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Poison Désiré

Chapitre 4 Chapitre 4

Nombre de mots : 963    |    Mis à jour : 06/11/2025

itre

ntais pl

ma peau. Tout s'était effacé derrière le v

par ma famille. Les regards pesaient sur moi comme des chaînes. Les

it la chair, assez forte pour me rappeler qu'il le pouv

out le monde. Mais le moment où Alpha Draven avait prononcé mon nom, i

fendre. Pour s

onte qu'il portait n'était pas la mienne. C

ur vers le domain

urait pu le trancher au couteau. La colère de

fixé droit devant. Elle avait perfectionn

ient des sourires discrets, amusées. Leu

le rétroviseur, guettant la moindre faibles

laient sur le bitume, le moteur ronronna

mon voile, comme si ce lambeau pouvait

tude que le pire m'a

de Lune - Doma

ouvrit brusquement sa portière. Son o

donna-t-il d'u

onde. C'était trop. Juste ass

e brutalité calculée. La douleur éclata dans mon épaule, mais je ne

venir. Ils savaient. Ils savaient

croisés. Mes sœurs chuchotaient déjà, avides.

oix de mon père résonna dans le hall, empl

ce que t

se répondre, un claque

ue brûlait, mes oreilles sifflaient. L'od

tai im

abr

le silence. Je crus, un insta

lle, les yeux flamboy

- Ne lui abîme pas le visage. La c

a poitrine. L'espoir, sans d

, puis lâcha un juron. Il me

ge

carrelage glacé me

ne honte pour cette famille. Je t'a

vais prévenue de se contenir. Mais non, elle a préf

etée, en plus, ajouta Moniq

voilà qui attire Draven Oatrun. Tu cr

la à son tour. - Si cet Alpha te

envie de hurler, mais je n'en fis rien.

nèrent. - Regarde-la, dit Mo

- Elle l'a toujours c

les se soulevaient à chaque respiration. Il n'av

ne créature sans loup, un fardeau pour cette maison. Et mainte

choisi. Que Draven avait décidé, sans me laisser le moindre mot

ssai l

la dans le

Ma mère hésita, sa main tremblant légèreme

inte

me un fouet. Elle

Vi

, ni tendres, ni cruels. Je la s

silhouette sombre et humide. L'odeur de la paille

un mot. La serrure gr

ais

s doigts rencontrèrent la cicatrice qui

pourquo

n'en avais

seule blessure que

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Poison Désiré
Poison Désiré
“Meredith Carter avait autrefois incarné la gloire et la promesse de sa meute. Puis vint la Malédiction Lunaire. Un sort cruel qui fit d'elle une paria, un fardeau dont on murmurait le nom avec honte. Jadis respectée, elle devint l'ombre d'elle-même - rejetée, méprisée, abandonnée par celui que le destin lui avait choisi. Même la Déesse de la Lune semblait détourner le regard. Mais ce fléau portait en lui un secret plus sinistre encore. Son corps exhalait désormais une fragrance sauvage, un appel primitif que nul ne pouvait ignorer. Une odeur enivrante, presque ensorcelante, capable d'attiser le désir et le dégoût dans le même souffle. Meredith était devenue un danger vivant, un poison qu'on désirait autant qu'on craignait. La nuit où sa malédiction atteignit son apogée, tout dérapa. Sa meute la repoussa, effrayée par cette fièvre qu'elle ne contrôlait plus. Alors qu'elle pensait sombrer seule, une main s'interposa - celle de Draven Oatrun. L'Alpha des Alphas, le seigneur que tous redoutaient. D'un simple mot, il la réclama. Non par passion, ni par miséricorde, mais pour des raisons que lui seul connaissait. L'amour n'avait rien à voir avec son geste. Draven ne croyait pas aux liens du destin, encore moins aux promesses divines. Meredith entra ainsi dans un royaume où les alliances se forgeaient dans le sang, où chaque sourire cachait un piège, et où son compagnon ne voyait en elle qu'un instrument politique. Pourtant, au cœur de ce jeu cruel, quelque chose s'éveillait. Un murmure ancien, tapi dans son être, remuait les cendres de ce qu'elle avait perdu. Un pouvoir qui ne demandait qu'à naître. Et lorsque la vérité de cette force se lèverait, même l'implacable Draven ne pourrait prétendre la maîtriser. Rejetée. Souillée. Convoitée. Élue. Meredith allait devoir choisir : subir son destin ou le redéfinir. Mais à mesure que la puissance de la malédiction se déployait, une question s'imposait - était-elle la victime d'un sort... ou l'arme d'une guerre annoncée ? - « Tu crois m'avoir prise », souffla Meredith, sa voix basse mais tranchante. Ses prunelles violettes luisaient d'une colère farouche. Draven se pencha, un éclat dangereux dans le regard, son rire vibrant comme une menace à peine contenue. « Te prendre ? » répéta-t-il d'un ton feutré, ses mots roulant comme une caresse empoisonnée. « Ma petite louve, je n'ai pas besoin de ça. » Ses doigts frôlèrent une mèche de ses cheveux argentés, effleurant sa peau avec une lenteur calculée. Un simple geste, et son souffle se brisa. « Ton corps parle déjà pour toi », murmura-t-il, sa voix glissant contre elle comme une lame tiède. Meredith ravala la brûlure qui s'insinuait sous sa peau, refusant de céder à la fièvre qui montait. C'était la malédiction. Rien de plus. « Je te hais », lâcha-t-elle, chaque syllabe trempée d'orgueil. Le sourire de Draven s'élargit, dangereux, presque satisfait. « Parfait », répondit-il simplement. Parce que la haine, il le savait, était une flamme bien plus tenace que l'amour.”