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Antoine: Rejouer sa Destinée

Antoine: Rejouer sa Destinée

Je me souviens de ma mort. Le froid du marbre, l'odeur métallique de mon propre sang s'écoulant de mes poignets, le tout pour une femme, Juliette Moreau, qui me regardait avec une impatience cruelle. Mon sang, un don précieux, venait de ramener son amant, Lucas Bernard, à la vie, et ma propre existence s'éteignait sous les yeux de celle qui me devait tout. J'étais devenu l'époux gênant, le rappel constant d'un marché passé, et ma mort effacerait l'ardoise. Puis, l'obscurité totale m'a englouti, un silence assourdissant, le vide absolu. Pourtant, le strident appel d'un téléphone m'a ramené. J'étais là, dans mon modeste appartement parisien, mon cœur battant à tout rompre, mes poignets intacts, sans la moindre cicatrice. Le calendrier sur le mur m'a révélé la date : c'était le jour exact où ma vie avait basculé dans le cauchemar, le jour où les Moreau m'avaient contacté pour la première fois. Le nom Madame Moreau s'est affiché sur mon écran, et ma voix, rauque, a murmuré un "Allô ?". Elle me demandait de venir, de guérir sa fille, paralysée, offrant n'importe quel prix. Dans ma vie passée, j' aurais accepté, naïvement flatté. Mais cette fois, une froide détermination s'est installée en moi. "Je suis désolé, Madame," ai-je répondu, ma voix ferme. "Je ne peux rien pour votre fille." Le silence stupéfait à l'autre bout du fil m'a prouvé que le jeu avait changé. J'avais une seconde chance pour inverser le destin, et cette fois, je choisirais ma propre voie.
L'Amour Qu'on n'Attendait Plus

L'Amour Qu'on n'Attendait Plus

La veille du festival des vendanges, mon grand-père, l'air grave, m'a confronté à un choix crucial. Trois dossiers s'étalaient devant moi, dont celui de Chloé Dubois, l'amie d'enfance que tout le monde s'attendait à me voir épouser. Le poids écrasant de la tradition et des attentes familiales pesait sur mes épaules. Mais je ne pouvais pas me résoudre à ce choix. Car je me souvenais de tout, de chaque détail de ma vie passée. De l'enfer indicible d'une existence où Chloé, celle que j'avais aveuglément aimée, m'avait trahi sans pitié. Elle m'avait dépouillé de mon nom, de ma fortune, et avait brisé mon cœur en se livrant à Lucas Moreau, le maître de chai, dans mon propre lit. Notre mariage fut un supplice quotidien. L'incendie "accidentel" des chais, la mort de Lucas, et l'aveu glaçant de Chloé : l'enfant n'était pas le mien. Puis le couteau, ses yeux froids et son sourire haineux alors que je succombais. Et la douleur ultime : apprendre qu'Éléonore, la seule qui m'ait aimé sincèrement, s'était ôtée la vie en apprenant ma mort. J'avais été d'une aveuglante stupidité. J'avais piétiné un amour pur et désintéressé pour me jeter dans les bras d'un serpent. La rage et le regret se mêlaient à une détermination nouvelle et implacable. Mais cette fois, le destin m'offrait une seconde chance. J'étais revenu à cet instant précis, avant que la catastrophe ne se reproduise. L'ère de ma vengeance était arrivée. Et Chloé, celle qui pensait pouvoir me manipuler encore, allait le découvrir à ses dépens. Ma première phrase fut : « Ce ne sera aucune d'elles. Je veux épouser Éléonore Vasseur. »
Il m'a repoussé, maintenant il me traque

