Le milliardaire qui avait oublié l'amour
de
tre désert
sa mère, mais sa ravisseuse. Qu'il n'avait rien à faire ici, avec moi. Que pendant les trois ans que j'ai passés à l'aime
C'est irréel. Impossible. Mais je l'ai fait. Je l'ai pisté, traqué, retrouvé. Et il n'en a pas la moindre idée.
échir. Je réalise que Zachary et Harry n'ont rien en commun. Que mon amour d'enfance n'existe plus. C'
ul à pouvoir
*
e bois de ma cachette. Parmi toutes les voix qui s'élèvent, une seule me renverse à tous les coups. La sienne. La v
e. La grand-mère de Liv. 90 ans passés et un look d'enfer. Appuyée sur sa canne aux couleurs de l'arc-en-ciel, la vieille dame en robe bariolée embrasse tout le monde puis serre froidement la main de Sienna. Je perçois quelques rir
ire des lieux en sautant d'un pied sur l'autre comme une illum
peu plus et scrutent la plage où se trouve ma cabine. Harry semble sur ses gardes. Et mon
uation. Il prend de l'élan, fait un salto pour atterrir dans l'eau et rassembler les monstres avant de les faire sortir calmem
e-t-elle. Elle n'a rien compris à la
e Liv, tout en lui souriant.– Quoi ? Il fait chaud !
Tristan en rejoignant les
ffle la blonde en le
u. Rapidement rejoint par ses deux frères, je le vois remonter à la
de se chamailler, se félicite la v
Un dimanche en famille. Autour d'une belle piscine, d'un barbecue gargantuesque, sur une île paradisiaque. Moi qui n'ai jamais vu que le Nevada, je n'aurais pas pu
ur. Sa vie. Face à moi, tout ce clan joyeux, bruyant et soudé se profile soudain comme un mur infranchissabl
murmuré-je ent
er. Betty-Sue est déjà repartie, accompagnée de Liv et de sa fille. Je vois Sienna enrouler Archibald dans une grande serviette, saluer ses deux aînés de la main et forcer le
lus un mouveme
je m'apprête à quitter discrètement les lieux lorsqu'un bruit sourd me fait sursauter. Je me retou
n dixième de seconde, nos
s bleues. J'ignore s'il est encore là, s'il me regarde depuis sa luxueuse terrasse entourant sa piscine de millionnaire, s'il m'a reconnue ou même seulement vue. Moi, June Castillo. Une fille pas très grande, pas très remarquable, en short et T-shirt noirs, aux
le, mais le goudron. J'ai atteint une petite route côtière mais je cours toujours à perdre haleine, ralentissant à peine la cadence. La nuit est en train de tomber sur la ville en contrebas, et sur l'océan à ma droite. J'obser