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Mon Héritage, Ma Revanche Amère

Chapitre 3 

Nombre de mots : 668    |    Mis à jour : 05/07/2025

rs visages impassibles. Lucas s'est écarté, tirant Ch

posé une main lour

illez nous suivre,

ne ferait que me donner l'air plus hystérique. Je me suis laiss

oé s'est approchée de moi. Elle a profité du fait que j'étais maîtri

sa voix douce comme du venin. "Tu ne peux rien faire. Tu as beau être

a haine pure et triomphante dans ses yeux, si différe

asque de victime éplorée. Elle s'est adressé

urs eu du mal à accepter ma présence. Je crois qu'elle me voit comme

larme imaginaire a

vous pourrez l

Sophie qui m'avait toujours détestée

es trop bonne ! Camille ne

voix résonnant dans

louse. Elle ne supporte pas

nté de me pousser, mais je suis restée pl

. Tu crois la connaître, mais tu ne vois que ce qu'elle veut bien

i regard

es. Tu espères ramasser les miette

ous l'insulte directe. Ils n'étaie

nt, son visage un masque d

ille. Tu va

egardé l

ns le bureau du directeur. Papa

assée, c'est à ce moment-là que j'aurais craqué. La peur de s

us main

alme qui a surpris tout le monde, y compris mo

orte à double battant du fond de

Dubois e

rendre. Il a vu que j'étais tenue par des gardes, il a

enjambées, son visage une tempête

t moi, il a

m'a

e bal. Ma tête a tourné sur le côté sous la force de

bougé. Person

bois venait de frapper s

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Mon Héritage, Ma Revanche Amère
Mon Héritage, Ma Revanche Amère
“Ma tête me faisait un mal de chien, un écho lointain de l'accident qui m'avait tuée. Dans ma vie précédente, c'est ici, à cette même cérémonie, que tout a basculé : Chloé Martin, la fille que mon père avait recueillie, recevait un prix prestigieux avec mon plat, sous les applaudissements de tous. Elle portait mes vêtements, avait volé mon petit ami, Lucas, et s'apprêtait à prendre la direction de l'entreprise familiale qui aurait dû m'échoir. Mon père, le grand chef étoilé Antoine Dubois, la regardait avec une fierté qui ne m'avait jamais été destinée, aveuglé par la culpabilité. J'avais crié la vérité, j'avais protesté, mais on m'avait traitée de folle, de jalouse, et mon père m'avait reniée publiquement. Humiliée, ruinée, abandonnée de tous, j'avais fini mes jours dans la misère, le cœur rongé par une haine impuissante. Mais aujourd'hui, j'ai rouvert les yeux, de retour. La lumière des projecteurs m'a aveuglée un instant, j'étais bien là, à la cérémonie des "Talents de la Gastronomie". Chloé, vêtue d'une robe blanche immaculée, s'apprêtait à monter sur scène pour recevoir "mon" prix. « Regarde Camille Dubois... elle a l'air furieuse. La jalousie, ma chère, c'est terrible. » « C'est normal, Chloé a tout pour elle. Le talent, la grâce... et bientôt Lucas Bernard. Camille ne peut pas rivaliser. » Leurs mots ne m'atteignaient plus. Je me suis levée, j'ai ignoré les chuchotements qui s'intensifiaient, et j'ai marché calmement vers la scène. Mon père m'a fait un signe de tête discret : un ordre de me rasseoir. J'ai continué d'avancer. Chloé venait de prendre le trophée de ses mains, s'approchant du micro, son visage rayonnant d'une fausse humilité. « Je suis si émue... Je ne sais pas quoi dire. Je voudrais remercier mon père adoptif, Antoine Dubois, de m'avoir tout appris... » Je suis montée sur les marches de l'estrade. Le silence a commencé à se faire dans la salle. Je me suis approchée de Chloé, figée, son sourire crispé. Sans un mot, j'ai pris le trophée de ses mains. « Qu'est-ce que tu fais ? » a-t-elle sifflé, sa voix n'étant plus qu'un murmure paniqué. Je me suis tournée vers le public, le trophée fermement tenu contre moi. « Ce prix est à moi. » Un murmure choqué a parcouru l'assemblée. « Camille... ma sœur... si tu voulais ce prix, tu aurais dû travailler plus dur. Ce n'est pas en me l'arrachant que tu prouveras ton talent. » « Honte ? » ai-je répété, un sourire glacial sur mes lèvres. « La seule honte ici, c'est toi, Chloé. Une usurpatrice. » Lucas Bernard s'est levé, sa fureur contenue. « Camille, ça suffit ! Descends de cette scène immédiatement ! » « Tu te ridiculises. Tu es en train de tout gâcher. » « Ne me touche pas, Lucas. » Ma voix était si froide, dénuée d'émotion, qu'il s'est arrêté net. L'ancienne Camille était morte. J'ai regardé Chloé, puis Lucas, puis mon père dont le visage était rouge de colère. « La comédie est terminée. »”
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