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Sept Ans de Douleur et de Fuite

Chapitre 1 

Nombre de mots : 988    |    Mis à jour : 07/07/2025

e terminais de disposer les bougies sur un gâteau que j'avais passé l'après-midi à préparer. J'ai essuyé mes mains

ph

bureau. Elle avait un bras passé autour de son cou, son autre main posée sur sa po

sous, une li

er la nuit seule, Monsieur Fournier veu

tait Chloé Martin, son

re fois. La douleur était devenue une vieille amie, familière et épuisante. J'ai éteint l'écran, j'ai retiré les bougies du gâteau et je l'ai mis au réfrigérateur. J'

lace au chocolat. Mes plats réconfortants, ceux que Marc détestait. J'ai mis le tou

n mange de

t soirée pizza et fri

et pendant un instant, j'ai presque oublié la photo, le message, la brûlure de la

é Martin se tenait là, l'air faussement timide, s

l'avait ramenée à la ma

ple. Un petit sourire méprisant a flotté sur ses lèvres avant de disparaît

e d'un gratin dauphinois. C

norant complètement sa fille qui le rega

ore fait à manger

l s'adressait à une employée. La pizza dans ma bouche a

No

, plus ferme que

de la pizza. Si Chloé a faim, i

. Chloé, à côté de lui, a immédiatement commencé à sangloter. Ses épaules

is désolée... J'ai dérangé Ma

comme toujours. La colère a déformé ses traits. Il

. Tu ne peux pas faire une

nce inouïe, il a attrapé le bor

s frites, les verres de jus de pomme. Une soupe que j'avais faite pour le déjeuner de Manon le lendem

est mise à hurler, le corps secoué de sanglots

ébris et de la nourriture renversée. La fureur de Marc n'était pas apaisée. Il m'

Manon, essayant d

a porte. J'ai entendu le bruit de la clé q

la porte. Marc se tenait de l'autre côté, me r

alors ne mange pas. Reste là e

e moi. J'ai frappé la porte, encore et encore, criant son nom, mais il ne s'est pas retourné. À travers la fenêtre,

carrelage a commencé à monter à travers mes vêtements humides. Je me suis laissée glisser au sol, le dos contre la porte. La douleur dans mon c

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Sept Ans de Douleur et de Fuite
Sept Ans de Douleur et de Fuite
“C'était notre septième anniversaire de mariage, et je m'apprêtais à célébrer cet événement avec Marc, mon mari. Mon téléphone vibra, affichant une photo de Marc embrassant son assistante, Chloé Martin, accompagnée d'un message triomphant : « Madame, Monsieur Fournier veut jouer à des jeux interdits avec moi. » La douleur familière de la trahison m'envahit, mais je restai stoïque, préparant pour ma fille, Manon, et moi, un dîner réconfortant que Marc détestait. Puis Marc rentra, Chloé à son bras, l'ignorant sa propre fille et exigeant que je cuisine pour sa maîtresse. Mon refus fut accueilli par une violence choquante : il renversa la table devant Manon, nous éclaboussant, avant de m'enfermer à double tour dans la cuisine. De l'autre côté de la porte, je l'entendis dire à notre fille qu'elle n'était pas la sienne, une cruauté insoutenable. J'étais enfermée, le cœur brisé, me rappelant que sa haine venait d'un faux test de paternité, qui l'avait trompé il y a quatre ans. Le lendemain, Chloé provoqua Manon qui, dans un geste enfantin, marqua sa chaussure. Chloé la poussa violemment, et ma petite fille, Manon, s'effondra, la tête ensanglantée contre la table basse. De ma prison-cuisine, je hurlai, j'implorai, alors que Marc, en rentrant, croyait au mensonge éhonté de Chloé, qui m'accusait de vouloir faire du mal à Manon. Il utilisa la vie de notre fille comme monnaie d'échange, me forçant à nettoyer la maison à genoux, avec une brosse à dents. Puis il me força à descendre au sous-sol, dans le débarras, lieu de ma terreur d'enfance, pour y nettoyer les toiles d'araignées, savourant ma panique, tandis que Chloé se moquait de ma prétendue folie familiale. Épuisée et horrifiée, je m'évanouis, mais en me réveillant à l'hôpital, le choc et le remords avaient commencé à ébranler Marc. Devant son désespoir et son désir de se racheter, je lui révélai la vérité : le test de paternité était un faux, orchestré par Chloé elle-même. Manon, avec la candeur de l'enfance, acheva de le briser : « Tu n'es pas mon papa. » Je lui tendis les papiers du divorce, signés un an plus tôt, preuves irréfutables que ma décision était prise bien avant ses révélations. En ce jour de notre septième anniversaire, je quittais cette maison, ma fille à mes côtés, l'âme en paix.”
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