultés nous devons apprendre à surmonter, car si les oreilles cherchent à dépasser la tête là, c’est un problème , quelqu’un m’a dit un jour que, la bouche d’un vieillard peut sentir mauvais mais ; elle est pleine de sagesse ; on ne choisit pas nos parents ; on ne choisit pas nos enfants c’est Dieu qui nous les donne ; nous devons aimer ceux que Dieu nous a donné . NB : dans la vie nous avons toujours le choix. Je vous présente Sephora Mwaya Wadile, Fille de monsieur Manu Bantsimba et Aicha Katchale dans TRAUMA)) -------- ------- ------ --------- Quelque part en à l’Equateur, une province de la République Démocratique du Congo ; vivait tranquillement une famille bien que modeste mais heureuse. Monsieur Manu Bantsimba et Aicha Katchale ; avaient deux filles Sephora et Syntiche. Le couple préparait le mariage de leur fille Sephora ; une semaine avant le mariage coutumier, une équipe d’une ONG venue de la capitale marchait dans tout le village pour une sensibilisation sur le MST ; d’ailleurs, une projection d’un film était prévue le même jour… Sephora avec son amie Nina Kodja étaient sur le chemin du marché et les avaient écouté… - Hum Nina, c’est encore quoi le MST ? le Sida ? - Je sais que quoi Sephora, ils disent qu’il y aura un film ce soir, on va y aller mais Rosaire ne te le permettra pas ; ton type là est trop jaloux - Jaloux de quoi même ? suis-je déjà sa femme ? stiuuups - Dis-moi Sepho, vous l’avez déjà fait ? - Fait quoi ! - Tsoutsou tsatsa nooon ? - quoi, l’amour tu veux dire? - Parle moins fort Sephora, les gens vont nous entendre - Avec Rosaire ? pas encore ; tu sais que je ne l’aime pas vraiment einh ? c’est juste parce que ma mère me fait pression, moi mon rêve est d’aller à la capitale me trouver un bon mec friqué, qui sent bon, qui a un gros téléphone, qui embrasse comme des blancs ;pas un malheureux villageois comme lui avec des gros pantalons. - Hein ? malheureux villageois ? depuis quand Sephora ? - Nina ! je ne veux pas rester dans ce village ! as-tu déjà vu les filles de la capitale ? avec les hauts talons, des bon téléphone ? des mèches… en tout cas, je ne donnerai pas ma nudité à ce type jamais ! il ne le mérite pas, je vais le garder pour mon prince à Kinshasa la Capitaaaaale, perdre ma virginité avec un Villageois , jamais !