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Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code

Chapitre 4 No.4

Nombre de mots : 800    |    Mis à jour : 23/01/2026

berté. Elle prit une profonde inspiration, remplissant ses poumons jusqu'à ce que ç

ette pour ses activités non surveillées. Elle composa le numéro d'une compagnie de t

sh rapide, les nuits passées dans le bureau de Branson, à réécrire ses rapports, à corriger ses lignes de code foireuses pendant qu

uille, s'arrêta devant elle. Le contraste avec l

quette vissée sur le crâne, la

avec juste ça ? demanda-t-il

avanes de Southside, répondi

jugement silencieux passant dans se

l'écran illumina son visage concentré. Ses doigts volèrent sur le clavier. Elle se connecta au serveur

s le coin inférieur droit. Le système de trading algorithmique qu'elle avait con

e froid et satisfait,

e, Hector, mu

rent place à des trottoirs défoncés, des murs tagués et des lampadaires clignotants. Southside.

quement à l'entrée d'

, ma p'tite dame. C'est tr

ue la petite réserve qu'elle avait

dans le silence menaçant de la rue. Elle sentit des regards peser sur elle depuis l'ombre des porch

. Un message automatique de la banque : Carte Platinum

aucune émotion. Prévisible.

menait à la caravane de son grand

i éto

e et étroite. Suivi d'un bruit de lutte,

t couru se cacher. Mais cette Anya-là était morte dans la chambre d'hôpita

rdures rouillée, la dissimulant aux regards.

dans l'obscurité avec une aisance déconcerta

égarée - robe de soirée déchirée, chaussures à talons

êt. La lame brillait sous la lueur jaunâtre d'un réverbère lointain. La f

plaît... pre

e sac, poupée, rican

vantage. Ses yeux se posèrent sur une barre

que resta étrangement lent, contrôlé. C'était la sensation familièr

tres. Trois cibles

contre sa paume était rassurant. Elle n'était plus une v

s'é

Bonus à réclamer dans l'application

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Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code
Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code
“J'ai avalé une poignée de comprimés blancs dans ma salle de bain en marbre, espérant désespérément que Branson me regarde enfin. Je me suis réveillée dans une chambre d'hôpital stérile, le bras relié à une perfusion, avec pour seul accueil le bip mécanique d'un moniteur cardiaque. Derrière la porte, j'ai entendu la voix de mon mari, froide et impatiente, discutant avec sa cousine Corda. « C'est juste... une gêne », a-t-il lâché en soupirant. Il s'inquiétait seulement que mon geste ne fasse chuter ses actions en bourse avant son dîner de gala avec sa maîtresse. Ces mots ont brisé la dernière chaîne qui me retenait à lui. Pendant quatre ans, j'avais vécu dans son ombre, rédigeant ses algorithmes la nuit et sauvant son entreprise de la faillite en secret, tout ça pour être traitée comme un déchet. Sa famille se moquait de mes vêtements alors que j'avais sacrifié mon admission au MIT et mon avenir pour payer l'opération de mon grand-père grâce à lui. J'ai arraché l'aiguille de mon bras, ignorant la douleur. Je n'étais plus l'épouse brisée ; quelque chose de plus froid et de bien plus dangereux venait de se réveiller en moi. Comment avais-je pu vouloir mourir pour un homme incapable de nouer sa propre cravate sans mon aide ? De retour au manoir, j'ai jeté mes robes de luxe et j'ai posé les papiers du divorce sur la table. Branson a signé avec un rire méprisant, persuadé que je reviendrais ramper vers lui dès que sa carte de crédit serait bloquée. Il ne se doutait pas qu'en signant, il renonçait à tout droit sur l'incroyable fortune que j'allais désormais bâtir seule. En franchissant la porte, j'ai laissé derrière moi la poupée trophée pour redevenir Anya Mathis. Ma route a alors croisé celle de Knute Nixon, l'homme le plus puissant de Wall Street, qui a lu dans mes yeux une lueur que Branson n'avait jamais soupçonnée. La reine était de retour, et elle ne ferait pas de prisonniers.”