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Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code

Chapitre 3 No.3

Nombre de mots : 831    |    Mis à jour : 23/01/2026

ain absolu. Il fit tourner les glaçons dans son verre de whisky,

. Tu as écrit ça à l'hôpital ? "Oh Branson, je suis déso

son mesquin qui

rde-la. On dirait une adole

pointa simplement l'enveloppe du menton, un geste

enveloppe. Il la déchira brusquement, s'attendant à du pap

r était épais, officiel. En haut de la première page,

. Seul le bruit du papier que Branson froissait in

e divorce ? lut

éclata de rire. Un

r mon attention ? C'est ça ? Le chantage

fils, posant une main p

luff. Elle ne partirait jamais. Où

achat futile, mais une relique : la récompense de son grand-père pour trente ans de service à l'usine. Un symbole

ordonna

ne montait pas dans les aigus.

sine, cette petite chose insignifiante osait lui donner de

pas ? cracha-t-il. Tu pens

écieuse Christi, dit Anya. C'est ce que tu

it son ego contre lui. Elle savait qu'il ne pourrait pas ré

é au vif, sai

amment. Les clauses financières... On n'a pas lu les petit

son père d'un g

ariage est blindé. Elle ne touchera rien parce qu

ne signature large, agressive, qui déchira presque la pag

il jeta le stylo e

à peine perceptible, un réflexe fluide

Tu es libre. Libre d'aller mourir de f

tion mutuelle aux biens - qu'elle avait insérée pour protéger ses propres futurs actifs, et non ceux de Branson - étai

id

pour l'homologation, dit-elle en

uelqu'un qui range une liste de courses

lle de Deneen, assez f

ampant dans deux jours

clan Escobar. C'était un geste symbolique puissant. E

e pension ! hurla Branson dans so

main sur la poignée de sa val

ne voix claire. Tu en auras besoin pour p

prit sa

ère elle était t

re elle. Le son résonna comme un coup de feu, ma

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Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code
Adieu Épouse Soumise, Bonjour Reine du Code
“J'ai avalé une poignée de comprimés blancs dans ma salle de bain en marbre, espérant désespérément que Branson me regarde enfin. Je me suis réveillée dans une chambre d'hôpital stérile, le bras relié à une perfusion, avec pour seul accueil le bip mécanique d'un moniteur cardiaque. Derrière la porte, j'ai entendu la voix de mon mari, froide et impatiente, discutant avec sa cousine Corda. « C'est juste... une gêne », a-t-il lâché en soupirant. Il s'inquiétait seulement que mon geste ne fasse chuter ses actions en bourse avant son dîner de gala avec sa maîtresse. Ces mots ont brisé la dernière chaîne qui me retenait à lui. Pendant quatre ans, j'avais vécu dans son ombre, rédigeant ses algorithmes la nuit et sauvant son entreprise de la faillite en secret, tout ça pour être traitée comme un déchet. Sa famille se moquait de mes vêtements alors que j'avais sacrifié mon admission au MIT et mon avenir pour payer l'opération de mon grand-père grâce à lui. J'ai arraché l'aiguille de mon bras, ignorant la douleur. Je n'étais plus l'épouse brisée ; quelque chose de plus froid et de bien plus dangereux venait de se réveiller en moi. Comment avais-je pu vouloir mourir pour un homme incapable de nouer sa propre cravate sans mon aide ? De retour au manoir, j'ai jeté mes robes de luxe et j'ai posé les papiers du divorce sur la table. Branson a signé avec un rire méprisant, persuadé que je reviendrais ramper vers lui dès que sa carte de crédit serait bloquée. Il ne se doutait pas qu'en signant, il renonçait à tout droit sur l'incroyable fortune que j'allais désormais bâtir seule. En franchissant la porte, j'ai laissé derrière moi la poupée trophée pour redevenir Anya Mathis. Ma route a alors croisé celle de Knute Nixon, l'homme le plus puissant de Wall Street, qui a lu dans mes yeux une lueur que Branson n'avait jamais soupçonnée. La reine était de retour, et elle ne ferait pas de prisonniers.”