Il m'a repoussé, maintenant il me traque

Je suis rené le jour de ma cinquante-sixième déclaration publique à ma tutrice, Charlotte Moreau. Dans ma vie passée, mon obsession l'avait détruite, la menant à un mariage infernal et à sa mort en me sauvant. Cette fois, j'ai juré de tout réparer. Pour la pousser vers l'homme qu'elle aimait vraiment, j'ai appelé Hugo Fournier sur les lieux. Mais à l'instant où il est arrivé, un lourd projecteur de scène s'est écrasé au sol entre eux. Hugo a immédiatement hurlé que j'avais essayé de le tuer. Charlotte, la femme pour qui j'étais mort, l'a cru sur-le-champ. De retour à la maison, il m'a servi une soupe truffée de cacahuètes, sachant que j'y suis mortellement allergique. Alors que ma gorge se serrait, il a fait tomber « accidentellement » mon Anapen de ma main et a convaincu Charlotte que je faisais une crise de démence. Elle m'a regardé suffoquer, le visage empreint d'un dégoût absolu. « Emmenez-le dans la chambre froide au sous-sol », a-t-elle ordonné à la sécurité. « Laissez-le se calmer. » La femme qui, autrefois, m'avait transporté d'urgence à l'hôpital pour cette même allergie me voyait maintenant comme un monstre. Alors qu'ils me traînaient, j'ai jeté un dernier regard en arrière. Par-dessus l'épaule de Charlotte, Hugo me regardait droit dans les yeux. Il souriait. J'ai enfin compris. Mon obsession n'était pas le seul poison dans nos vies. C'était lui. Et cette fois, je n'allais pas la sauver de moi-même. J'allais la sauver de lui.
Mon Épouse, Mon Miracle Gourmand

Mon Épouse, Mon Miracle Gourmand

Le bip lancinant de l'hôpital rythmait mes journées, assis près du lit trop blanc de Chloé, ma fiancée "papesse de la gastronomie". Pour le monde, elle était l'icône de glace, mais pour moi, elle était mon ticket de sortie, l'espoir de rembourser mes dettes colossales et de sauver mon restaurant. Le plan était simple, machiavélique : l'épouser, devenir son tuteur en attendant son inévitable décès pour hériter de sa fortune. Mais soudain, une voix résonne dans ma tête, claire et pétillante, une voix obsédée par le cassoulet, la blanquette, et la choucroute. C'est Chloé. Elle est dans le coma, mais elle est là, dans mon esprit, déversant un flot ininterrompu de pensées gourmandes et de critiques culinaires acerbes. Mon stratagème cynique s'est mué en une colocation mentale absurde, où l'héritage tant convoité est éclipsé par ses envies gastronomiques. Les médias s'emparent de notre histoire, me transformant en "héros romantique" et Chloé en "miracle de l'amour", sous les yeux jaloux de son demi-frère Marc, mon propre demi-frère, qui complote dans l'ombre. Je suis le chef endetté, otage des désirs culinaires d'une femme comateuse, forcé de jouer un rôle que je ne comprends plus. Qui est cette Chloé, la femme froide des magazines ou l'espiègle gourmande de mes pensées? Et puis, le miracle se produit : elle ouvre les yeux. Ses premiers mots ne sont pas ceux de la Chloé bavarde que j'ai appris à connaître, mais ceux d'une étrangère : "Qui... qui êtes-vous ?" Elle ne se souvient de rien. Elle me rejette, me traite d'"escroc", déniant toute passion pour la gastronomie. Mon monde s'écroule. Elle est là, vivante, mais la connexion est brisée. Marc et mon ex Juliette en profitent pour me calomnier, me dépeignant comme un profiteur. Je suis seul, sa réputation et la mienne menacées, face à une femme que j'ai aimée en secret, mais qui ne me reconnaît plus. Je décide de me battre pour cette femme que j'ai apprise à aimer, malgré tout, même si elle doit me détester.
Retour à Zéro

Retour à Zéro

Le son strident du réveil me ramena à une réalité que j'avais cru perdue à jamais. Dix ans que cette image me hantait : Chloé, piégée dans la voiture, son visage pâle et son regard vide. Elle était morte ce jour-là, le 15 octobre, il y a dix ans, en se rendant à un rendez-vous avec Camille. Ma gorge se serra. J'étais revenu. Toute ma vie n'avait été qu'une longue pénitence, une quête désespérée pour remonter le temps et changer ce destin terrible. Ma seule mission : la sauver. Mais la première tentative de la retenir, en annulant son dîner familial, la poussa directement dans les bras de celle que je haïssais. Un "petit accident" de voiture pour Camille, et me voilà à son chevet, obligé de donner mon sang, de me vider de ma substance, pour sauver la femme que je détestais le plus au monde. À mon réveil, Chloé me regardait avec une gratitude empreinte de pitié, tandis que l'infirmière me présentait comme son "frère". Dans l'esprit de Chloé, j'étais le protecteur sacrificiel, l'homme qui avait annulé un dîner pour elle, qui avait donné son sang pour son amie. Mais aussi l'égoïste, le jaloux, celui qui ne comprenait rien. Je l'avais laissée courir vers son destin, persuadé que mon sacrifice suffirait. Pourtant, le doute s'installait. Avais-je vraiment changé quelque chose ? Ou le destin, pervers, avait-il juste changé de cible ? À cet instant, seul et vidé, une vérité cinglante me frappa : ce monde ne me reconnaissait plus comme son amant. Mais le temps m'était compté. Il restait tant à faire pour que ce passé maudit ne se reproduise plus, et le prix à payer serait à la hauteur de mes regrets. J'avais une seule et unique chance.
UN DESIR CONTRE LES REGLES

