icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

Ma Vengeance au-delà du Tombeau

Chapitre 5 

Nombre de mots : 350    |    Mis à jour : 09/12/2025

ane

horreur, ils ne pouvaient ni regarder, ni toucher. Une femme d

sage était une carte de chagrin et d'épuisement. Ses mains tremblaient alors q

é d'une voix claire, étonnamment calme. « Et

rds furtifs passés de l'un à l'autre. Le choc de la découverte, conjugué à

re. « Je ne travaillerai pas pour un monstre

père de plein fouet. Il a vaci

niers ont déposé leurs outils, les femmes de ménage leurs chiffons, les chauff

nu silencieux, désert. Seuls mon père, Nicole et Floria

commencer. Son argent. Sa fortune. Tout ce qu'il avait chéri. Il ne

mons. Seul avec le cadavre

ême. Chaque morceau. Chaque

oyer. C'était un tombeau, im

n interminable punitio

ait ma chambre, Floria s'

-notes et un stylo d

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
Ma Vengeance au-delà du Tombeau
Ma Vengeance au-delà du Tombeau
“Pour une simple dispute fabriquée par ma demi-sœur, mon père m'a enfermée dans le sauna du domaine. Il a ignoré mon asthme et a ordonné aux domestiques d'augmenter la chaleur toutes les trente minutes. Cinq jours plus tard, quand la police a enfin forcé la porte, je n'étais plus qu'une ombre calcinée fondue dans la pierre. Mon esprit, lui, est resté. J'ai flotté dans ce manoir, spectatrice impuissante de leur comédie macabre. J'ai vu Floria, ma demi-sœur, utiliser mon propre carnet pour falsifier une lettre de fugue. J'ai vu Nicole, ma belle-mère, consoler mon père en lui disant que j'étais une enfant ingrate partie sans se retourner. Elles buvaient du champagne et planifiaient leurs vacances pendant que mon cadavre pourrissait à quelques mètres d'elles. Mon père voulait croire à ce mensonge. C'était plus facile que d'admettre qu'il avait torturé sa propre fille à mort pour plaire à sa nouvelle femme. Mais le lieutenant Magnier n'a pas cru à la fugue d'une asthmatique partie sans ses médicaments. Il a traqué les incohérences, le silence numérique absolu, jusqu'à acculer mon père devant la porte verrouillée du pavillon. « Monsieur Soulié, ouvrez cette porte, ou nous l'enfonçons. » L'odeur de la mort a envahi la pièce, brisant le déni de mon père en mille morceaux. Son hurlement d'horreur face à mes restes n'est que la première étape de ma vengeance.”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 78 Chapitre 89 Chapitre 910 Chapitre 10