Enceinte et Abandonnée par l'alpha
arma complètement. Son corps tout entier semblait irradier une chaleur presque brûlante, et lorsqu'il se pencha vers moi, ses lèvres effleur
us insistants, tandis que ses doigts s'attardaient sur les bouton
ue irréelle, celle d'exister pleinement pour la première fois. Tout ce que j'avais été jusque-l
ntion. Lorsque ses lèvres se posèrent à l'endroit sensible de mon cou, là où le lien entre deux âmes était censé se sceller, un gémissement m'échappa malgré moi. Ses mains parcouraient mon
on être réclamait davantage, comme si quelque chose d
jambes autour de ses hanches pour me rapprocher encore. Mes mains glissèrent sur son torse ferme, cherchant le contact de sa peau, ressentant sou
presque hésitant, devint rapidement plus profond, plus exigeant. J'eus la sensation fugace que tout ce que j'avais vé
chaleur de sa peau contre la mienne, par des soupirs murmurés, par des gestes pressés et maladroits. Je me laissai porter
dain, tou
plus froid, plus lourd. Il s'éloigna de moi, récupérant ses vêtements avec un calme qui contrastait violemment avec ce que nous venio
a chemise san
ose ? Même un mot aurait suffi. Une
e tourna enfin vers la porte, il ne m'accorda pas un seul regard. Il sortit, m
is que je me rhabillais à la hâte, chaque mouvement ravi
it servi
r venait de
les couloirs pour rejoindre mon casier, son odeur me frappa de nouveau, si familière
oi me brisa litté
aient son visage tandis qu'elle riait doucement, les doigts emmêlés dans ses cheveux. Il l'embrassait ave
cœur se fissurait en mille morceaux. Je voulais détourner le regard, partir, disparaî
à ? lança Nicole d'une vo
n trahissait une forme de satisfaction cruelle. La honte me submergea. Je me sentais sale, stupide, coupable d'avoir la
nte que même mon âme
he. Je rejoignis ma vieille voiture, y montai précipitamment et qu
courus jusqu'à ma chambre, verrouillai la porte et m'effondrai sur le lit. Je pleurai jusqu'à l'épuisement
m'avait brisée. Mon père m'ignorait. Ma mère n'était présen
? Je leur avais déjà causé assez de tort. Partir était la seule solution. En disp
pris une bouteille de parfum appartenant à mon père, un collier dans la boîte à bijoux de ma mère, et un vieux s
ecret sous le grand bureau en bois sombre. J'y récupérai la clé, fis coulisser un ancien livre pour dévoiler le cof
ais encore un peu de temps,
e j'avais mises de côté grâce à mon travail - puis m'assis un insta
sac et quittai la pièc