icon 0
icon Recharger
rightIcon
icon Historique
rightIcon
icon Déconnexion
rightIcon
icon Télécharger l'appli
rightIcon

L'Amant dans le Frigo

Chapitre 3 

Nombre de mots : 869    |    Mis à jour : 07/07/2025

gé, il n'avait fait qu'amplifier ma douleur et ma rage. Je marchais sans but, la tête lourd

riant aux éclats. Ils ne m'ont pas vu tout de suite. Il

oi. Toute la journée de souffrance conte

loé

dement, déformée par

a traversé son visage quand elle m'a vu, ivre, le regard fou. Marc a immé

à ? Tu es saoul," a dit Chloé, ave

chancelant. J'ai pointé u

i, lui ? Ton 'prof

dégoulinait

"Écoute, mec, calme-toi. Re

son s'est éteinte. Mon poing est parti tout seul, sans que je le co

ues pas, stupéfait,

été immédiate, et ell

e n'a pas essayé de s'interpos

Mon Dieu

nte. Puis, elle s'est retournée vers moi, et son regard était rem

t fou ! Regarde ce

usé, moi. Le

oc, m'a poussé violemmen

en arrière, mes pieds se sont emmêlés. Je s

enti le souffle chaud d'une voiture passer à quelques centimètres de ma

e bitume froid, le cœur battant

ai vu

s crié. Elle n'a pas couru vers

ain de Marc et l

s'en va.

é là, sur la chaussée, comme un déchet.

. C'était la preuve qu'à ses yeux, ma vie ne valait rien. Moi

mme plus âgé, m'a

homme ? Vous

" ai-je marmonné, e

ottoir. "Votre femme... elle

je répondu, et les mots avai

était une torture. J'espérais, contre toute logique, la t

, mon téléphone a sonné. C'était

ll

Sa voix était f

ui

Puis : "Comment va

mment vas-tu ?", "Tu n'es pas blessé ?", "J'ai eu pe

Je ne lui ai pas fait

tique. Tu as été viol

e écraser. Tu m'as l

ire et agresser les gen

ile. Il n'y avait plus rien à sauver. Elle ne se défendait même plus, el

fonde, qui venait de l'âme. J'étais épuisé de m

je dit d'une voix lass

ne restait qu'un vide immense et une certitude glaciale. Je devais la quitter. Mais pas co

Bonus à réclamer dans l'application

Ouvrir
L'Amant dans le Frigo
L'Amant dans le Frigo
“Je n'aurais jamais dû ouvrir ce congélateur. Ce soir-là, tout était normal ; ma femme, Chloé, était en retard et j'avais faim. J'y ai trouvé une petite boîte blanche dissimulée, qui contenait un flacon avec une étiquette : «Chloé Leclerc» et «Marc Dupont», suivi de «Embryon - J5». Marc Dupont, son ancien professeur de danse, celui qu'elle prétendait détester. Le mot «embryon» m'a coupé le souffle. Chloé est arrivée, son sourire s'est figé en voyant la boîte dans ma main. «Qu'est-ce que tu fais avec ça ?» a-t-elle murmuré, avant de me l'arracher, le visage blême de terreur. «Tu n'avais pas le droit ! Tu fouilles dans mes affaires maintenant ?» Son accusation violente a confirmé mes craintes, ce n'était pas un simple objet. J'ai tenté de garder mon calme, mais mon cœur battait à tout rompre. «Qu'est-ce que c'est, Chloé ?» Elle a détourné le regard, incapable de me faire face. «Ça ne te regarde pas. C'est personnel.» Elle a remis la boîte au fond du congélateur, s'efforçant de paraître indignée. «Après toutes ces années, tu ne me fais pas confiance ?» L'ironie m'a fait ravaler une rage amère. «Je voulais juste des glaçons», ai-je répondu d' une voix morte. «Le dîner est prêt ?» Elle était décontenancée par mon calme glaçant. Elle est partie, me laissant seul ; notre mariage venait de mourir, là, dans ma cuisine. J'ai repensé à Marc Dupont, à toutes les fois où Chloé se plaignait de lui, et à mon aveugle confiance. J'avais refusé une promotion, payé ses cours, tout pour son bonheur. Puis l'horrible vérité m'a frappé : c'était moi qui l'avais poussée à continuer les cours, j'avais encouragé sa liaision. J'étais l'architecte de ma propre destruction. J'avais payé pour que ma femme me trompe, et conservé l'embryon de son amant dans notre congélateur. Il fallait que je sache, il fallait que je voie. Le lendemain, je l'ai suivie jusqu'au studio de danse. Puis Marc Dupont est sorti, me jetant un regard narquois. Quelques minutes plus tard, Chloé l'a rejoint. Mon cœur s'est arrêté. Elle est allée droit sur lui, et il l'a embrassée, un baiser long et passionné. Ils sont partis ensemble, comme le couple le plus normal du monde. J'ai senti la rage monter en moi ; tout ce qu'elle m'avait dit n'était que mensonges. Je les ai trouvés dans un café, et j'ai écouté leurs voix brisées. «...fatiguée de faire semblant», disait Chloé. «Antoine a vu la boîte hier.» Mon sang s'est glacé. Marc a répondu : «C'est un brave type, un peu naïf. Il va gober ce que tu lui diras.» Puis Chloé a ricané : «Tu sais le plus drôle ? C'est lui qui m'a poussée à rester dans ton cours.» Ils se moquaient de ma gentillesse, de mon amour. Je n'en pouvais plus, les larmes coulaient sur mon visage. Je devais agir.”
1 Introduction2 Chapitre 13 Chapitre 24 Chapitre 35 Chapitre 46 Chapitre 57 Chapitre 68 Chapitre 79 Chapitre 810 Chapitre 911 Chapitre 10