Enceinte et Abandonnée par l'alpha
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e agréable, se glissa sous ma peau, comme une promesse que je ne comprenais pas encore. Je me dirigeai vers le bâtiment principal du centre de formation de la meute, tentant
chez eux, rires bruyants, regards condescendants, remarques à peine voilées. Leur présence n'avait rien d'exceptionnel. Ce qui l'était, en revanche, c'était l'absence de celui qui menait la meute. L'Alpha, meilleur ami de
x basse, d'autres riaient franchement, appuyés contre les tables ou assis en petits groupes. Leur aisance me serra le cœur. J'observai leurs gestes familiers,
se porta aussitôt vers l'extérieur. Le soleil baignait la cour d'entraînement, les arbres frémissaient doucement sous la brise, et le ciel ét
r, une odeur me fr
profonde, puissante, troublante. Mon souffle se coupa net et je
it d'ap
rçant balayant la salle. Une vague de silence sembla l'accompagner, comme si sa simple présence imposait le respect. Il ven
loup devenait Alpha marquait aussi
t précis que cette règl
que ses yeux croisèrent les miens, une décharge me traversa de part en part. Mon corps réagit avant même que mon e
me sœur, répétait ma lo
intérieurement, la go
douce, plus profonde. Ses lèvres s'étirèrent en un sourire discret, presque intime
sseoir ici, lança
me rattrapa
une familiarité qui me fit l'effet d'un coup de poing. Elle s'accrochait à son b
fficielle de
rde se logea dans ma poitrine. Ma louve gronda, furieuse, et je dus lutter pour contenir l'élan sau
l'attirer contre lui, la laissant s'installer sur ses genoux sous les regards approbat
ée des autres membres de la meute, venus former un cercle autour du couple. Je mordis ma lèvre
eries faisaient partie de mon quotidien. Ma famille n'arrangeait rien. Mon père vivait pour ses conquêtes, indiffére
it comme une honte, un poids inutile. Avant, nous étions proches.
nce prit fin, je rassemblai mes affaires à la hâte et quittai l
oins notre âme sœu
ées, répondis-je en silence
près de la réserve, ordonna s
aucun refus. Et moi, simple louve s
la sortie. L'endroit était désert. Mon cœur battait si fort que j'avais l'impression qu
sensations que je ne savais pas maîtriser. Ma louve se débattait, réclamant
la tête baissée, fixant le sol
longea son regard dans le mien. Un frisson brûlant parcourut mon c
ès de mon oreille, son souffle chaud
i, un gémissement m'échappa. Je sentis son sourire contre