Son ex, mon lit : L'ultime trahison
e, commandant le champagne le plus cher et un menu dégustation qui défiait toute description. Chaque plat délicat, chaque gorgée de vin pétillant, avait le goût de la liberté. Plus besoin de m'inq
, étalé com
it remarquer ou se soucier de mon absence. Le froid familier de la négligence s'est installé dans mes os, mais ce soir, il ne piquait pas. Il ne faisait que renforcer la vérité. J
ral signature d'Ambre. C'était une puanteur d'invasion, accrochée à mes draps, à mes oreillers, à mon espace.
oire. Enva
me suis assise. Le matelas s'est affaissé, e
HHHH
, le visage tordu dans un masque de terreur, serrant un oreiller en soie contre sa poitrine. Ses yeux,
c'était un instinct pur, sans fard. Ma main s'est projetée, attrapant le bras d'A
oulant instantanément sur son visage. Elle étai
és. « Chloé ! Mais qu'est-ce que tu fous ? » Il s'est précipité hors du lit, protégea
» a sangloté Ambre, pointant
inte d'une urgence paniquée qui criait le mensonge. Ses pupilles se sont légèrement dila
En attendant que je rentre ? Ou en attendant que tu reviennes
idicule, Chloé ! Elle s'est juste écroulée.
stinctes. « Bien sûr. » Mon œil de chirurgien a noté l'absence de toute intimité physique évi
a voix maintenant un grondement sour
où vais-je aller ? » Elle le regardait avec des yeu
portant sur tout sens des convenances. « Chloé, tu ne peux p
eiller, couette. J'ai tout jeté dans un grand sac poubelle. Puis j'ai ouvert toutes les fenêtres, même s'il faisait frais. J'ai allumé un bâton de palo santo, laissant la fumée purificatrice s'enrouler dans chaque recoin de la pièce, bannissant l'od
rrouillée de la chambre. « Chloé ! Laisse-moi entrer ! Qu
, ai-je répondu, ma voix plate. « Ne t'inquiète pas, je ne
louse ! On ne fait rien ! » a-
r qu'Ambre est parfaite pour toi. Et si c'est le cas, alor
nte à la sienne depuis le couloir. « Chloé, s'il te plaî
si laide, Chloé ! » a crié Max
a coupé court au bruit. « Chloé, arrê
oyé Gérard, sa voix remplie d'une fausse auto
lan. « On dirait que quelqu'un est en tr
, a souri narquoisement. Ses yeux, pleins de triomphe, on
faire les valises pour Saint-Barth ! Les bagages de mes parents sont lourds. Ambre a trois valises.
ante de douceur : « Oui, Chloé, ma
acial qui n'atteignait pas mes ye
ent évident dans sa voix. « Ne sois pas
voix aussi douce que du poison. « Je