UN DESIR CONTRE LES REGLES

Caspian avait l'habitude du monde tel qu'il est. Des créatures étranges vivaient à côté des hommes, il le savait depuis longtemps, mais il avait compris très jeune qu'il valait mieux ne pas en parler, sous peine de passer pour un dérangé. Le surnaturel existait pourtant bel et bien. À trente ans, Caspian n'avait cependant aucune envie de faire partie de ce secret. Le choix ne lui appartenait d'ailleurs pas vraiment : il était mage, même s'il n'avait jamais prononcé le moindre sort. Des obligations, des tâches, un entraînement lui étaient imposés par les autorités. Il s'en moquait éperdument. *** Après s'être enfui de la Guilde de Régulation Arcanique et du Bureau des Enquêtes Secrètes, Caspian avait perdu sa meilleure protection : l'anonymat. Désormais, son identité était connue des instances officielles, et se dissimuler devenait chaque jour plus compliqué. Se cacher n'était d'ailleurs pas un plan, seulement une réaction instinctive. Caspian se voyait forcé de trouver sa propre voie face au monde occulté, de se défendre alors que tout l'appareil de l'État se tournait contre lui. Même s'il avait un jour souhaité vivre en mage, cette porte était désormais fermée ; même s'il avait rêvé d'une existence normale, il en avait trop vu pour pouvoir fermer les yeux. Il lui fallait établir ses propres règles. *** Caspian était entré en guerre contre la Guilde de Régulation Arcanique, l'organisation qui régissait les mages sur Terre. Il avait passé l'essentiel de son temps à se faire oublier, à se terrer, tout en cherchant à comprendre jusqu'où il pouvait aller sans tomber sous leur coupe. Il avait fini par comprendre que c'était impossible. Le moment était venu de cesser de réagir pour passer à l'action, et de s'en prendre directement à la GAR et à ses agissements. *** La Guilde de Régulation Arcanique s'était fissurée, laissant émerger de nouvelles puissances. Caspian ne pouvait pas crier victoire : même affaiblie, la GAR le contraignait à vivre caché. Pourtant, il refusait désormais de fuir. Au contraire, il renforçait ses propres moyens pour tenir tête à ceux qui le menaçaient. Une fois amorcé, le changement est difficile à arrêter. Les actes de Caspian avaient ébranlé le monde surnaturel, mais cela pouvait aussi engendrer chaos et ruine, même si cela mettait fin à la tyrannie et à la corruption. Il devait cesser d'être un homme seul face à tous, et prendre sa place dans le monde qu'il avait contribué à remodeler. *** Le portail vers les Terres de la Nuit était scellé, les vampires bannis de la Terre, mais à un prix terrible. Caspian devait non seulement affronter les dernières convulsions de l'espèce vampirique, mais aussi les conséquences politiques de sa capacité et de sa volonté d'attaquer les mondes-portails. Les forces qui convoitaient une GAR fragilisée s'étaient dévoilées, et Caspian se retrouvait désormais au cœur d'enjeux dépassant de loin sa simple liberté. Il était temps de s'unir à ses alliés et d'entrer dans un conflit ouvert. Le secret même de la présence surnaturelle sur Terre était en jeu ; le Conseil de l'Archimage et les Sept Cours Mineures menaçaient jusqu'à l'idée de souveraineté humaine. Tout reposait sur la capacité à éliminer les tyrans en puissance, pour préserver la Terre dans son état premier.
La Rage de Jeanne

