icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code

Chapitre 5 No.5

Nombre de mots : 922    |    Mis à jour : 23/01/2026

que l'homme au bandana ne puisse comprendre ce qui se pa

, écœurant, réson

qui cliqueta sur le pavé. Il se p

na Anya à la jeu

ndement militaire, tranchant et absolu. A

uverte de tatouages tribaux, rugit et fonça sur Anya, pensant l'écraser pa

omme une joueuse de baseball atteignant une base. Elle balança la barre

e muscles s'effondrèrent lourdement, le vi

de seconde, fluide comme de l

es à terre - l'un hurlant de douleur, l'autre inconsci

it suivi les cris, prêt à intervenir, mais ce qu'il voyait le fascinait. Cette femme en jean et t-shirt bougeait avec une éco

ssé, fou de rage et de douleur, plongea sa main gauc

rla-t-il en l

t pas l'atteindre avant qu'il ne presse la détente. Elle vit le tro

f

ée, presque un murmur

s le pistolet

ct invisible. Il regarda sa main vide, hébété, puis le s

le canon pointé vers le sol. Il portait un costume sur mesure gris anthracite qu

é, sortit un cran d'arrêt et

ent sec, il saisit le bras armé, le tordit dans un angle impossible, et envoya

talement. Trois hommes

au étrange : la jeune femme aux cheveux en bataille tenant une barre de fer r

'était pas de la peur. C'était de la reconnaissance. Elle voyait dans les yeux

ts usées, mais sa posture était celle d'un soldat. Menton le

ue pour une civ

profonde, avec une te

e fer. Elle s'essuya

touriste, répliqua-

pas les yeux. E

. Rares étaient ceux qui osaient le regarder en face

Elle se jeta dans les bras

Dieu, merci ! Ils

pressait. Elle resta rigide un instant, puis, mal

fini.

e police se fit entendre. Quelqu'un

e Patek Philippe qui valait

pas être vu

envahissant son espace personnel. Il la dominait d'une tête. Il la scanna une dernièr

olice, dit-il. Ne partez

as d'ordres de v

i-sourire, presq

s ver

aussi vite qu'il était apparu, co

réalisant avec une certitude glaçante qu'elle venait de croiser

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code
Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code
“J'ai avalé une poignée de comprimés blancs dans ma salle de bain en marbre, espérant désespérément que Branson me regarde enfin. Je me suis réveillée dans une chambre d'hôpital stérile, le bras relié à une perfusion, avec pour seul accueil le bip mécanique d'un moniteur cardiaque. Derrière la porte, j'ai entendu la voix de mon mari, froide et impatiente, discutant avec sa cousine Corda. « C'est juste... une gêne », a-t-il lâché en soupirant. Il s'inquiétait seulement que mon geste ne fasse chuter ses actions en bourse avant son dîner de gala avec sa maîtresse. Ces mots ont brisé la dernière chaîne qui me retenait à lui. Pendant quatre ans, j'avais vécu dans son ombre, rédigeant ses algorithmes la nuit et sauvant son entreprise de la faillite en secret, tout ça pour être traitée comme un déchet. Sa famille se moquait de mes vêtements alors que j'avais sacrifié mon admission au MIT et mon avenir pour payer l'opération de mon grand-père grâce à lui. J'ai arraché l'aiguille de mon bras, ignorant la douleur. Je n'étais plus l'épouse brisée ; quelque chose de plus froid et de bien plus dangereux venait de se réveiller en moi. Comment avais-je pu vouloir mourir pour un homme incapable de nouer sa propre cravate sans mon aide ? De retour au manoir, j'ai jeté mes robes de luxe et j'ai posé les papiers du divorce sur la table. Branson a signé avec un rire méprisant, persuadé que je reviendrais ramper vers lui dès que sa carte de crédit serait bloquée. Il ne se doutait pas qu'en signant, il renonçait à tout droit sur l'incroyable fortune que j'allais désormais bâtir seule. En franchissant la porte, j'ai laissé derrière moi la poupée trophée pour redevenir Anya Mathis. Ma route a alors croisé celle de Knute Nixon, l'homme le plus puissant de Wall Street, qui a lu dans mes yeux une lueur que Branson n'avait jamais soupçonnée. La reine était de retour, et elle ne ferait pas de prisonniers.”