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Juste 5ans , pour t'oublier

Chapitre 5 En coulisses

Nombre de mots : 1535    |    Mis à jour : 06/01/2026

les disputes de couple dans l'appartement voisine . Un vrai rayon de soleil. Même au travail, nous continuons à en parler. -. Je te jure que si on dort ensemble pendant un mois, on sera virées, murmur

rieur, un vieux monsieur que je n'avais pas remarqué me sourit gentiment. -Bonjour monsieur, dis-je en guise de salutations. -Tu le connais ? me demande mon père. Je secoue brièvement la tête, me rappelant que je dois utiliser ma voix. - Non, répondis-je. - Si tu avais dormi à la maison ces derniers jours, tu l'aurais rencontré, dit-il avec sarcasme pour masquer sa colère. Où dors-tu ? -Chez Ifé, répondis-je en baissant la tête. -Dans ce quartier malfamé ? débite-t-il. J'ai envie de lui dire que ce quartier est bien plus chaleureux que sa maison morbide, mais je me retiens par peur que part politesse. - Ousmane, rigole le vieux monsieur d'une soixantaine d'années. Laisse-la, elle passe sa crise d'adolescence, ça lui passera. Alors, jolie demoiselle, tu dois être Bola, n'est-ce pas ? Mon père soupire face aux paroles de l'autre monsieur. Ils doivent être bons amis, vu qu'il l'écoute . Je le remercie intérieurement avant de lui sourire. - Oui, monsieur, je m'appelle Adeola Bolaye Olami. - Moi, c'est Amané Longuti. Tu peux m'appeler tonton. Je lui souris et serre poliment la main qu'il me tend. - Ravie de faire votre connaissance, tonton, réponds-je en vérifiant l'étage où nous sommes arrivés. Je dois vous laisser. À plus tard, tonton. À plus tard, papa. Je m'éclipse rapidement pour éviter les remarques désobligeantes de mon père et retourne à mon poste. Ousmane OLAMI. Je secoue la tête en la voyant s'éloigner et soupire. - Elle ressemble tellement à sa mère, comme deux gouttes d'eau, commente Amané. Un sourire s'échappe à sa remarque. Elle est vraiment le portrait craché de ma défunte épouse. Je ne laisse pas la nostalgie m'envahir. - Si elle avait eu la moitié du tempérament de sa mère, je serais heureux. -Donne-lui du temps, elle est encore jeune. - Elle a plus de vingt ans, me plains-je. À cet âge, sa mère nous laissait déjà bouche bée. - Peut-être que tu la couves un peu trop, me taquine-t-il. Laisse-la dormir un peu à la belle étoile. - Toi, tu voudrais que ton fils dorme à la belle étoile ? lui demande-je. - Il m'arrive parfois d'avoir envie de le foutre dehors, peste-t-il. - Tellement il fait bien son travail. Il me lance un regard mauvais avant de sortir de l'ascenseur, et je lui rends un sourire. Je le raccompagne jusqu'à la sortie et retourne à mon bureau, où la paperasse s'accumule depuis une semaine. Bientôt, ce contrat sera conclu, et nous passerons à la vitesse supérieure. Nous n'aurons qu'à nous en réjouir. Adeola OLAMI. Assise dans le bureau de mon père, un espace où je n'avais pénétré que de rares fois ; trois pour être exacte ; je me sens étrangère. La première fois, c'était avec maman, et ce souvenir reste gravé dans ma mémoire comme un songe lointain. La deu

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