Son ex, mon lit : L'ultime trahison
de jeunesse de Maxime, son « premier amour », la fille qu'il était censé épouser avant que la fortune de sa famille ne s'évapore du jour au lendemain.
nifique domaine sur le point d'être saisi. Ils avaient bien sûr appelé la famille d'Ambre en premier, mais n'avaient reçu qu'un silen
e de dette privée et légale que je gardais enfermée dans mon coffre-fort. J'ai payé leurs dettes, sauvé leur domaine du démembrement, et offert un atterrissage en douceur à ses parents et à sa sœur. Maxime était reconnaissant, profondément. Je croyais, naïvement, que c
mbre, la femme qui les avait abandonnés, c'étai
ie de luxe dans une prestigieuse école de commerce. Quand elle se plaignait d'envier les sacs de marque de ses amies, je lui achetais le dernier Chanel. Quand e
iné, j'ai payé les meilleurs spécialistes et des traitements expérimentaux, les faisant voyager en jet privé dans des cliniques à travers le monde. Notre maison principale, celle dont j'étais l'unique propriétaire, coûtait une fortune à entretenir – impôts fonciers, charges, personnel de maison, paysagistes. Je payais pour tout.
it laissés se noyer, dans ma maison, dans mon voyage, puis sacrifier
usse douceur. « Je suis tellement désolée pour ton vol. Maxime m'a raconté. C'est vraiment dommage, mais tu sais, la famille
. Tu es toujours si... sérieuse. » Elle regardait Ambre avec adoration, comme un chiot retrouvant son maître pe
simplement, confirmant leur complicité dans cette humiliation. Ils se fichaient que je sois envoyée
e n'est que pour quelques heures. Quand tu arriveras, je t'achèterai
is-moi quelque chose. As-tu cinq millions d'euro
ée. « Quoi ? Chloé,
llions. Peux-tu juste
blême. La demande soudaine d'argent tangible, de mon argent, l'a secoué. Il était
faut pour maintenir tes parents dans leur 'annexe', pour financer le style de vie de Manon, pour te garder habillé en vêtements de marque et d
ls savaient tous que son maigre revenu couvrait à peine ses dépenses personnelles, et encore moins l'entretien d'une famille entière. Se
ns mon esprit. Et si Ambre devait
s à la truffe que tu cuisines si bien ? Ambre les a toujours adorées. » Elle a dit cela comme si j'étais sa chef personnelle, pas la propriétaire de la maison et l'
rois que tu es parfaitement capable de faire des pâtes à la truffe. Ou peut-être qu'Ambre, puisqu'elle
ersant des huiles luxueuses que j'avais importées de France, du genre qui coûtait plus cher que l'abonnement mensuel de Maxime à sa salle de sport « de luxe ». Je me suis prélassée, laissant la chaleur s'infiltrer lentement dans mes os, essayant de laver
st-ce que tu fais ? Le dîner n'est pas prêt ! » La
tement capable de cuisiner, Maxime. Ou peut-être qu'Ambre peut le
est pas bien ! » a-t-il s
pâtes à la truffe préférées et qui planifiait des vacances en première classe ? C'es
e si difficile ! Sors
rme. « Je ne cuisinerai p
entrechoquant à contrecœur depuis la cuisine a confirmé que Colette, pour la première fois depuis
L'air était lourd de tension et d'une odeur de pâtes mal cuites. Manon était sur le point de
Colette, désignant une chaise solitaire à l
pâtes fades. « Non, merci
éclairs. « D'autres projets ? Que
érée comme un bien jetable. Profitez de votre repas. Ne vous inquiétez pas, la factu
chées à la hâte résonnant à mes oreilles. La porte d'entrée s'est referm