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Mon Héritage, Ma Revanche Amère

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Introduction 

Nombre de mots : 502    |    Mis à jour : 05/07/2025

chien, un écho lointain de

basculé : Chloé Martin, la fille que mon père avait recueillie, receva

ami, Lucas, et s'apprêtait à prendre la direction

la regardait avec une fierté qui ne m'avait j

mais on m'avait traitée de folle, de jalou

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Le talent, la grâce... et bientôt Lucas

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Mon Héritage, Ma Revanche Amère
“Ma tête me faisait un mal de chien, un écho lointain de l'accident qui m'avait tuée. Dans ma vie précédente, c'est ici, à cette même cérémonie, que tout a basculé : Chloé Martin, la fille que mon père avait recueillie, recevait un prix prestigieux avec mon plat, sous les applaudissements de tous. Elle portait mes vêtements, avait volé mon petit ami, Lucas, et s'apprêtait à prendre la direction de l'entreprise familiale qui aurait dû m'échoir. Mon père, le grand chef étoilé Antoine Dubois, la regardait avec une fierté qui ne m'avait jamais été destinée, aveuglé par la culpabilité. J'avais crié la vérité, j'avais protesté, mais on m'avait traitée de folle, de jalouse, et mon père m'avait reniée publiquement. Humiliée, ruinée, abandonnée de tous, j'avais fini mes jours dans la misère, le cœur rongé par une haine impuissante. Mais aujourd'hui, j'ai rouvert les yeux, de retour. La lumière des projecteurs m'a aveuglée un instant, j'étais bien là, à la cérémonie des "Talents de la Gastronomie". Chloé, vêtue d'une robe blanche immaculée, s'apprêtait à monter sur scène pour recevoir "mon" prix. « Regarde Camille Dubois... elle a l'air furieuse. La jalousie, ma chère, c'est terrible. » « C'est normal, Chloé a tout pour elle. Le talent, la grâce... et bientôt Lucas Bernard. Camille ne peut pas rivaliser. » Leurs mots ne m'atteignaient plus. Je me suis levée, j'ai ignoré les chuchotements qui s'intensifiaient, et j'ai marché calmement vers la scène. Mon père m'a fait un signe de tête discret : un ordre de me rasseoir. J'ai continué d'avancer. Chloé venait de prendre le trophée de ses mains, s'approchant du micro, son visage rayonnant d'une fausse humilité. « Je suis si émue... Je ne sais pas quoi dire. Je voudrais remercier mon père adoptif, Antoine Dubois, de m'avoir tout appris... » Je suis montée sur les marches de l'estrade. Le silence a commencé à se faire dans la salle. Je me suis approchée de Chloé, figée, son sourire crispé. Sans un mot, j'ai pris le trophée de ses mains. « Qu'est-ce que tu fais ? » a-t-elle sifflé, sa voix n'étant plus qu'un murmure paniqué. Je me suis tournée vers le public, le trophée fermement tenu contre moi. « Ce prix est à moi. » Un murmure choqué a parcouru l'assemblée. « Camille... ma sœur... si tu voulais ce prix, tu aurais dû travailler plus dur. Ce n'est pas en me l'arrachant que tu prouveras ton talent. » « Honte ? » ai-je répété, un sourire glacial sur mes lèvres. « La seule honte ici, c'est toi, Chloé. Une usurpatrice. » Lucas Bernard s'est levé, sa fureur contenue. « Camille, ça suffit ! Descends de cette scène immédiatement ! » « Tu te ridiculises. Tu es en train de tout gâcher. » « Ne me touche pas, Lucas. » Ma voix était si froide, dénuée d'émotion, qu'il s'est arrêté net. L'ancienne Camille était morte. J'ai regardé Chloé, puis Lucas, puis mon père dont le visage était rouge de colère. « La comédie est terminée. »”
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