icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

La femme qu'il a voulu effacer

Chapitre 6 

Nombre de mots : 1416    |    Mis à jour : 03/12/2025

vue de

oreilles. Nous étions de nouveau jeunes, assis sur un banc de parc, partageant une glace. Sa main était dans la mienne, ses ye

quillé de Béryl à quelques centimètres du mien. Elle souriait, ses yeux brillant d'une joie possessive. Nous étions dans mon lit

qu'un. Adelia, je crois ? » Elle a gloussé, un son moqueur. « Même d

use de moi. À cause de cette femme. Une vague de rage pure et san

i-je grondé,

ri ? Qu'est-ce qui ne va pas ? » Ell

de ma vie ! » Ma voix s'est élevée en un rugissement. « Toi ! Tu l'as tuée ! Tu m'as

ois pas ridicule ! C'était une orpheline pathétique ! Elle l'a cherché ! Tu sai

ans sa chair. « Elle valait mille fois mieux que toi, espèce de sorcière narcissique ! Ell

Tu me fais mal ! Ce n'était pas ma faute ! C'était ces tr

flé, ma poitrine se soulevant. « Je ne te laisserai pas mourir si facilement. Ce serait trop gentil. » Mes yeux se sont durcis, une fureur froide

lles de whisky cher bordaient mon bureau, rapidement vidées. Les jours se sont fondus dans les nuits. Son visage

ent, mais nous étions heureux. Elle ne s'est jamais plainte. Elle travaillait sans relâche, soutenant ma start-up technologique naissante, croyant en m

qu'ai-je fait ? Je l'ai traitée de prolo. Je l'ai traitée d'ennuyeuse. Je l'ai traitée de tremplin. Je l'ai

. « Monsieur Wyatt, j'ai des papiers que la police a

Et un rapport médical. Mes yeux ont balayé les mots. Hématome cér

repoussée. « C'est grave, le docteur a dit... » Je l'avais ignorée. J'avais raccroché. Elle essayait de me dire qu'elle perdait s

Son diagnostic en lambeaux. Elle avait essayé de me le dire. Me dire qu'elle

était l'oubli de l'alcool, ou l'engourdissement brumeux

usqu'à l'orphelinat. L'endroit qu'Adelia aimait tant. L'endroit que j'avais menacé

nte de surprise. « Ça fait longtemps. Merci enco

entrées familières. Mon nom, à côté de sommes substantielles. Et puis, en bas, une signature familière. Celle d'Adelia. Elle faisait des dons à l'orphelinat, sou

llement dommage, ce qui est arrivé. Une telle honte. Jeter une telle honte sur notre institution. Nous avons dû couper les ponts

onne la plus honorable que j'aie connue. Elle a tout sacrifié po

att, je comprends que vous soyez en deuil, mais vou

e a traversé ! » Ma voix s'est brisée. « Elle a enduré une douleur inimaginable. Elle a été dépouillée de tout. Sa dignité, s

avait tant donné. Et reçu si peu. Elle aimait cet orphelinat. Et j'avais menacé de

et encore, jusqu'à ce que mes jointures soient en bouillie sanglante. La douleur était un bourdon

rafiquants de drogue. Ils ont avoué. Et ils ont mentionné... Béryl Aguirre. Son assistante. C'est

ire. C'était un meurtre calculé. Orchestré par la femme que j'avais choisie. La femme que

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
La femme qu'il a voulu effacer
La femme qu'il a voulu effacer
“Mon médecin m'a annoncé qu'il me restait deux semaines avant qu'un hématome cérébral n'efface tous mes souvenirs. J'ai appelé mon mari, Grégoire, mon roc, désespérée, cherchant son réconfort. Il m'a raccroché au nez. Un SMS a suivi : « Viens à la Galerie Aurore. Maintenant. » Là-bas, j'ai été droguée, déshabillée, et exposée sur un piédestal rotatif, transformée en installation artistique vivante pour sa maîtresse, Béryl. Il regardait depuis la foule, souriant, et l'a embrassée pendant que le public applaudissait mon humiliation. Quand j'ai découvert que j'étais enceinte, il a caché l'échographie. Puis, pour le prochain « concept artistique » de Béryl, il a envoyé ses hommes me traîner à l'hôpital et m'a forcée à avorter de notre enfant. Il a exposé le corps de notre bébé dans la galerie. Après avoir été enlevée par des hommes engagés par Béryl, je l'ai appelé une dernière fois, le suppliant de me sauver la vie alors qu'ils me tenaient au-dessus d'une falaise. Il était avec elle. « Arrête ce cirque », a-t-il dit, exaspéré, avant de raccrocher. Ils ont coupé la corde, et j'ai plongé dans la mer glaciale. Mais je ne suis pas morte. Je me suis réveillée à Florence, sans mémoire, avec un nouveau nom, et un homme bienveillant nommé Côme qui m'a soignée jusqu'à mon rétablissement. Deux ans plus tard, je suis revenue à Paris au bras de Côme, prête pour notre fête de fiançailles. Et je l'ai vu dans la foule, les yeux écarquillés d'incrédulité. « Adelia ? » a-t-il murmuré, son visage un masque d'espoir et d'horreur. « C'est vraiment toi ? »”
1 Chapitre 12 Chapitre 23 Chapitre 34 Chapitre 45 Chapitre 56 Chapitre 67 Chapitre 78 Chapitre 89 Chapitre 910 Chapitre 1011 Chapitre 1112 Chapitre 1213 Chapitre 1314 Chapitre 1415 Chapitre 15