Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code
que l'homme au bandana ne puisse comprendre ce qui se pa
, écœurant, réson
qui cliqueta sur le pavé. Il se p
na Anya à la jeu
ndement militaire, tranchant et absolu. A
uverte de tatouages tribaux, rugit et fonça sur Anya, pensant l'écraser pa
omme une joueuse de baseball atteignant une base. Elle balança la barre
e muscles s'effondrèrent lourdement, le vi
de seconde, fluide comme de l
es à terre - l'un hurlant de douleur, l'autre inconsci
it suivi les cris, prêt à intervenir, mais ce qu'il voyait le fascinait. Cette femme en jean et t-shirt bougeait avec une éco
ssé, fou de rage et de douleur, plongea sa main gauc
rla-t-il en l
t pas l'atteindre avant qu'il ne presse la détente. Elle vit le tro
f
ée, presque un murmur
s le pistolet
ct invisible. Il regarda sa main vide, hébété, puis le s
le canon pointé vers le sol. Il portait un costume sur mesure gris anthracite qu
é, sortit un cran d'arrêt et
ent sec, il saisit le bras armé, le tordit dans un angle impossible, et envoya
talement. Trois hommes
au étrange : la jeune femme aux cheveux en bataille tenant une barre de fer r
'était pas de la peur. C'était de la reconnaissance. Elle voyait dans les yeux
ts usées, mais sa posture était celle d'un soldat. Menton le
ue pour une civ
profonde, avec une te
e fer. Elle s'essuya
touriste, répliqua-
pas les yeux. E
. Rares étaient ceux qui osaient le regarder en face
Elle se jeta dans les bras
Dieu, merci ! Ils
pressait. Elle resta rigide un instant, puis, mal
fini.
e police se fit entendre. Quelqu'un
e Patek Philippe qui valait
pas être vu
envahissant son espace personnel. Il la dominait d'une tête. Il la scanna une dernièr
olice, dit-il. Ne partez
as d'ordres de v
i-sourire, presq
s ver
aussi vite qu'il était apparu, co
réalisant avec une certitude glaçante qu'elle venait de croiser