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Sept Ans de Douleur et de Fuite

Chapitre 4 

Nombre de mots : 927    |    Mis à jour : 07/07/2025

ma demande de divorce, se contentant de ricaner que je n'avais "aucun motif, aucune preuve, aucune issue". Il avait rai

était maintenant une présence permanente dans la maison. Elle ne logeait plus de manière officieuse ; elle s'était installée. S

ille, espérant qu'elle ne les entende pas. Quand je suis arrivée dans le salon, ils étaient en train de s'embrasser passionnément, juste là, au m

de lui, un sourire

udé. « Marc et moi avons passé une journée tellem

urs rires et de leurs chuchotements montant jusqu'à moi. Je me suis assise sur le canapé, dans le noir, et j'ai attendu. J

un qui a touché le fond et qui sait qu'il n'y a plus rien à perdre. Mon amour pour Marc était mort, tué par des milliers de petites et grandes cruautés

t de dormir, mais je sentais son petit corps tendu sous la couette

i-je chuchoté. « Tout va bien

i son visage dans mon cou. « Je

on cœur. Moi

papa va la fa

erçant. « Je ne sais pas, Manon. Mais je te promets

ong moment, deux naufragées sur u

est descendu pour le petit-déjeuner, Chloé à ses côtés. Il

elé des dé

ux de ma tasse d

ne prochaine. On va ref

l'appelait "la chambre d'amis" depuis le jour

va en faire une magnifique chambre de bébé. Il faut bien pr

l et provocateur. Je savais qu'elle n'était pas enceinte.

éales en silence, a tout entendu. Sa petite cuillère est tombée dans son bol ave

de toutes ses affaires. Mets tout ça dans des cartons. On

uets préférés, de sa petite bibliothèque, de son lit de pri

entement. Mon calm

as pas à la cha

nt. « Cette maison m'appartient. Je fais ce que je veux

ttaquait à ce que j'avais de plus précieux, de la manière la plus cruelle qui soit

ai su que je ne pouvais plus attendre. Je ne pouvais plus subir. Je devais agir. Peu impor

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Sept Ans de Douleur et de Fuite
Sept Ans de Douleur et de Fuite
“C'était notre septième anniversaire de mariage, et je m'apprêtais à célébrer cet événement avec Marc, mon mari. Mon téléphone vibra, affichant une photo de Marc embrassant son assistante, Chloé Martin, accompagnée d'un message triomphant : « Madame, Monsieur Fournier veut jouer à des jeux interdits avec moi. » La douleur familière de la trahison m'envahit, mais je restai stoïque, préparant pour ma fille, Manon, et moi, un dîner réconfortant que Marc détestait. Puis Marc rentra, Chloé à son bras, l'ignorant sa propre fille et exigeant que je cuisine pour sa maîtresse. Mon refus fut accueilli par une violence choquante : il renversa la table devant Manon, nous éclaboussant, avant de m'enfermer à double tour dans la cuisine. De l'autre côté de la porte, je l'entendis dire à notre fille qu'elle n'était pas la sienne, une cruauté insoutenable. J'étais enfermée, le cœur brisé, me rappelant que sa haine venait d'un faux test de paternité, qui l'avait trompé il y a quatre ans. Le lendemain, Chloé provoqua Manon qui, dans un geste enfantin, marqua sa chaussure. Chloé la poussa violemment, et ma petite fille, Manon, s'effondra, la tête ensanglantée contre la table basse. De ma prison-cuisine, je hurlai, j'implorai, alors que Marc, en rentrant, croyait au mensonge éhonté de Chloé, qui m'accusait de vouloir faire du mal à Manon. Il utilisa la vie de notre fille comme monnaie d'échange, me forçant à nettoyer la maison à genoux, avec une brosse à dents. Puis il me força à descendre au sous-sol, dans le débarras, lieu de ma terreur d'enfance, pour y nettoyer les toiles d'araignées, savourant ma panique, tandis que Chloé se moquait de ma prétendue folie familiale. Épuisée et horrifiée, je m'évanouis, mais en me réveillant à l'hôpital, le choc et le remords avaient commencé à ébranler Marc. Devant son désespoir et son désir de se racheter, je lui révélai la vérité : le test de paternité était un faux, orchestré par Chloé elle-même. Manon, avec la candeur de l'enfance, acheva de le briser : « Tu n'es pas mon papa. » Je lui tendis les papiers du divorce, signés un an plus tôt, preuves irréfutables que ma décision était prise bien avant ses révélations. En ce jour de notre septième anniversaire, je quittais cette maison, ma fille à mes côtés, l'âme en paix.”
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