La Rage de Jeanne

Dans ma vie précédente, le jour de l' examen d' entrée à l' université, mon destin a basculé. J'ai été empoisonnée par ma prétendue amie, Chloé Martin, avec un verre de jus de mangue, un fruit auquel j' étais mortellement allergique. Ma mère, dévastée, n'a pas survécu longtemps après moi, et mon petit ami de l' époque, Pierre, avait aidé Chloé, par fascination pour cette manipulatrice. Quand j' ai rouvert les yeux, j' étais de retour dans ce bus pluvieux, une heure avant le début de l' épreuve la plus importante de notre vie. L' odeur, les conversations excitées de mes camarades… Tout était identique, sauf mon cœur, qui battait la chamade non pas d'anticipation, mais d'une pure haine froide. Pierre, le visage plein de fausse inquiétude, m' a interpellée : « C' est Chloé, elle ne trouve plus son élastique à cheveux porte-bonheur, on ne peut pas partir sans elle ! » La dernière fois, j' avais acquiescé, scellant mon propre destin funeste. Mais cette fois, sa lâcheté et leur aveuglement ne me brûleraient plus. « Non, » ai-je dit, ma voix plus froide que je ne l' aurais voulu. Je me suis levée, mon avenir ne dépendrait plus d' une idiote et de son accessoire futile. Leurs murmures de jugement, leurs regards méprisant mon « manque d' esprit d' équipe » ne m' atteignaient plus. Je me suis éloignée du piège mortel qu'était ce bus, ignorant leurs cris et les larmes de crocodile de Chloé. Puis, mon téléphone a vibré : une alerte météo officielle, annonçant un glissement de terrain sur la route que ce bus allait emprunter. Une partie de moi, l'ancienne Jeanne, a hésité à les avertir. Mais pourquoi ? Pour qu' ils se moquent de moi, encore ? Non. Cette fois, ce n' était pas moi qui allais payer le prix de leur stupidité. C' était eux. Et ce n' était que le début de ma vengeance bien méritée.
Enfermé dans un hôpital psychiatrique par mon fiancé pendant cinq ans

Enfermé dans un hôpital psychiatrique par mon fiancé pendant cinq ans

Amélie Dubois sort de l' asile, le soleil aveuglant la frappe comme une gifle après cinq années d' enfermement immérité. À peine libre, un verdict médical tombe : sclérose latérale amyotrophique, un mois à vivre. Elle choisit de faire don de son corps à la science et de son argent à des orphelins, espérant une fin digne. Mais le destin a d' autres plans : les sbires de son ancien fiancé, Julien Moreau, la traquent et la ramènent de force. Celui qu'elle a aimé la plonge dans un enfer de torture et d'humiliation, l' accusant de la mort de sa sœur Sophie, la forçant à organiser ses fiançailles avec Chloé, son ancienne harceleuse. La douleur physique cède le pas à la torture psychologique, elle est brisée, à bout de force. Puis, trahie par Chloé, elle est poussée à l' eau par Julien, une tentative de meurtre que son corps affaibli endure à peine. Pire encore, elle est ensuite emmenée de force pour une greffe de moelle osseuse à Chloé, qui la laisse, elle, paralysée. Malgré l'indicible souffrance et la perspective de la mort qui approche, Amélie s'accroche obstinément au terrible secret de Sophie, protégeant Julien de la vérité qu'il ne pourrait supporter. Mais la farce macabre ne s' arrête pas là : Julien l' envoie délibérément à sa mort dans un incendie, sous les yeux de Chloé et de ses complices. Amélie succombe, emportant son secret et sa dignité dans les flammes. Pourtant, sa mort n'est pas la fin, mais le début d'une vérité terrifiante que Julien va enfin découvrir.
Renaissance après la trahison

