Sous l'emprise de l'amour de mon mari
arition n'avait été qu'un simple inconvénient. Il se tenait là, dans ma chambre minuscule et nauséabonde, dans son costum
vaient pleuré un fantôme, célébré un mensonge. L'audace pure, l'ironie écœurante, me retournaient l'estomac.
it sept ans, Élise. Catherine et moi... on est ensemble depuis tout ce temps. » Il a fait un vague geste vers Catherine, qui se tenait dans l'embrasure de la por
rd directement. « Tu as fini ? » Ma vo
s les deux semblé surpris, s'attendant clairement à une réaction différente. Les yeux de Catherine
atherine, la voix rauque, « je veux j
et lourde semblait étrangère dans ma paume calleuse. « On sait que tu étais une avocate brillante, Élise. J'ai mon propre cabinet maintenant. Tu peux travai
rendons pas les choses difficiles, Élise. Pour personne. » Il s'e
on épaule. « Adrien aussi, tu lui manques », a-t-
ac
coupant court aux mots de Catherine, la scellant à l'extérieur. Je ne voulais pas
la Cour. Un homme qui a réussi, bâti sur ma ruine. D'un mouvement lent et délibéré, je l'ai déchirée en
ulpabilité n'était pas suffisante, pas pour ce qu'ils m'avaient pris. Pas pour ce qu'ils avaient fait. Sept ans avaient passé, mais les
de leur aide. J'avais j