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Poison Désiré

Poison Désiré

Auteur: K-H
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Chapitre 1 Chapitre 1

Nombre de mots : 855    |    Mis à jour : 06/11/2025

pit

re

était le moment où la Déesse chois

re la promesse d'un av

de la salle du Moonstone Pack, je savai

avant ma tête : rien de b

edith. Si tu tiens à t

es comme une lame. Il ne criait pas. Il sifflait la menace

la tête ver

ut en bas, le dégoût

nt ? Tu veux attir

ibrait à pe

mère. « Tu l'as laiss

sa légèremen

veut. Tant qu'elle reste l

toucher, puis elle suivit mon père

ssèrent derrière eux, parées de

lice avant de ricaner, agitant l

de moquerie, mais i

répit avant que la voix de G

rieux ! On sent tes phéromo

Il adorait me humilier. Et il sava

ssés, le souffle court

it, puis s'éloigna, me la

les effluves se mêlèrent à m'en donner

uidés par cette force invisib

je ne connaî

moi ne

el, aucun

epuis la nuit où la marque du crois

diction

n loup avant même

chance d'être rec

algré tout, j'e

le destin m'accorder

e savais qui devait

Har

êta du Moo

avant même de compren

nt couru, cruelle

la Déesse l'avait

etterait dès le

dans la foule, chaque pa

urent un instant quand

ient la fille du

j'étais l

is la tâche qu'on

s je l

centre du bal, e

osait sur la hanche d'une femme dont la beauté faisait mal

e que le monde a

e s'éveilla sous

te une absence tro

sible que la Malédic

, je crus, un instant, voir que

de reconn

ut du lo

lumière mou

il avança droit vers m

conversation

nt le relais, acér

lle ? La

le qu'il l

re fil

a à un sou

ranchant, se plantèrent dans

qua, forte,

une fille comme toi. Ni

tomba sur

r sembla

r dans ma gorge, mais je r

arc

se me co

du Moonstone Pack, rejette Me

nnèrent comme

t des halètements, de

obile, le sou

avais, n'aurait p

pas de li

fonça profondément, plus cruel

nstant, je

e m'avait p

t simplemen

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Poison Désiré
Poison Désiré
“Meredith Carter avait autrefois incarné la gloire et la promesse de sa meute. Puis vint la Malédiction Lunaire. Un sort cruel qui fit d'elle une paria, un fardeau dont on murmurait le nom avec honte. Jadis respectée, elle devint l'ombre d'elle-même - rejetée, méprisée, abandonnée par celui que le destin lui avait choisi. Même la Déesse de la Lune semblait détourner le regard. Mais ce fléau portait en lui un secret plus sinistre encore. Son corps exhalait désormais une fragrance sauvage, un appel primitif que nul ne pouvait ignorer. Une odeur enivrante, presque ensorcelante, capable d'attiser le désir et le dégoût dans le même souffle. Meredith était devenue un danger vivant, un poison qu'on désirait autant qu'on craignait. La nuit où sa malédiction atteignit son apogée, tout dérapa. Sa meute la repoussa, effrayée par cette fièvre qu'elle ne contrôlait plus. Alors qu'elle pensait sombrer seule, une main s'interposa - celle de Draven Oatrun. L'Alpha des Alphas, le seigneur que tous redoutaient. D'un simple mot, il la réclama. Non par passion, ni par miséricorde, mais pour des raisons que lui seul connaissait. L'amour n'avait rien à voir avec son geste. Draven ne croyait pas aux liens du destin, encore moins aux promesses divines. Meredith entra ainsi dans un royaume où les alliances se forgeaient dans le sang, où chaque sourire cachait un piège, et où son compagnon ne voyait en elle qu'un instrument politique. Pourtant, au cœur de ce jeu cruel, quelque chose s'éveillait. Un murmure ancien, tapi dans son être, remuait les cendres de ce qu'elle avait perdu. Un pouvoir qui ne demandait qu'à naître. Et lorsque la vérité de cette force se lèverait, même l'implacable Draven ne pourrait prétendre la maîtriser. Rejetée. Souillée. Convoitée. Élue. Meredith allait devoir choisir : subir son destin ou le redéfinir. Mais à mesure que la puissance de la malédiction se déployait, une question s'imposait - était-elle la victime d'un sort... ou l'arme d'une guerre annoncée ? - « Tu crois m'avoir prise », souffla Meredith, sa voix basse mais tranchante. Ses prunelles violettes luisaient d'une colère farouche. Draven se pencha, un éclat dangereux dans le regard, son rire vibrant comme une menace à peine contenue. « Te prendre ? » répéta-t-il d'un ton feutré, ses mots roulant comme une caresse empoisonnée. « Ma petite louve, je n'ai pas besoin de ça. » Ses doigts frôlèrent une mèche de ses cheveux argentés, effleurant sa peau avec une lenteur calculée. Un simple geste, et son souffle se brisa. « Ton corps parle déjà pour toi », murmura-t-il, sa voix glissant contre elle comme une lame tiède. Meredith ravala la brûlure qui s'insinuait sous sa peau, refusant de céder à la fièvre qui montait. C'était la malédiction. Rien de plus. « Je te hais », lâcha-t-elle, chaque syllabe trempée d'orgueil. Le sourire de Draven s'élargit, dangereux, presque satisfait. « Parfait », répondit-il simplement. Parce que la haine, il le savait, était une flamme bien plus tenace que l'amour.”