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Sept Ans de Douleur et de Fuite

Chapitre 3 

Nombre de mots : 1004    |    Mis à jour : 07/07/2025

C'est Madame Dupont qui m'a libérée, le visage ravagé par l'inquiétude. Elle m'a tendu une tasse de café

on T-shirt était encore taché de soupe de la veille. Je l'ai changée doucement, j'ai nettoyé son

, Chloé est descendue. Elle portait un des peignoirs en soie de Marc, les cheveux humides, comme si elle venait de

en la voyant. Son pe

lle demandé, sa voix étonnamment

Bien sûr que je suis là, ma petite.

vant. « Ce n'est pas ta maison ! C'

rte. J'étais partagée entre la fierté de voir son

père ne veut plus de ta mère. Et bientôt, il ne voudra plus de toi non plus. Je vais

ui sont montées aux yeux, mais elle n'a p

un dossier. Il est entré juste à temps pour voir Chloé s

ce que j'ai fait... Elle... elle

loé et le visage défiant de Manon. Pour lui, le calcul était sim

u as fait à Chloé

» a crié Manon, les larmes coulant

ardon. Tout

! Jama

s eu le temps de réagir. Le son de la gifle a cla

petite joue. Elle a regardé son père, les yeux agrandis par le choc et une douleur

ission, la lassitude, tout a été balayé par une va

ARC

Manon, le protégeant de mon corps. J'ai regardé l'homme que j'

it de fureur. « Regarde-la ! C'est une enfant ! Ta fille ! Tu n'as donc plus r

i se cachait derrière lui av

rle pas comme ça. C'est Manon qui est en

oi ? Toi qui renverses la table devant ta fille, qui m'enfermes dans la cuisine, q

mains, j'ai embrassé la marque rouge sur sa joue. Puis je

st fi

sortis, calmes

le divor

es lèvres. Il semblait tro

r si facilement ? Tu crois que je vais te laisser pr

ma voix devenant plus forte. « Je veux just

ma femme. Tu m'appartiens. Et tu resteras ici. Tu resteras ici et tu paieras pour ce que tu m'as fait, jou

a fille en état de choc et la certitude glaçante que mon cauchemar était loin d'êtr

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Sept Ans de Douleur et de Fuite
Sept Ans de Douleur et de Fuite
“C'était notre septième anniversaire de mariage, et je m'apprêtais à célébrer cet événement avec Marc, mon mari. Mon téléphone vibra, affichant une photo de Marc embrassant son assistante, Chloé Martin, accompagnée d'un message triomphant : « Madame, Monsieur Fournier veut jouer à des jeux interdits avec moi. » La douleur familière de la trahison m'envahit, mais je restai stoïque, préparant pour ma fille, Manon, et moi, un dîner réconfortant que Marc détestait. Puis Marc rentra, Chloé à son bras, l'ignorant sa propre fille et exigeant que je cuisine pour sa maîtresse. Mon refus fut accueilli par une violence choquante : il renversa la table devant Manon, nous éclaboussant, avant de m'enfermer à double tour dans la cuisine. De l'autre côté de la porte, je l'entendis dire à notre fille qu'elle n'était pas la sienne, une cruauté insoutenable. J'étais enfermée, le cœur brisé, me rappelant que sa haine venait d'un faux test de paternité, qui l'avait trompé il y a quatre ans. Le lendemain, Chloé provoqua Manon qui, dans un geste enfantin, marqua sa chaussure. Chloé la poussa violemment, et ma petite fille, Manon, s'effondra, la tête ensanglantée contre la table basse. De ma prison-cuisine, je hurlai, j'implorai, alors que Marc, en rentrant, croyait au mensonge éhonté de Chloé, qui m'accusait de vouloir faire du mal à Manon. Il utilisa la vie de notre fille comme monnaie d'échange, me forçant à nettoyer la maison à genoux, avec une brosse à dents. Puis il me força à descendre au sous-sol, dans le débarras, lieu de ma terreur d'enfance, pour y nettoyer les toiles d'araignées, savourant ma panique, tandis que Chloé se moquait de ma prétendue folie familiale. Épuisée et horrifiée, je m'évanouis, mais en me réveillant à l'hôpital, le choc et le remords avaient commencé à ébranler Marc. Devant son désespoir et son désir de se racheter, je lui révélai la vérité : le test de paternité était un faux, orchestré par Chloé elle-même. Manon, avec la candeur de l'enfance, acheva de le briser : « Tu n'es pas mon papa. » Je lui tendis les papiers du divorce, signés un an plus tôt, preuves irréfutables que ma décision était prise bien avant ses révélations. En ce jour de notre septième anniversaire, je quittais cette maison, ma fille à mes côtés, l'âme en paix.”
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