Renaissance après la trahison

La sensation de l'air froid et le visage déformé par la haine de mon frère Paul, voilà mes derniers souvenirs avant d' être poussée du haut de la Tour Eiffel, le jour même de mon anniversaire. Pourtant, je me suis réveillée en sursaut dans mon lit, la date affichée sur mon téléphone glaçant mon sang : c'était le jour de l' accident de ma mère, le point de départ de tout mon cauchemar, celui qui s' est conclu par ma propre mort. L'hôpital a appelé, confirmant l'état critique de Maman, qui nécessitait une transfusion sanguine urgente d'un groupe rare, un appel que Paul, aveuglé par son adoration pour notre sœur adoptive Sophie, a délibérément ignoré. Non seulement il a refusé d'aider, mais il m'a publiquement humiliée sur les réseaux sociaux, me faisant passer pour une folle et sabotant toute tentative d'aide. Puis Sophie est arrivée, jouant la victime, complice de Paul pour m'isoler, tandis qu'un médecin véreux, un ami de Paul, confirmait faussement que Maman était stable, repoussant le seul donneur potentiel trouvé grâce à mon appel désespéré. Comment pouvaient-ils s'acharner ainsi sur moi, allant jusqu'à mettre en péril la vie de notre propre mère, tout cela pour protéger l'image de Sophie ? Mais cette fois, la Jeanne douce et vulnérable avait laissé place à une guerrière : j'ai dénoncé leurs mensonges, documents médicaux à l'appui, devant la direction de l'hôpital, et mon histoire a commencé à changer.
L'EXTRAVAGANCE TABOUE DE LA FRATRIE KOTAN

L'EXTRAVAGANCE TABOUE DE LA FRATRIE KOTAN

1~ Les gémissements et les cris de ma fille adolescente coulent de la fenêtre ouverte de sa chambre et dans le jardin. Les voisins me font des grimaces amusées pendant que je cours précipitamment vers la porte de derrière et que je fouille avec les clés. Je rougis d'embarras alors que je combats le loquet cassé de la porte au son de Lexy gémissant son extase au-dessus de moi. Je jure dans ma barbe et lutte avec le métal têtu, sentant les yeux de jugement du voisin me prendre. Ce ne serait pas aussi grave si Lexy le gardait, mais putain de merde, c'est une crieuse ! Ai-je déjà été aussi odieuse au lycée ? Ouais, je l'étais définitivement, mais au moins j'avais les moyens de fermer la putain de fenêtre !. Je serre les dents et réussis enfin à faire sauter le putain de loquet. J'ouvre la porte dérobée et monte les escaliers en courant. Ses cris s'atténuent lorsque j'atteins la plus haute marche, et je prends un moment pour respirer et me reprendre. Je suppose qu'elle et Remo ont entendu mon ascension rapide des marches et qu'ils se précipitent maintenant sous les couvertures. Je ne suis pas le genre de mère qui fait irruption dans la chambre de sa fille quand je sais qu'elle est en flagrant délit, alors j'attends qu'elle ait eu assez de temps pour se couvrir. Après une minute douloureuse, je me dis que j'ai attendu assez longtemps, alors j'ai mis mon meilleur visage de maman et j'ai saisi la poignée de la porte. ➖MOI: Comme c'est dur de fermer ta putain de.... Les mots s'arrêtent net dans ma gorge. Apparemment, ils ne m'avaient pas entendu monter les escaliers ; et par « ils », je veux dire Lexy, sa meilleure amie Elma, et son frère Tahir. Mon fils Tahir. Ils sont tous nus, tous allongés sur le lit, et tous me fixent avec la même expression d'horreur que sur mon visage... " L'EXTRAVAGANCE TABOU DE LA FRATRIE KOTAN " vous tiendra chaud du début à la fin de la lecture. NB: Les NOMS MAJUSCULES signifient que l'histoire est racontée du point de vue de cette personne. 2~ Roland en lisant les exploits sexuels sur ÉROTIQUE+ TV, a commencé à avoir l'idée de vouloir regarder sa jeune femme baiser un autre homme pendant qu'il serait en train de regarder. Arriverait-il à s'en sortir ? 3~ Mon oncle que j'avais plus vu il y a 4 ans nous a rendu visite un jour. Des retrouvailles n'est-ce pas ? Tout allait bien jusqu'à ce que ma mère commence à lui raconter mes petites aventures. Au lieu de me crier dessus, mon oncle commença à avoir des étincelles dans les yeux. Je me doigtais la nuit quand j'entendis ma porte s'ouvrir. Dans l'embrasure de la porte se trouvait Francky. Que se passera t-il ? 1; 2 & 3: L'auteur nous entraîne dans les profondeurs de l'extase avec trois romans réunis qui nous tiendront en haleine jusqu'à la fin de la lecture.