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Son épouse secrète, sa honte publique

Chapitre 2 

Nombre de mots : 1816    |    Mis à jour : 16/08/2025

inique. Le Bernard de Martel en face de moi était un étranger. La montre de luxe à son poignet, le calcul froid dans ses ye

ite voix. Je n'étais qu'une thérapeute issu

élégante qui coûtait probablement plus cher que to

mien. Un coussin rose et duveteux avec les initiales « E.R. » br

ère, plutôt une douleur sourde et lancinante. J'ai pris le coussin e

sentait toujours un peu la sciure et le café. Il avait économisé pendant un an

it suffocante. Je regardais par la fenêtre les lumières de la ville

t le plus exclusif de la ville. Le genre d'

e fois. J'avais collé mon visage contre la vitre comme une enfant, a

our de mes épaules. « Quand mon gros projet rapportera, je t'

s. Mais le rêve avai

t océan de soie et de bijoux. Bernard, lui, était parfaitement à sa p

lle. Bernard a commandé pour nous deux dans un français parfai

e soit retiré pour enfin parler. Sa voix était au

ce que tu as

ns ma main. « Aujourd'hui », ai-je murmuré. « À

sion indéchiffrable. « Je vois. » Il a p

ne suggestion. C

asse et dangereuse. « Évelyne et moi allons nous marier. Nos familles

t bloqué. « Une

ontinuer à être ma femme. En secret, bien sûr. Tu peux garder l'appartement. Je te verserai un

s ta maîtresse ? » ai-je demandé, les mots ayant un goût de poison. «

oé. Il ne s'agit pas d'amour ou de désir. Je ne ressens rien pour toi. Mon corps ne ressent

années où je l'avais aimé, soigné,

en suis reconnaissant. Alors, je vais payer cette dette. Donne-moi ton

ng qui me broyait le cœur. Mais ma formation a pris le dessus. J'ai

ai-je demandé, la voix légèrement t

a aucune valeur. Je l'ai signé alors que je n'avais aucun souvenir

n », ai-je plaidé, le nom m'échapp

ressenti quelque chose pour toi. Mais je ne suis pas Ben. Nos monde

e. « Je ne ferai pas de mal à Évelyne. Elle m'a atten

est-ce que j

je les ai ravalées. Je ne pleurerais

it, la voix froide. «

dû. Il me le devait pour les deux années de ma vie que je lui avais données, pour le

rcouru son visage. « Bien. Mo

ût amer dans la bouche. « Tu m'as emmenée i

ux. Le fantôme de l'homme que je connaissais. « Je me suis sou

un stupide p

téléphone

me, douce et rieuse. « Bernard, mon

sparu, remplacée par une inquiétude in

t remplie d'une tendre anxiété qu'il ne m'avait jama

la conversation, mais son visage

pas. J'arrive », a-t-

, me saisissant le bras.

u'est-ce qui s

ur », a-t-il dit, me tirant hors du rest

affaires » parce que sa fiancée avait fait un mauvais

plus à un château sur une colline. Il n'a pas ralenti, me tiran

te », a-t-il dit, la voix tend

ait de moi. Je n'étais pas sa femme, pas même un souve

dans un lit gigantesque. Dès qu'elle a vu Bernard, elle s'est précipitée

ible des rêves ! » a-t-elle gémi.

x. Il a pris son visage entre ses mains et l'a embrass

ne. Là, sur son cœur, il y avait un tatouage. Le dessin délicat et comple

sourd de dévotion. « Je l'ai fait pour toi, mon amour

e, et le dernier souffl

ait une rose pour moi, parce que mon amour lui avait permis de s'épanouir à nouveau. Il a

ujours été

Je ne pouvais plus respirer dans

e Bernard était tranchante, coupa

me retourner. « Elle semble aller bien maint

écupérer ça », a-t

nait quelque chose en l'air

restait de lui. Je pensais l'avoir vendue il y a un an et demi à un prêteur sur gages pour couvrir le

Il l'avait eu

yeux comme des éclats de glace.

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Son épouse secrète, sa honte publique
Son épouse secrète, sa honte publique
“Mon patron m'a poussée sans ménagement dans une pièce pour que je m'occupe d'une patiente VIP qui menaçait de se suicider. C'était Évelyne Roche, une célèbre influenceuse mode, en pleine crise d'hystérie à cause de son fiancé. Mais quand, en larmes, elle m'a montré une photo de l'homme qu'elle aimait, mon monde s'est effondré. C'était mon mari depuis deux ans, Ben, un adorable ouvrier du bâtiment que j'avais recueilli après un accident qui l'avait rendu amnésique. Sauf que sur cette photo, il était Bernard de Martel, un impitoyable magnat de l'immobilier, posant devant un gratte-ciel qui portait son nom. À cet instant précis, le vrai Bernard de Martel est entré, vêtu d'un costume qui valait plus que ma voiture. Il est passé devant moi comme si je n'existais pas et a enlacé Évelyne. « Mon amour, je suis là », a-t-il murmuré, de cette même voix profonde et apaisante qu'il utilisait avec moi après une mauvaise journée. « Je ne te quitterai plus jamais. Je te le promets. » Il m'avait fait cette promesse des centaines de fois. Il lui a embrassé le front, déclarant qu'il n'aimait qu'elle – un spectacle pour une seule spectatrice : moi. Il me montrait que tout notre mariage, notre vie commune pendant son amnésie, n'était qu'un secret à enterrer. Alors qu'il la portait hors de la pièce, son regard glacial a croisé le mien une dernière fois. Le message était clair : Tu es un problème à éliminer.”
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