Sous l'emprise de l'amour de mon mari
ia, une femme au visage aimable et aux yeux fatigués, a appelé du bout du
pour répondre à Maria, une accusation silencieuse dans ses yeux. Je pouv
ine enveloppe. « Voilà ta paie, Martin. Ne sois pas en retard demain. » Le froissement des que
ns mon ventre. Chaque centime était compté, un e
est agrippée à mon bras. Catherine. Sa poigne
pliants, remplis d'une culpabilité que je ne voulais pas voir. « On
s Adrien, qui se tenait quelques pas derrière elle, la tête toujours baissée. Une lueur d'espoi
ses doigts de mon bras, un par un. La peau où
ce dont j'ai besoin », ai-je di
Ses yeux, remplis d'un mélange d'impuissance et de frustration, reflétaient un
geait chaque once de ma concentration. La survie était un travail à plein temp
simple cloison la séparant d'un espace de vie commun, à peine plus qu'un placard. Les jours de pluie, le plafond fuyait, formant des taches sombres et grandissantes sur le
profonde et oppressante. J'étais épuisée, chaque muscle hurlant de protestation. J'ai enlevé mes chaussures d'un coup de pied, trop fatigu
on a f
e pensée a été pour le propriétaire, venant réclamer le loyer un jou
porte. J'ai déverrouillé, l'ouvrant juste d'une fente, p
n posée de manière protectrice sur son ventre visiblement arrondi. Ils détonnaient comme des oiseaux exotiques dans cette r
sé auquel ils appartenaient. Mais Jacques a été plus rapide. Il a glis
tour de lui, son nez se plissant de dégoût, sa main se levant un instant pour couvrir sa bo
dit-il, sa voix douce, presque répé