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Poison Désiré

Chapitre 3 Chapitre 3

Nombre de mots : 1044    |    Mis à jour : 06/11/2025

itre

orcés, où les mâles en quête d'ascension se disputaient des compa

il que mon loup rugit, déchirant le calme que j'imposais toujours à ma nature. Une ode

es instincts du prédateu

, les cheveux d'argent épars sur ses épaules, la peau pâle tendue sous la lumière. Sa cicatrice,

ures glissèrent jusqu'à moi, por

arter. Rejetée par

oup. Une

épandre son odeur

ante, et constatai que sa fragrance, déchaînée quelques instants plus tô

n être maudit n'

croisèrent les miens. Et mon cœur battit plus fort. Un écho p

oings pour repo

qui se pavanait non loin d'elle. Marc Harris. Fils de Bêta, arrogant

nde, j'eus envie de

une ombre glaciale. L'air se fit lourd. L

est-il p

n, baissèrent les yeux. Tous, sauf Marc, q

ui. Mais s

dues, le souffle court. Elle refusait de se soumettre. Da

êtai dev

dai-je d'une voix ca

re revint

déjà fai

nta dans ma gorg

parente. Sous la honte, je percevais la force d'un anim

fléchir davant

cas, je

ce se fi

Les respirations se suspendirent. Mêm

uilla les yeux

t ? balb

ffris qu'un

'appartient plus. Elle est libre

effroi parcou

la d'un souffle, le menton haut ma

pas un bien q

ourire. Un vrai sour

it loup. Tu ignores

je le lui remis, dissimulant la cicatrice sous le tissu.

clarai, de

tone avec moi. Dans deux jour

comme une nuée de corbeaux.

laisan

ard dans le sien, f

plaisanté ave

e dissipa. Il s

taient, outrés. Les jeunes fixaient Meredith comme une cr

voir suffoque

féminine fen

rav

nçait avec cette assurance tranquille qui la caractéris

aller jusqu'au bou

a t'é

n. Cette femme... est une anomalie. Ni loup, ni force, ni beauté intacte.

olies, mais le mépris

ins son

e cicatrice affai

'installa. Puis el

risques de le dé

nda n'était pas ennemie. Simplem

uer, un autre timbre, plus grav

rav

oin de lever la

Oatrun,

roi qui n'a plus besoin de trône. Ses yeux d'aci

que-toi

ma compagne

ard s'a

es descendantes de lignées nobles.

ns un s

la seule assez forte p

upira

r, tu devais quitter cette salle

n accomp

roisèrent, parei

r muette qu'un Alpha ne prononce jamais : la peur que so

mblaient, sa respiration saccadée, mais ell

on odeur, son regard, la colè

était

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Poison Désiré
Poison Désiré
“Meredith Carter avait autrefois incarné la gloire et la promesse de sa meute. Puis vint la Malédiction Lunaire. Un sort cruel qui fit d'elle une paria, un fardeau dont on murmurait le nom avec honte. Jadis respectée, elle devint l'ombre d'elle-même - rejetée, méprisée, abandonnée par celui que le destin lui avait choisi. Même la Déesse de la Lune semblait détourner le regard. Mais ce fléau portait en lui un secret plus sinistre encore. Son corps exhalait désormais une fragrance sauvage, un appel primitif que nul ne pouvait ignorer. Une odeur enivrante, presque ensorcelante, capable d'attiser le désir et le dégoût dans le même souffle. Meredith était devenue un danger vivant, un poison qu'on désirait autant qu'on craignait. La nuit où sa malédiction atteignit son apogée, tout dérapa. Sa meute la repoussa, effrayée par cette fièvre qu'elle ne contrôlait plus. Alors qu'elle pensait sombrer seule, une main s'interposa - celle de Draven Oatrun. L'Alpha des Alphas, le seigneur que tous redoutaient. D'un simple mot, il la réclama. Non par passion, ni par miséricorde, mais pour des raisons que lui seul connaissait. L'amour n'avait rien à voir avec son geste. Draven ne croyait pas aux liens du destin, encore moins aux promesses divines. Meredith entra ainsi dans un royaume où les alliances se forgeaient dans le sang, où chaque sourire cachait un piège, et où son compagnon ne voyait en elle qu'un instrument politique. Pourtant, au cœur de ce jeu cruel, quelque chose s'éveillait. Un murmure ancien, tapi dans son être, remuait les cendres de ce qu'elle avait perdu. Un pouvoir qui ne demandait qu'à naître. Et lorsque la vérité de cette force se lèverait, même l'implacable Draven ne pourrait prétendre la maîtriser. Rejetée. Souillée. Convoitée. Élue. Meredith allait devoir choisir : subir son destin ou le redéfinir. Mais à mesure que la puissance de la malédiction se déployait, une question s'imposait - était-elle la victime d'un sort... ou l'arme d'une guerre annoncée ? - « Tu crois m'avoir prise », souffla Meredith, sa voix basse mais tranchante. Ses prunelles violettes luisaient d'une colère farouche. Draven se pencha, un éclat dangereux dans le regard, son rire vibrant comme une menace à peine contenue. « Te prendre ? » répéta-t-il d'un ton feutré, ses mots roulant comme une caresse empoisonnée. « Ma petite louve, je n'ai pas besoin de ça. » Ses doigts frôlèrent une mèche de ses cheveux argentés, effleurant sa peau avec une lenteur calculée. Un simple geste, et son souffle se brisa. « Ton corps parle déjà pour toi », murmura-t-il, sa voix glissant contre elle comme une lame tiède. Meredith ravala la brûlure qui s'insinuait sous sa peau, refusant de céder à la fièvre qui montait. C'était la malédiction. Rien de plus. « Je te hais », lâcha-t-elle, chaque syllabe trempée d'orgueil. Le sourire de Draven s'élargit, dangereux, presque satisfait. « Parfait », répondit-il simplement. Parce que la haine, il le savait, était une flamme bien plus tenace que l'amour.”