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Son ex, mon lit : L'ultime trahison

Son ex, mon lit : L'ultime trahison

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Chapitre 1 

Nombre de mots : 1778    |    Mis à jour : 04/01/2026

n mari, Maxime, et toute sa famille. Pendant des mois, j'ai planifié des vacances d

a lâché une bombe. Il a donné mon bil

s low-cost, se terminant par un coucou r

t d'accord. « Toi, tu es forte », m'a-t-

ité lui ont valu un surclassement en première que j'a

leur distributeur de billets, et ma vie ét

ge était une lame de glace, pure et tranchante. J'ai annulé

parez-vous à recouvrer le prêt de plusie

pit

fiait qu'il travaillait avec une poignée de clients qui payaient une fortune pour pas grand-chose. Ces vacances à Saint-Barth, c'était mon idée. Mon cadeau. En tant que neurochirurgienne, mes semaines se mesuraient en vies sauvées et en factures à six chiffres. Mes mains, stables et précises, gagnaient plus en

arters privés, des autorisations. C'est un endroit où le luxe rencontre des cauchemars logistiques si on ne sait pas ce qu'on fait. Visas, transferts, déclarations sanitaires – je me suis occupée de toute la paperasse. Pour six personnes. Y compri

nnées, ne leur laissant rien d'autre qu'un sentiment de droit et mes comptes en banque. Manon, encore en école de commerce, n'avait jamais connu une vie sans mon soutien financier. Ses frais de BDE, sa Porsche Cayenne, sa garde-robe sans f

voyait. Prendre des vacances était une opération en soi, nécessitant des mois pour reprogrammer des chirurgies et déléguer des cas critiques. Mes patients dépendaient de moi. Quand Colette a exprimé des « inquiétu

la bombe. « Chloé », a-t-il commencé, tri

l'avait abandonné quand sa

nt qu'elle soit là. Alors, euh, on a échangé ton billet de première contre le s

us, des escales sur des îles paumées, et un dernier, terrifiant, atterrissage en avion à hélice sur une piste notoirement courte et à flanc de fa

'est-ce que tu viens de dire, bon sang ? Pourquoi Ambre vien

s, Chloé. Et la famille... ils s'entendent si bien avec elle, tu sais ?

le, bouillonnant d'un endroit que j'ignorais exister. Mon cerveau a rejoué les « inquiétudes de sécurité » d

un tremblement la secouait. Mes mains ont commencé à trembler. Ma mâchoire s'est serrée si fort que j'ai senti une douleur fulgurante dans mes tempes. Ma vision s'est rétréc

, a-t-il marmonné, toujours sans me regarder. « Et toi, tu

te inconfortable. Des gens meurent s

En plus, c'est pour la famille. Tu dis toujours que tu ferais n'importe quoi pour no

sorbés par un magazine. « Maman ? Papa ? Vous entendez ça ? » Gérard s'

e a tellement souffert. Elle a perdu son portefeuille d'actions, tu sais. Elle en a plus

e ma part), a ajouté : « Ouais, Chloé. Arrête de faire ton

Un son creux, vide. « Fini

s à vos besoins à tous, et en retour, ma sécurité est compromise, mon confort est sacrifié, et mon siège en première est d

de faire toute une histoire pour rien ! Ambre fait par

e était une monnaie d'échange valable pour la trahison. « Une bonne épouse, une bonne personne, comprendrait. Elle fer

de créateur à la main, est entrée. Ambre de la Fontaine. Manon a pratiquement bondi du canapé. « Ambre ! Tu es là ! Oh mon dieu

. « C'est trop nul que tu aies raté tous nos bons moments ces dernières années. » Le sous-entendu flottait lourdement dans l'air : nos bons moments, c'est-à-dire les bons moments que j'avais payés. Colette s'est levée, un sourire sincère sur les lèvres, une chaleur que je n'avais pas vue dirigée vers moi depuis des anné

C'était un vide profond et glacial. Une lucidité. Je n'étais pas leur femme. Je n'étais pas leur belle-f

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