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La femme qu'il a voulu effacer

Chapitre 4 

Nombre de mots : 1696    |    Mis à jour : 03/12/2025

e vue d

n en direct un cauchemar brumeux. J'avais été inconsciente pendant un jour et une nuit entiers. Le calendrier sur le mur me hurlait : 26 octobr

. Les titres hurlaient : « Adelia Figueroa, la "muse de l'artiste de la mortinaissance", se révèle être une orpheline au passé trouble. » Les noms de mes pa

heline qui a manipulé son

parents, une tr

se manifestant maintenant dans

is pour détourner les critiques de l'exposition monstrueuse de Béryl. Pour changer le récit. Pour faire de moi la méch

nt une scène pour sa trahison. Grégoire était assis sur le canapé moelleux, Béryl drapée sur ses genoux, leurs corps entrelacés. Il lui caressait le

sa tête se redressant brusquement. Béryl a reculé, ses yeux passant de l'un à l'autre.

ur qui ressemblait à de la culpabilité. « Adelia, ma chérie », a-t-il commencé, mais le terme affectueux m'a se

iquement détruit chaque partie de moi. Ma dignité. Mon corps. Mon enfant. Mon passé. Mon aven

se répondre, Béryl, toujours opportuniste, a tiré sur son bras. Elle lui a chuchoté quelque chose à l'oreille. Il m'a regardée à nouvea

oreilles. Le son a été comme le dernier clou dans le cercueil de mon cœur. Ma propre c

« Non, Grégoire », ai-je murmuré à la porte fermée, à l'homme qui n'était plus là.

mment frais. « Adelia », a-t-il dit, essayant un ton conciliant. « C'est l'

fluide, est sortie de la chambre. « Chéri, de quoi parles-tu ? » a-t-elle boudé,

re nous. « Adelia, Béryl. Ne pouvons-no

oix ferme. « Ma carrière en dépend. Tu le

gardée, un haussement d'épaules résigné sur le visage. « Je supp

ma voix plate. Je ne m'

ge, les premiers de la saison, ont commencé à tomber, poudrant les pierres tombales de blanc. J'ai trouvé les noms de mes pare

ent désolée. Je suis tellement désolée de ne pas avoir été assez forte. Je suis telleme

ommes costauds, aux visages durs, sont sortis de derrière une rangée d'arbres. Ils portaie

demandé, essayant de paraître p

hone, un sourire sinistre sur le visage. « On dira

. Je devais appeler quelqu'un. N'importe qui. J'ai appuyé sur la numéro

rlé dans le téléphone. « Je suis a

heurté le sol avec un bruit sec. L'obscurité m'a avalée tout entière. Mais pas avant que j'enten

J'étais suspendue précairement à une corde épaisse, au-dessus d'une eau sombre et agitée. Les vagues se bris

n. « On dirait que vous aviez de riches ennemis, madame », a-t-il rica

lait dire ? Mon esprit s'est emba

aires. On nous a dit de passer un appel. Votre premier contact. Qu

Mon mari. Le père de mon enfant. Même après tout, une p

x de Grégoire. « Adelia ? Qu'est-ce

emblante, « j'ai été enlevée ! Ils von

e jour. « Oh, Grégoire, chéri, ta "muse" joue encore à des je

était avec elle. Encore.

égoire, sa voix empreinte d'agacement.

ables. Il s'en fichait vraiment. Il croyait vraiment que je jouai

en soucie pas beaucoup, hein ? » a rai

demandé, ma voix étonnamment stable.

« Fille intelligente. Disons simplement qu'une certaine "artiste" a une

hurlé, un son pr

afré a coup

er était absolue. Alors que je luttais, un kaléidoscope d'images a traversé mon esprit : le sourire de Grégoire, ses promesses, not

sacrifice. Mon amour, ma vie, mon enfant – tous des dom

fiant. Je ne mourrais pas en victime. Je ne serais pas définie par sa cruauté. Et les so

avalée to

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La femme qu'il a voulu effacer
La femme qu'il a voulu effacer
“Mon médecin m'a annoncé qu'il me restait deux semaines avant qu'un hématome cérébral n'efface tous mes souvenirs. J'ai appelé mon mari, Grégoire, mon roc, désespérée, cherchant son réconfort. Il m'a raccroché au nez. Un SMS a suivi : « Viens à la Galerie Aurore. Maintenant. » Là-bas, j'ai été droguée, déshabillée, et exposée sur un piédestal rotatif, transformée en installation artistique vivante pour sa maîtresse, Béryl. Il regardait depuis la foule, souriant, et l'a embrassée pendant que le public applaudissait mon humiliation. Quand j'ai découvert que j'étais enceinte, il a caché l'échographie. Puis, pour le prochain « concept artistique » de Béryl, il a envoyé ses hommes me traîner à l'hôpital et m'a forcée à avorter de notre enfant. Il a exposé le corps de notre bébé dans la galerie. Après avoir été enlevée par des hommes engagés par Béryl, je l'ai appelé une dernière fois, le suppliant de me sauver la vie alors qu'ils me tenaient au-dessus d'une falaise. Il était avec elle. « Arrête ce cirque », a-t-il dit, exaspéré, avant de raccrocher. Ils ont coupé la corde, et j'ai plongé dans la mer glaciale. Mais je ne suis pas morte. Je me suis réveillée à Florence, sans mémoire, avec un nouveau nom, et un homme bienveillant nommé Côme qui m'a soignée jusqu'à mon rétablissement. Deux ans plus tard, je suis revenue à Paris au bras de Côme, prête pour notre fête de fiançailles. Et je l'ai vu dans la foule, les yeux écarquillés d'incrédulité. « Adelia ? » a-t-il murmuré, son visage un masque d'espoir et d'horreur. « C'est vraiment toi ? »”
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