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Poison Désiré

Chapitre 2 Chapitre 2

Nombre de mots : 795    |    Mis à jour : 06/11/2025

pit

ité brisée se perdit d

'un homme qui savourait sa cruauté. Ses dents étincelè

n destin au tien ? Regarde-toi, Meredith... un

chants, s'infiltrant dans

dû être ma rédemption, le moment où la Lune me pardonne

ison dans mes veines. Même ma propre famille, postée au fon

aient mes paupières, mais je les refou

Et alors que son rire se mêlait à celui des convives,

od

moi – sauvage, envoûtant, incontrôlabl

es respirations saccadées. Des gorg

illés, les pupilles fauves. D'autres luttaient c

.. elle sen

st pas n

vous, l'Alp

re les invités, lourds de mép

ette odeur, ici, jus

e à exciter t

te pour la l

une flèche plan

la recherche de mon flacon de parfum. Mais avant que je puisse le

ola comme une

. Ma cicatrice, celle qui barrait ma jo

retentit, cris

icana Cora Nightshade. Qui voudrai

phante. Cora, ma vieille rivale de l'université, celle qu

n tandis qu'elle planta s

fille maudite qui

u partir. Respirer ailleurs. Mais

n corps heurta le sol dans un bruit sec. La doule

de nouveau, plus fo

thét

ur ne suffit p

brûlantes, amères. Mais je jurai de ne pas pleurer pou

t au fond, impassible, les poings crispés. Ses yeux s'as

oi, mais pour sauver la rép

in se posa

Mon

ur que je ne l'entende pas. Ce que je vis, pourtant

Il lui interdi

mon cœur all

nde autour de moi tanguait. Les sons devinrent lointains. Ma honte me s

tout s'é

pandit dans la salle. Fé

ément. Un silence épais s'abattit, br

passe-t

ve. Commanda

ai les

u

en O

lui dont le nom suffisait à faire p

r, chaque pas faisant plier l'air autour de lui. Ses y

vac

comme une flamme privée d'air. Mon corps

faça. Il ne r

ore, son regard inébr

j'oubliai

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Poison Désiré
Poison Désiré
“Meredith Carter avait autrefois incarné la gloire et la promesse de sa meute. Puis vint la Malédiction Lunaire. Un sort cruel qui fit d'elle une paria, un fardeau dont on murmurait le nom avec honte. Jadis respectée, elle devint l'ombre d'elle-même - rejetée, méprisée, abandonnée par celui que le destin lui avait choisi. Même la Déesse de la Lune semblait détourner le regard. Mais ce fléau portait en lui un secret plus sinistre encore. Son corps exhalait désormais une fragrance sauvage, un appel primitif que nul ne pouvait ignorer. Une odeur enivrante, presque ensorcelante, capable d'attiser le désir et le dégoût dans le même souffle. Meredith était devenue un danger vivant, un poison qu'on désirait autant qu'on craignait. La nuit où sa malédiction atteignit son apogée, tout dérapa. Sa meute la repoussa, effrayée par cette fièvre qu'elle ne contrôlait plus. Alors qu'elle pensait sombrer seule, une main s'interposa - celle de Draven Oatrun. L'Alpha des Alphas, le seigneur que tous redoutaient. D'un simple mot, il la réclama. Non par passion, ni par miséricorde, mais pour des raisons que lui seul connaissait. L'amour n'avait rien à voir avec son geste. Draven ne croyait pas aux liens du destin, encore moins aux promesses divines. Meredith entra ainsi dans un royaume où les alliances se forgeaient dans le sang, où chaque sourire cachait un piège, et où son compagnon ne voyait en elle qu'un instrument politique. Pourtant, au cœur de ce jeu cruel, quelque chose s'éveillait. Un murmure ancien, tapi dans son être, remuait les cendres de ce qu'elle avait perdu. Un pouvoir qui ne demandait qu'à naître. Et lorsque la vérité de cette force se lèverait, même l'implacable Draven ne pourrait prétendre la maîtriser. Rejetée. Souillée. Convoitée. Élue. Meredith allait devoir choisir : subir son destin ou le redéfinir. Mais à mesure que la puissance de la malédiction se déployait, une question s'imposait - était-elle la victime d'un sort... ou l'arme d'une guerre annoncée ? - « Tu crois m'avoir prise », souffla Meredith, sa voix basse mais tranchante. Ses prunelles violettes luisaient d'une colère farouche. Draven se pencha, un éclat dangereux dans le regard, son rire vibrant comme une menace à peine contenue. « Te prendre ? » répéta-t-il d'un ton feutré, ses mots roulant comme une caresse empoisonnée. « Ma petite louve, je n'ai pas besoin de ça. » Ses doigts frôlèrent une mèche de ses cheveux argentés, effleurant sa peau avec une lenteur calculée. Un simple geste, et son souffle se brisa. « Ton corps parle déjà pour toi », murmura-t-il, sa voix glissant contre elle comme une lame tiède. Meredith ravala la brûlure qui s'insinuait sous sa peau, refusant de céder à la fièvre qui montait. C'était la malédiction. Rien de plus. « Je te hais », lâcha-t-elle, chaque syllabe trempée d'orgueil. Le sourire de Draven s'élargit, dangereux, presque satisfait. « Parfait », répondit-il simplement. Parce que la haine, il le savait, était une flamme bien plus tenace que l'amour.”