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Ma Vengeance au-delà du Tombeau

Chapitre 4 

Nombre de mots : 475    |    Mis à jour : 09/12/2025

ane

ait pas censé voir. Ce qui restait de Romane était un amas tordu et n

. Figés dans une expression de t

vait disparu, ma peau craquelée laissait entr

n hoquet étouffé, se pliant

l'odeur et la vue, ont vomi. Leurs gémisseme

rs la foule horrifiée. Son visage, si sûr de lui

st devenue crayeuse. Sa mâchoire s'est serr

é de sa gorge, un mélange

ue chose de pur, de primitif, a jailli de lui : la peur. Une peur nue, insoutenable, qui n'avait rien à voir avec l'

ment portée à sa bouche, comme pour étouffer

une forteresse infranchissable, mais la ré

ce qui était là, mai

s... » Il a murmuré, sa v

une fureur paniquée. « Nettoyez ça ! Tout de suite ! Faite

regards, emplis de peur et de dégoût, é

ne main à sa bouche, ses yeux agrandis, une larme solitaire traçant un chemin sur

ient remplis d'une curiosité morbide. Elle a penché la tête, ses lèvres se sont légèrement incur

ourner le regard de mon corps carbonis

gémi, une supplication à l'uni

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Ma Vengeance au-delà du Tombeau
Ma Vengeance au-delà du Tombeau
“Pour une simple dispute fabriquée par ma demi-sœur, mon père m'a enfermée dans le sauna du domaine. Il a ignoré mon asthme et a ordonné aux domestiques d'augmenter la chaleur toutes les trente minutes. Cinq jours plus tard, quand la police a enfin forcé la porte, je n'étais plus qu'une ombre calcinée fondue dans la pierre. Mon esprit, lui, est resté. J'ai flotté dans ce manoir, spectatrice impuissante de leur comédie macabre. J'ai vu Floria, ma demi-sœur, utiliser mon propre carnet pour falsifier une lettre de fugue. J'ai vu Nicole, ma belle-mère, consoler mon père en lui disant que j'étais une enfant ingrate partie sans se retourner. Elles buvaient du champagne et planifiaient leurs vacances pendant que mon cadavre pourrissait à quelques mètres d'elles. Mon père voulait croire à ce mensonge. C'était plus facile que d'admettre qu'il avait torturé sa propre fille à mort pour plaire à sa nouvelle femme. Mais le lieutenant Magnier n'a pas cru à la fugue d'une asthmatique partie sans ses médicaments. Il a traqué les incohérences, le silence numérique absolu, jusqu'à acculer mon père devant la porte verrouillée du pavillon. « Monsieur Soulié, ouvrez cette porte, ou nous l'enfonçons. » L'odeur de la mort a envahi la pièce, brisant le déni de mon père en mille morceaux. Son hurlement d'horreur face à mes restes n'est que la première étape de ma vengeance.”
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