Sous l'emprise de l'amour de mon mari
e demandait si j'assisterais à sa fête pour s
nement silencieux de ma chambre vide. J'ai continué ma routine, récurant la saleté de la vie
hurlant de protestation alors que je déplaçais une autre lourde charge. Le coton bon m
grandi, plus grand que moi maintenant, sa silhouette élancée dégageant une énergie juvénile que je ne possédais plus. Ses jambes, autrefo
ches. « Maman ? » Sa voix était rauque, peu habitu
paule, le poids un fardeau familier. Je suis passée devant lui, mon regard f
cques... tu nous as tellement manqué à tous. » Il a fait une pause, reprenant son souffle. « Tu n'as pas répondu à mon texto. C'est mon anniversaire aujourd'hui.
s'échappait pour une aventure nocturne. Ce m
nous. Le monde semblait retenir son souffle. Je l'ai regardé, vraiment regardé, pour la première fois en s
dit, le seul mot u
des ouvriers du chantier. Le trajet fut silencieux, ponctué seulement par les tentatives nerveuses d'Adrien de parler, chacune rencontrant
était pas décorée comme pour une fête de dix-huitième anniversaire. C'était une demande en mariage. Tout criait la roma
its. Il se tenait à côté de moi, plus petit maintenant, presque
à genoux, tendant une bague étincelante à Catherine, qui
Le dix-huitième anniversaire de mon fils n'était qu'une toile de fond, une note de bas de page à leur